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Tu n'aurais pas dû me manquer autant ft Emilio

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Everly C. Owens
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MessageSujet: Tu n'aurais pas dû me manquer autant ft Emilio Lun 10 Sep - 20:54

Tu n'aurais pas dû me manquer autant

Emilio Jimenez & Everly Owens


Un sourire n’avait pas quitté le visage de la jeune femme depuis qu’elle avait reçu la confirmation de son ami. Entre son voyage au Mexique et le sien à Cuba, ils ne s’étaient pas revus depuis un moment et sa présence lui avait manqué encore plus qu’elle ne l’aurait cru. Ne prenant même pas le temps de rattraper le décalage horaire une fois atterri, elle avait rapidement pris une douche puis s’était dirigée à la plage où elle n’avait pas pu résister à la tentation de lui envoyer une invitation. Voyant qu’il acceptait et qu’il ne tarderait pas à arriver chez elle, elle s’était prélassé encore quelques minutes au soleil puis, elle était rentrée à la maison afin de se changer et d’enfiler un justaucorps fleuri et un mini short en jeans. Se préparant un expresso question d’être bien réveillée avant qu’il n’arrive, elle avait à peine le temps de le boire que son poing contre sa porte se faisait entendre. Déposant la tasse vide, Everly l’aurait sans doute invité à entrer si elle n’avait pas prise toutes ses précautions supplémentaire depuis cette fameuse agression et surtout, depuis qu’on l’avait menacé de recommencer. Retirant les verrons, elle ouvrait la porte sans plus attendre

« Hola mi hermosa amiga! »

Clamait-elle non pas sans fierté avec un accent qui était somme toute correcte. S’approchant de lui, elle venait le prendre dans ses bras le temps d’une brève, mais sincère étreinte puis, elle se reculait pour le laisser passer. Par précaution et habitude, elle verrouillait la porte derrière lui.

« Je me suis améliorée non ? Ma mère est fière… Elle voulait que je marie un Cubain, mais je lui ai dit que je préférais les Mexicains. »

Bien sure qu’elle blague, non pas que son intérêt marqué pour les hommes d’origines mexicaines ne soit pas vrai, la preuve étant devant ses yeux présentement, mais c’est le genre de chose qu’elle n’aurait jamais dit à sa mère. Elle sait qu’elle aimerait véritablement ça avoir un genre portant cette fibre latine alors elle ne pourrait jamais lui faire de faux espoirs. Le plus drôle dans tout ça était qu’elle accepterait sans doute sans difficulté si un jour, elle ramenait un biker à la maison… Cette faculté à être charmée par les vilains garçons, elle la tenait de sa mère après tout, alors elle était bien placée pour comprendre ! Par contre contrairement à sa maman, Everly doutait perdre un jour cet intérêt. Malgré tout l’amour qu’elle portait à son père et le fait que pour elle, il était un héros…. Il n’en demeurait pas moins un politicien épris de justice et elle doutait qu’il soit possible qu’un jour elle puisse être charmée par un homme de la même trempe. Emilio lui plaisait, c’était vrai, le contraire lui semblait même impossible… Mais il savait tous les deux que son crush devait s’en arrêter là. Ce qu’ils avaient développé si rapidement était beaucoup trop précieux pour se perdre le temps d’une pulsion charnelle et la Owens était beaucoup trop… Passionnée, dans ses amours pour pouvoir risquer de tomber davantage sous son charme. Elle était prévisible, ne pas être l’unique la ferait souffrir et une fois sa tristesse passée, la vengeance suivait et viendrait tout consumer.

« Je ne te l’ai pas dit… Mais j’ai même des repas congelés de ma mère, si ça ce n'est pas assez pour te garder ici quelques heures. »

Petit clin d’œil à la première fois où il avait dégusté ses plats, cette fameuse nuit où elle s’était retrouvée à jouer les infirmières. Entre ça, le rhum qu’elle et sa mère avaient apportées de Cuba et les cigares qui les attendaient patiemment, il ne pourrait pas dire qu’elle ne savait pas comment le recevoir. !

