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The life is a bitch ~ Ariadne

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Jackson Alexander
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MessageSujet: The life is a bitch ~ Ariadne Sam 6 Oct - 22:18

Il y a cinq jours …

Le téléphone s’éclate au sol en même temps que je me laisse glisser contre le mur derrière moi et je pleure ! Mes coudes sur mes genoux et ma tête enfouie dans mes mains. Je pleure jusqu’à ne plus avoir de souffle, de larmes, jusqu’à ce que mon corps soit totalement vidé. Ma petite soeur vient de se donner la mort dans une chambre d’hôtel. Elle a pris un mélange d’alcool et de médicaments. C’est une femme de ménage lambda qui a retrouvé son corps inerte, sans vie.  A chaque fois que je revois son visage dans ma tête, les pleurs reprennent. Je suis même soulevés de longs sanglots. Je crois que je suis resté la nuit entière à pleurer silencieusement à ne plus comprendre pourquoi ma vie avait de l’importance vu que je n’avais même pas réussi à le tenir en vie. Je la revois sourire, lorsqu’elle est partie avec notre mère. Je me souviens des heures où je l’ai tenue dans mes bras alors qu’elle pleurait, qu’elle me racontait son calvaire, à ses seize ans. Je me souviens de son visage souriant la première fois où elle a vu son neveu ou même sa nièce. Ici, elle m’avait parlé d’un besoin de liberté, d’un tour du pays pour se ressourcer. Je la croyais heureuse quelque part à l’autre bout des USA et en fait, elle était juste retournée dans notre ville natale, elle a pris une chambre et s’est donné la mort.

Je me souviens qu’après un cri déchirant, venant du plus profond de mes tripes, une fille du club est venue me voir, elle a tenté de me relever, de m’aider à me remettre sur mes jambes en ne cessant pas une seule seconde de me demander ce que j’avais. Mais j’étais un poid mort, j’étais incapable de me redresser et je suis resté là. Hurlant et pleurant !  J’ai passé toute une autre journée à pleurer, sans que personne ne puisse passer un pied dans ma chambre sans se recevoir les pires insultes et les pires noms d’oiseaux. Il n’y a que Crom à qui j’ai répondu, à qui j’ai expliqué la situation. Il m’a forcé à me lever, il m’a forcé à me bouger et même à prendre une douche. Il m’a forcé à avaler un truc et à boire un café. Il m’a parlé avec le coeur de mon fils et d’Ariadne. De ses deux gosses qui tenaient à moi et qui surtout avaient besoin de moi. Il a compris mon besoin de m’évader, de prendre du temps pour me remettre sur pieds. Je crois, je ne suis pas sûr, mais je crois qu’il a prévenu lui même ma régulière du fait que j’étais HS et qu’elle ne devait pas venir. Je crois que même ma blonde, j’aurais pas supporté l’avoir auprès de moi.   J’ai besoin de solitude !

Maintenant …

Rien n’a changé, sauf peut être l’endroit où je me trouve. Alors que normalement, je me serais perdu dans des bras féminins pour oublier. N’importe lesquels, tout était bon pour faire passer ma tête à autre chose. Non, là, j’ai fait la tournée des bars. A plusieurs reprises, j’ai même été ramené par un autre Iron, complètement ivre, ne sachant plus tenir sur mes pieds, dans ma chambre du clubhouse. Et la veille n’a pas fait exception ! Encore une fois, au lieu, par respect et amour pour ma femme, au lieu de choisir n’importe quelle putain du club, j’ai été me saouler dans un bar du coin. Je me suis battu, j’ai les doigts qui me font mal, ma mâchoire aussi. J’ai trop bu, beaucoup trop bu, au point de m’écrouler en sortant de là et que je ne sais même plus comment je suis revenu ! Et aujourd’hui à peine les yeux ouverts, je cours vers les toilettes pour vomir. J’y vomis mes tripes ! Putain, comment je vais avancer alors que j’ai failli à ma première mission ? Celle de protéger ma petite soeur, mon sang ! On a pu foncer dans une maison remplie de mort, de risques pour sauver ma filleule et je n’ai pas su voir la tristesse et le désarroi chez ma petite soeur ! J’ai l’impression que je ne peux plus respirer, que je n’arrive plus à avancer. Alors je m’assois dans cette minuscule salle-de-bain, je pleure à nouveau, une main passant dans ma chevelure dégueulasse et je pose ma tête contre le carrelage derrière moi, fermant les yeux pour que ça arrête de tourner. D’un coup, j’entends des grands coups frapper à ma porte et je hurle à plein poumons

- Dégagez putain, je veux voir personne !