« Comment ça va toi ? Passé un bon voyage ? »


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MessageSujet: Re: Tu n'aurais pas dû me manquer autant ft Emilio Sam 15 Sep - 19:11


Tu n'aurais pas dû ... - Everly & Emilio
Habillé comme à mon habitude de mon blouson de cuir à l’effigie du club, de mon tee shirt noir banal, ma chemise à carreaux noire et rouge, ainsi que mon baggy, à croire que je n’ai que ça dans mes armoires. Enfin presque ! Je viens frapper à la porte de mon amie. Un sourire charmeur collé sur les lèvres, content qu’elle m’ait proposé cette petite période de calme. Parce qu’il faut bien le dire, depuis qu’on a voulu la mort de mi primo et moi, on est sur nos gardes, nous demandant ce qui pourrait encore nous tomber dessus. On est constamment armé et je lui ais expressément demandé de garder blouson, arme de poing et lame sur lui. Hors de question de sortir sans être prêt à tout. J’ai repris les rennes du club. Pas que je ne lui faisais pas confiance, bien du contraire, il est le seul gars à qui je donnerais ma vie, mais je ne veux pas qu’il ait ce poids sur le dos à ma place. C’est moi le président et je dois en assumer les conséquences en plus des gloires.

Je frappe à la porte de Evy et lorsqu’elle arrive pour m’ouvrir, la voir agrandie mon sourire, mais sa phrase le transforme en rire. Elle sait vraiment ce qu’elle vient de me dire ? Je ne crois pas et elle semble tellement heureuse de sa phrase, que j’oserais pas continuer à me moquer de son espagnol totalement inadéquat à la personne et à la situation. Alors je tente à reprendre mon sérieux, mais je crois qu’un petit sourire amusé ne quitte plus mes lèvres. « Everly ! » Je la laissais venir dans mes bras et je refermais les miens sur son corps si menu, un baiser venant se déposer sur le haut de son crâne. Puis je me recule pour avancer le temps qu’elle ferme la porte d’entrée derrière moi. Mais à sa prochaine phrase, au sujet de sa mère, du mariage avec un mexicain, je ne peux m’empêcher de lui dire « Tu t’es améliorée, tu as raison. Mais si tu dis à chaque gars que tu dragues, qu’elle est belle, ça risque de pas trop fonctionné ! » Je conclue ma phrase par un clin d’oeil amical. Je ne me moque pas d’elle, mais je ne suis pas fort pour dire les choses de manière détaché et avec tact. Je n’ai jamais connu le tact et je n’ai jamais du en faire preuve non plus, jusqu’à aujourd’hui !  Par contre, je ne relève pas réellement le fait qu’elle préfère les mexicains aux cubains parce qu’elle sait ce que moi je suis comme style de mec. Je ne veux plus m’attacher et la vie est bien trop belle sans femmes attitrées dans sa vie que je compte bien en profiter. Et d’un coup, comme si j’avais un tilt qui s’est déclenché dans ma tête, je lui dis « Faudrait que je te présente mon cousin. Je crois qu’il te plairait ! » Cicero est peut être un gros dragueur, mais je sais très bien que si il tombe amoureux, il sera fidèle et attentionné. Tout le contraire de ce que Spencer a fait de moi !

« Si tu me prends par les sentiments. Bouffe, alcool et cigare, manquerait plus que tu me masses et je reste pour la nuit ! » Putain, la vérité est que si ça continue, je ne pourrai pas tenir loin de son corps magnifique très longtemps. Elle joue à cheval sur une ligne imaginaire. Je ne suis pas du genre à forcer, mais je ne suis pas du genre prêtre non plus. Mon atout masculin pourrait très bien se réveiller alors que j’aimerais la garder en amie. Enfin, je m’enfonce un peu plus dans son appartement. Je regarde à nouveau autour de moi, cherchant si quelque chose avait changé depuis ma dernière visite. Mais il me semble qu’ici, rien ne bouge, tout est toujours beaucoup trop à sa place, à la limite d’être aseptisé. J’ai envie de lui demander si elle vit ici.  « Ta mère a cuisiné cubain ? » Si ce n’est pas le cas, je vais aller faire des courses et je vais me remonter les manches pour lui faire un bon repas à notre sauce latine, bien épicé ! Je ne suis pas le meilleur cuisinier qui existe, mais je suis le meilleur pour faire des enchiladas digne de ce nom. Mi mama serait fière de moi si je partageais sa recette. Et puis, ça nous permettra de ne pas se mettre à parler de tout et de rien sans but. Parce que la demoiselle est bien du style à parler pour tout, à ne plus savoir s’arrêter.

Je hausse les épaules à sa question. Mon voyage ! Il a été écourté parce qu’on est dans la merde ici. Enfin ça, je ne vais pas le dire à la jeune femme. Je n’aime déjà pas parlé de moi et encore moins des emmerdes du club. Je prends une grande respiration et je continue en disant «  La familia, los amigos y mi ciudad ! » ( La famille, les amis et ma ville ! ) Je parle en espagnol et je rigole, je ne crois pas qu’elle aura tout compris, mais pas grave, il faut bien qu’elle apprenne non. « Y tu ? » ( Et toi ? ) Comment se sont passées ses vacances à Cuba ! Grande question ! J’ai reçu des photos, des petits  messages, mais faut qu’elle m’en dise plus !
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais pas dû me manquer autant ft Emilio Lun 17 Sep - 21:49

Tu n'aurais pas dû me manquer autant

Emilio Jimenez & Everly Owens


Everly avait d’abord froncé les sourcils, incertaine de comprendre pourquoi il doutait de sa technique de drague. Elle avait eu besoin de plusieurs secondes avant de pleinement comprendre ce qu’elle venait de faire. La bouche entrouverte le temps de pleinement prendre conscience de ce qu’elle avait dit, elle éclatait bien rapidement de rire.

«Merde c’était hermoso amigo ? »

Il n’a même pas besoin de confirmer ou réfuter, maintenant qu’elle le sait, tout est tellement évident. Elle a du mal avec ses accords féminins et masculins… Enfin si seulement ce n’était qu’avec ça. Levant les yeux au ciel, découragée de voir à quel point elle aurait dû prendre le temps de vérifier avant de se venter de s’être améliorée, Everly ne perd toutefois pas son sourire. Comme le perdre après tout quand il est là avec elle ?

« Si vous avez des points en commun, il y a de fortes chances. »

Elle ne prenait pas vraiment cette proposition au sérieux, surtout parce qu’elle savait que ce petit quelque chose qui le rendait si irrésistible à ses yeux ne devait pas se transmettre dans la famille. C’était plus qu’un trait physique ou de caractère. Elle se gardait toutefois de le préciser, préférant jouer le jeu et éviter de tomber sur ce sujet de discussion. Everly n’aimait pas trop y réfléchir.

« Je ne masse que les personnes dont je suis responsable de l’éreintement et comme je ne t’ai pas fait transporter de lourdes boîtes…. » Avouons-le, ce n’était pas à la base ce à quoi elle faisait référence par l’utilisation du mot éreintement, mais elle préférait foncer directement dans cette justification afin d’éviter d’avoir des jolies images en tête. « Il faudra t’en passer. Par contre, tu sais déjà que mon divan te sera toujours disponible. »

Se dirigeant vers son îlot où trônaient une bouteille et un paquet de cigares, elle les lui montrait avec fierté puis, elle se retournait pour venir prendre deux verres.

« Non ça date d’avant, par contre, c’est certain qu’elle risque de m’en faire dans les semaines qui suivent. »

Prenant la bouteille de Rhum, elle venait la déboucher, puis elle profitait des arômes qui s’en dégageait. Il n’était pas le plus dispendieux, mais il s’agissait de celui que préférait la famille de sa mère depuis de nombreuses années, avant même qu’il ne prenne cette appellation d’ailleurs. Si le début de la réponse de son ami sur ses vacances était facile pour elle à comprendre, elle tiquait lorsqu’il fit mention de sa ciudad… Regardant son téléphone qui était beaucoup trop loin pour qu’elle chercher sur google ou demande à Tobias, elle tentait alors de le retenir afin de chercher plus tard au besoin. Le fait qu’il lui retourne la question en espagnol vient d’ailleurs la piquer dans son orgueil et la jeune femme est bien décidée à relever le défi… Aux risques et périls de ce qui va quitter ses lèvres.

« Familia, Restaurantes, Bailes, Ron y Playa !»

Il lui a pas demandé de phrases complètes après tout ! Elle a dit l’essentiel, enfin elle croit avoir dit les bons mots pour exprimer l’essentiel de son voyage qu’elle a adoré. ! Versant finalement les verres, elle les saisissait tous les deux et franchissait les quelques pas qui la rapprochaient de son ami afin de les lui tendre.

« J’espère que tu aimes bien celui-là ! Depuis que j’ai appris l’attachement de ma famille à ce rhum et le nombre impressionnant de bouteilles qu’ils consomment depuis des générations je ne le vois plus de la même façon et je sens que je n’aurai pas de mal à suivre la tradition. »

Elle ne lui avait pas envoyé la photo du fils de sa cousine qu’elle avait surveillé à quelques reprises et qui s’était retrouvé les fesses assises dans l’une des nombreuses boîtes de ce rhum qui se trouvaient dans le sous-sol de la maison, mais elle l’avait mise sur instagram. Everly avait peur à l’idée de se retrouver avec une mini-elle et c’était pour ça qu’elle ne voulait pas d’enfant, mais elle s’était amusée à jouer les gardiennes et à faire plein de bêtises avec lui… Dont marcher à quatre pattes dans un restaurant.