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Ariadne Rhodes
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MessageSujet: Re: The life is a bitch ~ Ariadne Dim 14 Oct - 19:01


Cela faisait bientôt près d’une heure qu’Ariadne avait foulé le sol du clubhouse et pourtant, elle n’était pas encore parvenue à aller plus loin que le bar où elle avait pris place assise. Un verre de Whisky à la maison, elle grimaçait à chaque fois qu’elle prenait une gorgée de cet alcool dont elle n’avait pas l’habitude. La brune ne voulait pas être à un autre endroit, elle avait envie et besoin de voir son père, d’être là pour lui et pourtant, la sensation de ne pouvoir être d’aucune utilité l’empêchait de franchir les mètres qui la séparait de la porte de la chambre qu’il occupait. La jeune femme avait du mal à croire ce qui se passait. Elle avait beau ne pas vraiment la connaître, avoir eu l’occasion de la croiser seulement à deux reprises, mais Ariadne ne pouvait s’empêcher de se lier à elle. Elle n’en avait jamais parlé, mais depuis que son père s’était confié partiellement à elle sur ce que Candice avait autrefois vécue, Ariadne avait immédiatement fait un parallèle entre leurs points communs. Le chamboulement qu’elle avait ressenti lorsque Crom lui avait annoncé sa mort n’était donc pas uniquement dû à la peine qu’elle avait pour cette perte importante pour son père, mais aussi parce qu'instantanément, ce parallèle avec elle l’avait frappé de plein fouet. Elle était elle-même passée bien près par le passé, de commettre ce geste irréparable. Personne ne le savait et elle doutait de parvenir un jour à s’ouvrir sur ce sujet, mais la légère marque encore visite à son poignet était dû à une lame qu’elle y avait enfoncé, mais dont elle n’était jamais parvenue à finir le mouvement. Cette photo de son père biologique avait été son espoir, sa lueur et aujourd’hui elle était reconnaissante de ne pas être allée au bout, car depuis sa fuite elle avait pleinement retrouvé le goût à la vie. Tant d’images traumatisantes hantaient encore son esprit, mais ses idées sombres étaient désormais bien loin.

Souhaitant être là pour lui, ou du moins tenter de l’être, Ariadne arrivait finalement à quitter le petit tabouret et à se diriger vers la chambre de son père. Frappant quelques coups à peine audible, Ariadne attendait d’avoir une réponse, mais rien ne venait. Inspirant longuement, elle trouvait la force de cogner de façon beaucoup plus assurée et la réponse qu’elle obtint presque instantanément lui fit fermer les yeux. Elle n’était pas blessée de la rage dans sa voix, ce n’était pas à elle personnellement qu’il s’adressait, non ce qui la peinait était plutôt la douleur qu’elle pouvait déjà y percevoir. Ouvrant la porte, Ariadne était d’abord frappé par l’odeur de renfermé, d’alcool et de vomi qui s’en échappait. C’est avec une légère nausée qu’elle se risquait à tenter de lui parler.

« Papa... »

Elle n’avait pas su comment terminer sa phrase et s’était contentée d’entrer dans la pièce et de refermer la porte derrière elle. Demeurant près de la porte, lui laissant le droit de la chasser si vraiment la solitude était tout ce qu’elle souhaitait, elle sentait les larmes lui monter aux yeux en le regardant ainsi assis dans la salle de bain. Le voir ainsi la bouleverse complètement surtout qu’elle sait qu’elle n’y peut rien. Elle aimerait seulement pouvoir être là pour lui si cela peut lui faire, ne serait-ce qu’un peu de bien.

« C’est Crom qui m’a informé. Je suis désolée… »


Adossée contre la porte, elle n’avait qu’une envie et s’était d’aller le voir et le prendre dans ses bras. Elle n’en avait rien à faire de l’odeur qui planait ou de l’état dans lequel son corps se trouvait, elle envie d’aller près de lui et de l’entourer de ses bras. Elle voulait être là pour lui comme il l’avait été pour elle sans même le savoir.

« Je peux venir te rejoindre ? »
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MessageSujet: Re: The life is a bitch ~ Ariadne Mer 24 Oct - 12:00