« Salud ! »

Ce mot là par contre... elle le maîtrise à la perfection ! Laissant son verre tinter contre le sien sans le quitter des yeux, elle buvait ensuite une longue gorgée. Alors qu’elle descendait son verre, elle pouvait sentir l’alcool brûlé agréablement au même rythme le long de sa trachée.

« On va s’asseoir sur mon balcon pour fumer un cigare ou tu as envie qu’un réchauffe tout de suite un plat ? »



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MessageSujet: Re: Tu n'aurais pas dû me manquer autant ft Emilio Sam 29 Sep - 17:59


Tu n'aurais pas dû ... - Everly & Emilio
Je pinçais les lèvres et fis un signe positif de la tête. Oui, c’est bien avec des O en bout de mots. Ca éviterait qu’elle coupe les couilles des gars avec qui elle compte avoir un jour une nuit de folie. Non parce que je crois que cela ne ferait pas rire tous les gars. Les mexicains sont assez susceptibles. Dis leur non une seule fois, attaque leur virilité, ou fous leur un vent et plus jamais tu n’aurais ta chance avec nous. Nous sommes des hommes avec le sang chaud et un égo monumental. Mais n’est-ce pas ce qui fait notre charme ? Cette jeune femme est pétillante, drôle, sympathique et jolie, ce qui ne gâche rien. Et j’avoue qu’elle a autant le don de m’exaspérer par son flot de paroles souvent incessants qu’elle n’arrive à me tirer un sourire dans les pires moments. Un peu comme mon cousin d’ailleurs, qui a la langue bien pendue et toujours le mot pour remonter l’ambiance. C’est d’ailleurs pour ça que je lui parle de lui, je suis sur que ces deux là s’entendraient comme larrons et foire, peut être trop !  Non pour finir, les présenter présenterait trop d’emmerdements.

Mais bon, on en arrive à autre chose et madame me refuse un massage, mais désire toujours que je dorme sur son divan. Je vais dire la vérité, dormir dans son lit ne me dérangerait pas, mais cela lui enlèverait beaucoup trop à mes yeux et comme je lui aie déjà dit cela la descendait au rang de conquêtes, donc sans plus aucun respect, mais de là, à dormir sur un  canapé … Heu non pas pour moi ! Si je l’ai fait une fois, c ‘est que je n’avais pas d’autres solutions vu mon état. Enfin soit, je lui réponds alors, haussant les épaules « Dommage, je devrai aller recevoir un peu plus de tendresse ailleurs alors ! » Puis je rigole légèrement, heureusement que tout est clair entre nous deux sinon on pourrait croire que je lui fais du rentre dedans.

« Si ce n’est pas une nourriture pimentée comme chez nous, ça te dis que je m’invente cuistot une soirée juste pour toi ? » Oui, on pourrait aller à la petite épicerie pas loin ou se faire livrer, je préparais la bouffe et hop le tour est joué. Enfin si elle le désire, sinon les plats de su mama son très bon tout de même. On verra si elle accepte ma proposition ou non. En attendant, je finis par lui parler espagnol vu qu’elle veut apprendre, le parler est la meilleure chose. Alors soit elle a tout compris, soit elle joue la grande dans les deux cas, j’aime bien qu’elle relève le défi de parler elle aussi dans ma langue. C ‘est une belle preuve de respect pour moi. « C’était un très bon programme ! » dis-je avec un clin d’oeil alors qu’elle approche de moi avec un verre d’un délicieux nectar en main. Je le prends et ne réponds pas, je préfère le goûter avant de dire quoique ce soit. Et puis, parler n’a rien d’intéressant si c’est juste pour combler un silence prévisible.  Je lève mon verre lorsqu’elle me souhaite santé et je bois une longue rasade de cet alcool délicieusement sucré. Je le fais pour la première gorgée tourner dans ma bouche afin d’en ressentir tous les arômes, j’avoue que sa famille a très bons goûts ! Je dis alors en rigolant, après une deuxième gorgée « Je comprends maintenant pourquoi je te plais tant ! » Je hausse les sourcils puis je rajoute  « Délicieux rhum ! » Et oui, si elle m’aime tant c’est parce qu’elle a autant bon goûts que toute sa famille. Y a pas que l’alcool qui peut être déguster avec plaisir !

Elle me propose alors d’aller fumer le cigare sur le balcon. Mais alors qu’on s’y rend, y a une petite question qui me brule les lèvres « Tu comptes fumer le cigare aussi ? » Non parce que je ne sais pas ce que ça va donner, j’ai toujours eu l’impression que les cigares étaient masculins ou bien on parle pas de la même chose en guise de cigares. Désolé si mon esprit mal tourné prend le dessus, mais j’avoue que là, j’ai pas pu faire autrement.
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais pas dû me manquer autant ft Emilio Dim 7 Oct - 19:42

Tu n'aurais pas dû me manquer autant

Emilio Jimenez & Everly Owens


Le regard d’Everly s’était agrandi devant la proposition d’Emilio. Parce qu’il cuisinait en plus ? La blonde était ravie que sa mère n’ait rien cuisiné de local si cela signifiait qu’elle allait pouvoir découvrir une autre facette de cet un peu trop charmant mexicain ! Heureusement que son deuil à l’idée qu’il ne se passerait jamais rien entre eux était déjà fait, sans quoi elle aurait sans doute déjà sauté dans ses bras et par le fait même, dans un véritable gouffre. Qu’il ne soit pas du genre à vouloir une relation sérieuse était tout de même un sacré gaspillage !

« J’ai jamais été aussi heureuse d’avoir un accord d’interdiction de sexe avec quelqu’un. Si ça me vaut que tu cuisines pour moi, j’en dis que je suis hautement gagnante. »

Uniquement pour ça ? Bien sure que non. Elle a beau le connaître depuis peu et pourtant déjà, il ne cesse de gagner en importance pour elle. Bien trop paresseuse pour aller à l’épicerie chercher le nécessaire, Everly se dirigeait vers son salon pour prendre sa tablette qui y traînait puis rapidement, elle revenait vers la cuisine. Répondant non pas sans une certaine maladresse, mais avec beaucoup d’effort à sa question, sa réponse lui dire un sourire venant confirmer qu’elle n’avait pas dû trop massacrer le résumé de son voyage. Délaissant la tablette pour se concentrer sur le rhum qu’elle avait envie de lui faire découvrir ou redécouvrir, elle lui tend le verre tout en lui expliquant ce que le liquide qui le remplit représente pour elle. La belle roulait les yeux vers le ciel en l’entendant se comparer à ce délicieux rhum, bien qu’il n’ait pas tort de s’estimer autant. Ne rajoutant rien, elle lui offrait d’aller se détendre un peu sur le balcon avant de manger ! En plus, il aurait la chance de profiter de ses cigares ramenés ! Attrapant sa tablette, car elle comptait bien en profiter pour passer la commande à son épicerie, elle s'immobilise en entendant sa question. Ce n’était pas la première fois qu’elle se prenait une remarque de ce genre qu’elle attribuait à son manque de crédibilité et bien qu’elle comptait lui prouver le contraire, il avait raison d’en douter.

« Tu vas fumer le cigare….. Et je vais te le piquer quand j’aurai envie. »

Lui adressant un sourire mutin, elle ouvrait ensuite la porte l’invitant à y passer puis elle al refermait. Venant s’installer sur son confortable fauteuil extérieur. Lui tendant le cigare qu’elle avait emporté, ce n’était pas vraiment par gentillesse qu’elle le faisait, mais parce que de toute façon elle était incapable de le faire elle-même. Du bout des doigts, elle tapotait sur le fauteuil à ses côtés afin qu’il vienne la rejoindre, non pas qu’elle souhaitait se fondre contre son corps de rêve, mais parce qu’il était temps de faire la commande !

« Alors, dis-moi tout ce qu’il te faut ! Pour être franche, je n'ai vraiment pas des armoires très remplies. »

La page de l’épicerie ouverte sur sa tablette, elle la lui tendait afin qu’il puisse commander tout le nécessaire. Beaucoup trop curieuse pour ne pas regarder par-dessus son épaule. Prenant une gorgée de rhum, la jeune femme réalisait bien vite qu’ils allaient tomber trop rapidement à sec et retournait en cuisine afin de chercher la bouteille. Une fois sur le balcon à nouveau, elle reprenait place à ses côtés, prête à remplir son verre dès qu’il le souhaiterait.