J’étais totalement dévasté et mon corps n’était plus qu’une sorte de loque sans forme ni vitalité. Planait autour de moi les odeurs de mes nuits précédentes. Alcool, cigarette, vomi, sang, transpiration ! Rien de bien appétissant pour quelqu’un mettant un pied dans mon antre à ce moment très précis. J’avais une gueule de bois carabinée qui finissait de me déglingué totalement. En me donnant comme seule envie d’éclater ma tête contre le carelage dégueulasse de cette salle-de-bain. D’ailleur l’arrière de mon crâne cognait régulièrement et légèrement, de manière impulsive, dans le mur derrière. Lorsque malgré ma phrase agressive une personne rentre dans la pièce, je ne levais pas les yeux. Mes mains cherchaient frénétiquement mon paquet de cigarettes dans mon jeans pour ne pas trop penser à ce mot que Ariadne prononçait pour la première fois. Je posais une de mes dernières clopes entre mes lèvres et je cherchais après mon feu. Putain de briquet ! Quand je finis au bout de quelques longues secondes à le retrouver, je m’allume ma clope et je le balance un peu plus loin.  Je tire une longue bouffée de cet air vicié puis je hausse les épaules pour dire que j’en ai rien à carré quand la demoiselle me dit qui l’a prévenue. J’expire le reste de la fumée alors que ma tête est proche de l’explosion tellement le mal est intense. C’est comme si on me serrait la tête dans un étau et que plus je me démerdais pour reprendre un peu d’air dans cet océan d’emmerdes, on resserrait un peu la pression.

Je lui fis un signe pour qu’elle reste là où elle était. Il est hors de question qu’elle vienne s’enfermer dans cette petite pièce de merde. Putain, faut que j’arrive à me relever. M’accrochant au lavabo à mes côtés, tentant de ne pas trop approché le pot de chiotte où j’ai vomi mes tripes avant l’arrivée de ma môme dans la pièce. Je reglisse une fois, mon pied lâchant son emprise. Refusant qu’elle vienne m’aider, je lâche, sans même savoir si cela allait être son intention

- N’y pense même pas !

Putain c’est pas ma gosse qui doit m’aider à me lever. Hors de question qu’elle soit mon pillier, ça devrait être le contraire ! Je passe mes deux mains sur mon visage à mon aise, pour les faire revenir dans mes cheveux et les mettre en arrière. Puis après une grande respiration, j’arrive enfin à prendre un bon appui et à me remettre sur mes jambes, bien que flageolantes. Je m’avance en titubant et en me tenant au mur ou à l'encadrement de porte vers ma chambre. Ma cigarette se trouvant toujours entre mes lèvres, la fumée me venant dans mes yeux, je dois les plisser pour tenter de voir quelque chose qui n’est pas totalement brouillé ! Je la laisse se consumer ainsi, n’ayant plus aucune once de lucidité ! Je vais machinalement jusqu’à l’armoire qui me sert de mini bar, je prends deux verres et je nous verse dedans du whisky, une piquette infâme, mais qui se laisse boire quand on a la tête sans dessus dessous. Puis je me retourne et j’en tends un à ma fille.

- Candy est la première qui a pris ta défense et m’a demandé de te croire !

Lui dis-je avec mon index tendu vers elle ! Je viens me laisser tomber dans mon lit, renversant du whisky sur moi et des cendres également. Il y a des vêtements au sol, tâchés de sang et d’alcool, montrant à quoi je passe mon temps désormais.

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MessageSujet: Re: The life is a bitch ~ Ariadne Dim 28 Oct - 23:04


Le voir ainsi la troublait au plus haut point. Ariadne aurait aimé avoir un moyen pour diminuer la douleur qu’il ressentait, mais elle était bien placée pour savoir qu’il n'existait aucune solution magique. Elle avait besoin de faire la seule chose qu’elle pouvait faire, le prendre dans ses bras, mais rapidement il lui fit comprendre que lui ne le souhaitait pas. Si son refus la désarçonne légèrement, elle ne lui en veut pas. Chaque personne avait sa propre façon de réagir face à ce genre d’épreuve, mais malheureusement elle ne le connaissait pas encore assez bien pour savoir naturellement ce qu’elle pouvait faire pour lui. Ariadne se contentait donc de respecter son souhait, ne bougeant pas de l'endroit où elle se trouvait, du moins jusqu’à ce qu’il tombe et que d’instinct, elle s’apprête à le rejoindre. Elle n’avait toutefois pas le temps de faire deux pas que déjà, il lui refusait de s’avancer. Ne s'obstinent pas, elle déposait le pieds qu’elle avait levé contre le sol. Au moins, il n’avait pas encore essayé de la chasser. Le laissant prendre son temps, Ariadne détournait le regard.Ce n’était toutefois pas pour fuir cette vision, bien qu’elle soit difficile, mais pour lui donner un semblant d'intimité le temps qu’il ne trouve la force de se lever.

En cet instant, Ariadne a envie de lui demander s’il a mangé quelque chose, mais elle craint qu’il ait l’impression qu’elle cherche à inverser les rôles. Elle se promet donc de trouver une meilleure occasion de l’encourager à mettre autre chose dans son estomac que ce flot d’alcool qu’elle n’a aucune mal à imaginer. C’est en entendant ses pas qu’elle se tournait à nouveau vers vers lui Silencieuse, elle le regardait se servir du whisky et bien que l’envie d’en prendre en ce moment n’était pas là, elle ne le contredisait pas et venait prendre le verre qu’il lui tendait. La jeune femme ne pouvait empêcher une larme de couler contre sa joue lorsqu’il lui faisait remarquer le rôle qu’elle avait joué dans leurs retrouvaille. Elle lui souriait tristement.