« Alors dis-moi ! Qu’est-ce que tu nous prépares ? »

Comme si elle allait être assez patiente pour attendre que tout soit prêt ? Impossible ! Everly ne pouvait s’empêcher de se demander à quel point les saveurs cubaines et mexicaines avaient des points communs. Portant son verre à ses lèvres à nouveau, elle comptait bien garder une certaine retenue. Non pas que l’idée de profiter un peu trop de l’alcool lui dérangeait, mais elle voulait éviter de faire subir ça à son ami qui la trouvait déjà trop éloquente quand elle était à jeun.

« Quand je serai meilleure en espagnol, je vote pour que toi et moi, on parte en voyage pendant deux semaines, une au Mexique et l’autre à Cuba ! »



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MessageSujet: Re: Tu n'aurais pas dû me manquer autant ft Emilio Mer 10 Oct - 15:29


Tu n'aurais pas dû ... Everly & Emilio
Je ne sais pas comment je dois prendre sa phrase. Première femme qui préfère la bouffe au sexe  ? Serait-elle si différente de toutes les autres ? peut être un peu  oui. Parce qu’il faut l’être pour accepter un total inconnu couvert de sang dans sa voiture, démarrer en trombe et le ramener chez soi. Tout cela sans poser une seule question. Je m’en rappellerai toujours je crois ! Je hausse alors les épaules comme pour accepter le fait que je sois l’ami parfait ! Puis elle m’invite à aller sur sa terrasse pour fumer un ou plusieurs cigares qui sait ! Mais quand je lui pose la question au sujet d’elle en train de fumer le cigare, ce qui me donne des idées, il faut bien être honnête, je rigole à sa réponse parce qu’elle semble pour le coup si innocente. Alors quand on arrive sur le balcon, qu’elle me passe mon cigare pour en couper le bout et pour l’allumer, je lui montre en le tenant par un bout « Tu vois pas pourquoi  les hommes rigolent en sachant qu’une femme fume le cigare ? » J'avoue que si elle ne le comprends pas, je ne pourrais pas être plus explicite. Imaginez un objet long et de cette forme entre les lèvres pulpeuses d’une jolie femme nous rend dingue ! Et j’espère qu’elle en sera pas malade par la suite et là, je parle du cigare pas de l’autre option !

Une femme qui ne cuisine pas mais qui fume le cigare, si elle continue, je vais avoir l’impression d’être avec un de mes potes et non une jolie chica. Je prends alors la tablette de ses mains une fois assis à ses côtés et je commence à commander ce dont nous aurons besoin pour des enchiladas pour deux personnes. Je la laissais même rentrer quelques minutes le temps que je trouve tout ce qu’il nous faut : oignons, viande de boeuf, haricots rouges, emmental, poivrons rouges, … Tout ce qu’il faut ! Et quand elle revient, j’ai déjà déposé la tablette sur la table pour qu’elle commande le tout une fois qu’elle aura cinq minutes et j’ai déjà dégusté une autre gorgée de ce bon rhum ! « Enchiladas à la sauce Jiménez ! » Et oui, mi mama les fait comme personne, je vais lui montrer ça. Je suis sur qu’elle aimera, qui n’aime pas la bouffe mexicaine ? Peut être ces enfoirés d’américains avec un esprit tronqué par le racisme. Je prends alors le cigare, je dépose mon verre et m’installe bien au fond du siège d’extérieur et j’allume ce fameux délice cubain. C’est vrai que le goût est particulièrement bon,  parfumé à la perfection, pas comme les petites merdes qu’on achète ici en supermarché ! J’aime l’attention qu’elle a eue pour moi ! Je m’amusais à faire des ronds de fumée avec ma bouche sans la regarder mais à sa prochaine proposition, j’arrête et me retourne pour la regarder dans les yeux et surtout répondre sincèrement « Avec tout ce qui se passe en ville, tu as tout ton temps pour apprendre cette langue, car je suis pas prêt de pouvoir repartir des Etats-Unis de sitôt ! J’ai déjà laissé mon club aux mains de mon cousin bien trop longtemps. Il a le droit de souffler maintenant ! » Oui avec cette histoire de Los Zetas, j’avoue qu’il n’a pas du souvent se reposer en quelques semaines. Alors maintenant que je suis là, je reprends ma place et le juge étant revenu, je vais faire tomber le verdict pour beaucoup d’enfoirés ! On va appliquer les sentences et ça va faire mal !
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais pas dû me manquer autant ft Emilio Sam 27 Oct - 22:49

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Everly avait simplement lever les yeux au ciel lorsqu’il avait précisé la vision que faisait naître chez lui une femme avec un cigare. Si en soit elle pouvait parfaitement comprendre qu’il doute de sa capacité à le fumer, elle-même ne doutait plus qu’elle ne le démontrait, l’allusion elle l’amusait. La jeune femme prenait des notes sur les activités à ne pas faire en sa compagnie, parce que s’il trouvait quelque chose d’érotique à ce cigare… il n’était pas prêt à l’accompagner chercher une glace, ni dans de prendre le petit déjeuner avec elle si une banane était au menu ! Dès qu’une de ses situations se présentait et qu’elle n’était pas seule, Everly faisait presque toujours exprès de consommer ses aliments de la façon la plus explicite possible.

« Maintenant oui ! Je n’ai pas fait le lien parce que je les préfère plus… costaudes. »

Si de la bouche de n’importe quelle autre personne cela aurait pu sembler comme une blague facile à placer, il y avait derrière les mots d’Everly une sincérité digne d’une confession pouvant être déstabilisante pour les oreilles qui n’étaient pas habituées. Après être revenue d’un passage rapide dans son appartement, Everly revient près de lui pour jeter un oeil à la commande qu’il fait pour le repas de ce soir. Prenant la tablette peu de temps après qu’il l’ait posé, Everly commandait officiellement le tout et choisissait pour cette fois de se faire livrer. L’`épicerie avait beau être tout près, elle n’avait pas envie de sortir chercher les courses, elle voulait pleinement profiter de ce moment ici avec lui. Découvrant ce ce qu’il comptait faire de tous ces bons ingrédients, Everly salivait déjà. Elle avait hâte de découvrir la spécialité de sa famille.

« Ça va être délicieux j’en suis certaine ! Et j’ai hâte de te voir à l’oeuvre. »

Un vrai petit voyage culinaire au Mexique. À défaut de véritablement y aller, quoi que son envie de le faire était grande ! Son petit rêve éveillé était toutefois frappé de plein fouet par la réalité lorsque son ami lui répondait. Hochant la tête tout en grimaçant légèrement, elle prenait une nouvelle gorgée de rhum.

« Oui… J’avoue que mon patron aurait une dent contre moi si je prenais à nouveau congé. Mais je suis sérieuse, un jour même s’il est lointain, il faut le faire ! »

S’installant plus confortablement, elle étirait les jambes. Ce voyage lui avait fait du bien pour de nombreuses raisons, la première étant de passer du temps avec sa mère, quelque chose que la fille à papa qu’elle était n’avait pas assez fait souvent au cours de sa vie. Une autre raison plus sérieuse était les actions de cette bande de trou de cul qu’était les Los Zeros. Son corps en portait encore certaines marques et elle n’avait pas oublié la menace qu’il lui avait fait avant de partir. Si Everly s’était pour une fois gardée une retenue, en grande partie grâce à l’homme face à elle qui l’avait empêché de faire des bêtises, elle gardait une inquiétude de savoir qu’au moins un d’entre eux avait son adresse.

« Je peux te poser une question ? »

Il lui dirait non et…. elle la lui poserait quand même. Le fait qu’elle demande son autorisation avant était une habitude plus qu’une véritable forme de politesse.

« Tu en sais sans doute plus que moi sur ces salauds qui sèment la terreur en ville... »

Elle hausse les sourcils amusée, mais elle ne compte pas le questionner à ce sujet. Everly est une grande curieuse de nature, ce n’est pas pour rien qu’elle a ainsi choisi le journalisme et qu’elle y prend un malin plaisir, mais son affection pour lui est plus importante à ses yeux. Elle ne lui a jusqu’ici jamais posé de question, elle sait que ce qu’il souhaite lui dire et cela lui convient parfaitement, sans doute en est-il conscient. C’est pour cette raison qu’elle laisse planer le mystère à propos de sa question.

« D’une part… j’ai envie de les mettre dans ma ligne de mire, de fouiller pour trouver de quoi faire un article à leur sujet… Mais de l’autre je sens que si jamais j’y arrive… je me met une cible sur le dos et vu ce qui s’est passé quand je les ai rencontré… je ne tiens pas à ce que ça recommence. Tu en penses quoi ? »

Il est rare pour elle de craindre quelque chose, mais eux, elle sait bien qu’ils ne jouent pas. Se foutraient-ils royalement de la petite journaliste qui fouille à leur sujet ou étaient-ils plutôt du genre à bien lui faire regretter. Elle n’en était pas certaine, une part lui disait que oui et l’autre se demandait si elle paranoïait pour la première fois de sa vie ! Terminant le verre qu’elle avait en main, Everly guettait dans la rue l’arrivée de la voiture du livreur.