« Je n’ai pas de mal à te croire. J’ai toujours su qu’il y avait ce petit quelque chose de particulier qui nous reliait. »

Et il n’est pas conscient d’à quel point. S’approchant doucement en direction du lit où il venait de s’installer difficilement, Ariadne pour sa part s’asseoir au pieds. Approchant le verre de ses lèvres pour avoir la politesse d’en boire, elle avait du mal à l’avaler tant elle le trouvait mauvais, mais tentait de masquer sa grimace. Elle savait que son père avait du goût, alors s’il en était à boire ça… c’est que ses papilles ne devaient plus rien goûter depuis un moment déjà.

« J’aurais vraiment aimé mieux la connaître. »

Que fallait-il dire dans ce genre de moment ? Devait-elle simplement parler ou encore se taire et seulement rester ici avec lui tant et aussi longtemps qu’il ne lui demanderait pas de partir.

« Est-ce que tu as envie qu’on en parle ? Je n’ai pas la prétention de pouvoir t’aider, mais… Comme je suis en quelque sorte passée par là il y a peu, je peux au moins, d’une certaine façon, te comprendre. »

Ses doigts glissent sur la couverture, cherchant à l’atteindre avant de se raviser. Il était sans doute trop tôt pour tenter de se blottir dans ses bras, mais elle en avait envie.
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MessageSujet: Re: The life is a bitch ~ Ariadne Lun 29 Oct - 20:13

J’avais du mal à me déplacer, comme si chacun de mes muscles était endolori, endormi. Mon cerveau faisait mal mais une douleur supportable, une douleur due à l’alcool et au manque de sommeil ! Je lui balance ma phrase, comme une évidence. Je ne sais pas ce qui les liait, mais ça me surpasse ! Je nous sers un verre et je viens m’étaler dans le  lit, sans prendre attention au fait que je me renversais de ce liquide ambré sur le tee shirt ! Moi, généralement en concurrence à mon meilleur pote Crom, pour celui qui avait la meilleure dégaine et la plus grande classe, aujourd’hui le laisse gagner haut la main. Je ne suis plus rien, même pas l’ombre de ma merde. Je ricane levant mon verre, comme pour trinquer avec elle, avec un air ironique sur le visage.

- Et je peux savoir ce qui vous reliait ? Merde, putain de merde ! Je vais être encore le dernier crétin à ne rien comprendre ?

Je n’en veux pas à ma fille, mes paroles n’étaient même pas lancées dans sa direction. Par contre, j’en veux à ma soeur de son geste, je m’en veux de ne rien avoir vu venir, j’en veux à cet enfoiré qui aurait du crever de mes mains bien plus tôt ! Et là, elle me lache qu’elle aurait aimé mieux la connaitre. C’est complètement con de penser ça, mais j’ai toujours eu l’impression que ma fille la connaissait mieux que moi. Elles ont des airs de ressemblances, on ne peut pas le nier. Et puis, elles ont des mimiques, des gestes, des réactions quasi similaires tellement souvent. En fait, voir Ariadne présente à mes côtés, dans un moment pareil, me touche énormément, mais je me tais et je me terre dans le silence.

Je prends sa main, je la retiens quand je la vois repartir vers l’arrière après sa phrase. Je ne suis pas doué en parole, mais les gestes sont plus de mon domaine. Je serre sa petite main fragile dans la mienne abîmée par le temps et les coups donné ces derniers jours plus particulièrement. Etre un père est tellement neuf pour moi. Avoir deux vies sous ma garde, sous ma protection est dur quand j’ai perdu la bataille face à la douleur de ma propre frangine. Je bois mon verre d’une traite, en faisant plus du tout de grimace et je perds mon regard dans le verre vide.

- Tu veux qu’on parle de sa lâcheté ou de ma culpabilité ?

Je soupire en déposant mon verre sur la table de chevet déjà totalement comblées de bouteilles vides, de mouchoirs, etc. Puis je passe mes deux mains dans mes cheveux, laissant mes doigts coiffé ma chevelure grasse et je ne lève toujours pas le regard vers elle. Bien trop mal que pour lui faire voir mon désarroi. Alors je me lance dans un autre style de conversation. Son passé !

- Parlons plutôt de toi ! C’est pas ce que tu imaginais comme paternel hein ? Je suppose que ton beau père devait être plus crédible que moi dans ce foutu rôle de merde !

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