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MessageSujet: Re: Tu n'aurais pas dû me manquer autant ft Emilio Sam 10 Nov - 15:41


Tu n'aurais pas dû ... Everly & Emilio
Le pire avec la jolie jeune femme, c’est qu’elle semblait sûre d’elle quand elle parla des atouts masculins. Je ne savais d’ailleurs, aux vues de son regard, si je devais en rire ou ne pas oser placer un mot de trop. J’ai jamais vu une jeune femme avec autant de bagout et une manière aussi sincère et libertine de parler. Elle ose tout ! Si dans un premier temps, j’avais cru que c’était une manière de me chauffer, je remarque bien avec le temps qu’elle est juste comme ça; Je vais finir par oublier son corps de rêve et ne plus voir en elle qu’un pote avec qui délirer sur tout si ça continue. Je finis par rigoler  à sa phrase, fermant un  peu les yeux, juste pour profiter du moment, profiter du fait d’être dehors, de retour dans la ville de mon MC et surtout d’être aussi détendu. Première fois depuis que les Los Zetas ont tenté de faire la peau à mi primo.

« Tu verras, je suis sexy en chef cuistot ! » Et oui, je commence à me lâcher à oser plus, à être plus à mon aise aux côtés d’une femme telle que Everly. Si elle n’avait pas eu ce côté fort latin dans sa manière d’être, je crois que j’aurais pu craquer. Mais bon, est-ce que je serais encore un jour, capable d’aimer et de me poser ? Je ne crois pas, je crois que Spencer m’a  cassé, m’a brisé dans cette partie là de ma vie. Je suis un handicapé de l’amour, un célibatard, un gars qui ne  croit plus qu’en l'amusement charnel.

Sa proposition est tentante, mais ce n’est nullement le bon moment. Je dois m’occuper du club, de mi familia, de moi et de retrouver mon enfant. Alors partir maintenant serait soit du suicide, soit de l’idiotie. et puis je ne peux plus laisser tomber les gens qui comptent sur moi un peu plus longtemps. Je finis tout de même par lui dire dna sune petite moue désolée « Promis, on se le fera un jour ce voyage, si tu me supporte d’ici là ! » Ou si je ne suis pas crevé par les LZ ! Mais ça, je me retiens bien de le dire, hors de question que ces problèmes là, n’entrent chez elle aujourd’hui. Je suis justement ici pour passer un bon moment et oublier le reste pour mieux me reprendre à partir de demain.

Mais la jeune femme semble décidé à ce qu’il en soit autrement. Alors je me redresse en soupirant à sa question. Je ne sais pas quoi lui répondre sans être trop tranchant. Je n’ai jamais été connu pour me taire non plus. Alors je soupire et je finis par lui dire [color=#0099ff« Je crois que t’interdire de le faire, ce serait comme avec les gosses, tu le feras quand même, alors je vais juste te dire ce que tu risques ! »[/color] Je la regarde droit dans les yeux et je tente de lui montrer de la sorte que je ne mens pas, que je n’exagère pas nn plus. Surtout qu’elle me connait, je parle rarement pour rien dire ! « Si ils apprennent que l’article vient de toi, toi et toute ta famille vous aurez un contrat sur la tête. Ce sont des barbares qui tuent même les gosses et les vieillards, ce sont des connards qui ne font que souffrir et tuer ! » Maintenant, je me remets au fond de mon siège, je soupire encore une fois bruyamment espérant sincèrement que le livreur arrive vite. Les Los Zetas ne sont pas le sujet de prédilection que je voulais aborder aujourd’hui, ni jamais d’ailleurs; J’aimerais que mes problèmes de club restent au club. Je me lève et je vais vers le garde corps, je pose mes mains dessus et je regarde la rue, tout en lui disant « Fais ce que tu veux, mais contre eux, je ne peux rien !  » enfin pas pour le moment en tout cas. Puis au bout de quelques minutes, juste avant que le livreur ne vienne sonner, je finis par lui dire « Tu padre ne pourra pas t’aider non plus contre eux ! » Je lui prouve ainsi que je sais qui il est. Raison pour laquelle, je ne parle jamais du club et de mes activités avec elle, malgré que je l’apprécie énormément.

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Tu n'aurais pas dû me manquer autant ft Emilio

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