AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

Problèmes de gérance ~ Pv Ruardo

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

Trisha Hermandez
Trisha Hermandez




Avatar : Sara Sampaio
Statut Civil : Célibataire
Occupation : Co-propriétaire du El Fuego ( mais officieusement dépense surtout l'argent de Tobias )
Age du perso : 28 ans ( 30 janvier )
Copyright : Avatar : Gabriella ( babs )

En savoir plus ?


MessageSujet: Problèmes de gérance ~ Pv Ruardo Mer 24 Oct - 17:18

De la musique d’ambiance, des rires féminins totalement faux, des conversations très osées, voici quel est mon fond sonore quotidien. Mais je ne vais pas plaindre, cela veut dire que la boite fonctionne bien. Je suis sur de la paperasse administrative. Je joue avec les chiffres, les vraies et fausses factures pour avoir le plus gros chiffre d’affaire, tout en restant crédible. Merci les études payées par l’hijo de puta de service. Ce même enfoiré qui me voit mariée à faire des marmots à un putain de membre de cartel. Rien à battre de l'influence de ce gars, rien à battre qu’il soit un “bon parti” je veux rien savoir, il ne me marierai pas de force. Il n’arrivera à rien ! Ce mariage me trottant inlassablement dans la tête, pour l’oublier, j’ai deux solutions. Soit je me lance dans une carrière d’alcoolo à deux balles, soit je fais du boulot chiant qui me gruge totalement. J’ai choisi la deuxième solution. Alors je jongle avec les chiffres, mordillant très souvent le bout de mon crayon, y laissant des traces de mes dents, comme pour y mettre ma marque. Notre clientèle est de plus en plus grosse et pourtant, notre chiffre d’affaire descend considérablement. Les filles ne cessent pas de bosser et l’argent a du mal à rentrer depuis quelques semaines. Tout le monde dans le quartier accepte les Los Zetas, mais moi, je ne vais pas continuer à accepter qu’ils viennent se servir gratos. On est par l’armée du coeur non plus. S'ils veulent continuer à prendre du plaisir entre les cuisses de nos escorts, ils vont devoir casquer.

Je me relève de ma chaise, j’ai mal partout. Je m’étends, mes mains essayant de toucher le plafond. Puis je mets mes mains dans mon dos et je me penche en arrière pour le détendre lui aussi. Un cri se fait entendre, un cri féminin. Je vais au coffre, ni une ni deux, je l’ouvre grâce à la combinaison, j’y prends le revolver qui s’y trouve, le referme et je me dirige vers la salle principale en courant difficilement à cause de mes putains de talons aiguilles sur lesquels je suis perchée ! Une autre fille me montre une porte du doigt. La gonzesse qui vient de hurler se trouve dans une des chambres à l’arrière. Putain, j’espère que ça va bien ! Quand j’arrive dans la pièce. Le gars est par terre, il est secoué de convulsions et a de la bave qui sort de sa bouche. Je m’accroupis à son niveau, je le retourne sur le côté, le mets en position latérale de sécurité et lui fourre son portefeuille dans la bouche. Il ne faut surtout pas qu’il s’étrangle avec sa langue ni même qu’il s’étouffe avec son vomis. L’escort, une jolie petite brune, longues jambes et grands yeux verts pétillants me dit en pleurnichant comme un bébé qu’elle n’a rien pu faire. Qu’il est sorti de la salle-de-bain attenante dans cet état. Il est à poil, je ne peux pas appeler la police ? Je ne sais pas quoi faire ! A ce que j’ai compris, ils se préparaient à faire leurs affaires, mais le gars est parti se shooter d’abord dans la salle d’eau. Quand il est ressorti, il était agressif, s’en est pris à ma fille et quand elle l’a repoussé, il est tombé comme ça. Je lui intime l’ordre de faire attention à ce qu’il ne s’étrangle pas ni ne s’étouffe. Je retourne dans la salle principale après avoir remis mes cheveux en place et je crie pour toute la pièce.

- Rien de grave, une chute ! Tout le monde va bien et tout est rentré dans l’ordre ! Amusez vous !

Moi je vais dans le bureau. Je prends mon téléphone pour téléphoner tremblante à []mi hermano[/i]. Il ne répond pas, j’appelle alors mi primo et nada, même résultat ! Je soupire et me décide à appeler Ruardo. C’est la dernière personne en qui j’ai confiance et qui pourrait me dire quoi faire ! Si j’appelle l’ambulance, je vais avoir les flics ici et surtout si il reste à poil ! Heureusement, je l’ai au téléphone et vu qu’il n’est pas loin, il débarque. Alors l’air de rien, je repars vers la chambre avec un sourire et un petit mot pour tout le monde. Je passe par l’accueil, le bar et je demande à la barmaid de m’envoyer en chambre trois, Ruardo quand il arrivera ! Elle acquiesce et je vais voir ce que je peux faire ! Le gars est toujours là, allongé et nu, mais il n’a plus de convulsions. Je viens, je m’approche de lui et je sens son pouls qui est encore ressenti !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Eduardo Flores
Eduardo Flores




Avatar : Richard Cabral

En savoir plus ?
Mes dossiers
Mes liens:
Signes particuliers:
Casier Judiciaire:



MessageSujet: Re: Problèmes de gérance ~ Pv Ruardo Lun 12 Nov - 19:40

Rien n'allait depuis que le Cartel avait choisi de poser ses valises dans leur ville. La vie n'était pas toujours rose mais les membres des Los Chicanos formaient une famille, seulement même dans une famille, aussi proche les membres puissent-ils être les uns avec les autres, il y avait toujours quelques dissociant prêt à vous tourner le dos et c'était justement lors de coups dur, comme l'arrivée de ce cartel en ville, que les véritables visages se dévoilaient et que les masques tombaient. Si Eduardo avait été plus que déçu par l'attitude de certains membres du club, ses liens s'étaient davantage encore renforcé auprès de ceux qui restaient fidèles aux Chicanos et en particulier envers Tobias et celui qu'il admirait depuis toujours, cette légende vivante qui était l'une des principales raisons pour lesquels il avait rejoint le club, El Juez dont l'attitude face à cette menace croissante que représentait Los Zetas lui inspirait davantage encore de respect qu'il n'en n'avait déjà pour cet homme exceptionnel. Bien qu'il n'en n'avait jamais douté, Eduardo avait désormais la confirmation que ces deux hommes, il les suivrait jusqu'en enfer sans la moindre hésitation.

Eduardo s'apprêtait à faire le plein de sa bécane lorsque le téléphone se mit à sonner. Cherchant ce dernier dans la poche intérieur de son cuir, il grimaça légèrement en réalisant quel était le nom de son correspondant. Trisha
Trisha,... ils ne s'étaient pas reparlé depuis la dernière fois et leur... « dérapage » et à vrai dire c'était un peu de sa faute parce qu'il ignorait comment se comporter avec elle. Les femmes n'avaient jamais été un soucis pour lui, il les aimait et les respectait sans leur faire d'autres promesses que celle de passer un bon moment à sa compagnie, mais Trisha c'était différent. Trisha c'était la famille, et on ne touchait pas à la famille. Elle était la soeur de son frère de sang, et en entretenant une relation avec elle dans son dos il avait la désagréable sensation de le trahir pourtant... pourtant s'il voulait être parfaitement honnête avec lui-même, la pétillante brunette lui manquait et il n'avait aucune envie de faire comme s'il ne s'était rien passé avec elle, mais avait-il pour autant envie de se lancer dans une relation plus régulière ? Sans attache ? Lui-même était bien incapable de répondre à cette question. Décrochant au bout de la troisième sonnerie, Eduardo pris un ton complétement détaché pour la saluer, camouflant par ce subterfuge la crainte de ne pas réussir à se comporter normalement en sa présence, qui l'habitait réellement

- Chao Bella comment tu vas ? Trisha ?


Le ton désinvolte avait très vite laissé place à l'inquiétude en entendant le son de sa voix. Il n'y avait cette fois aucun amusement, ni même de colère, et encore moins de jeu de séduction, par contre, il devina très vite que quelque chose n'allait pas et à son tour l'inquiétude le gagna jusqu'à ce qu'elle lui expose de quoi il en retournait très exactement.

- Ok, j'arrive tout de suite

A peine avait raccroché, qu'il avait enfourché sa Harley avant de foncer en direction d'El Fuego. Il ne lui fallut pas longtemps pour arriver sur les lieux et très vite la bermaid qui se trouvait là et dont il avait oublié le nom, lui indiqua de se rendre dans la chambre numéro trois. Sans perdre une seule minute, Eduardo gravit les marches des escaliers deux à deux et se dirigea sans la moindre hésitation en direction de la chambre numéro 3. Lorsqu'il y pénétra un spectacle des plus grotesques s'imposa à son regard. Sur le sol, se trouve un homme complétement nu et légèrement grassouillet. Trisha l'avait visiblement positionné sur le coté pour qu'il ne s'étouffe pas dans son vomi et lui avait bloqué sa langue. L'autre femme, il ne la connaissait pas, mais le spectacle qu'elle lui offrait en petite nuisette n'était certes pas déplaisant mais rajoutait au ridicule de la situation. Ce pauvre type repoussant était entouré de deux magnifiques naïades et au lieu de s'amuser comme il le devrait, il se vautrait dans son vomi. Rejoignant Trisha sur qui il posa un regard inquiet afin de bien s'assurer qu'elle n'avait rien, il s'accroupit à ses cotés et pris le pouls de cet enfoiré

- Donnez-lui une couverture que j'sois pas obligé de voir ça. Je plaisante, enfin... à moitié. Il tremble et a de la fièvre. C'est bon ça va aller, rassura-t-il presque aussitôt Trisha, le pire est passé, vous lui avez fait régurgiter ce qu'il a prit, ça va aller maintenant. Il va avoir des crampes d'estomac et de la fièvre mais j'ai envie de dire que le pire est derrière nous. Où sont ses affaires ? Vérifie qu'il n'y ait pas d'autres doses sur lui, demanda-t-il à Trisha tout en se relevant pour se diriger vers la salle de bain.

Sur le rebord du l'évier, il y trouva de la poudre et une seringue, après avoir lâché un soupir d'exaspération, il récupéra le tout et balança toute la drogue dans les toilettes puis il revint dans la chambre.

- Il va avoir besoin d'une baby-sitter cette nuit. Hydrate-le, il doit boire beaucoup, et demain matin vous le dégagez de là. Ça va toi ?
S'enquit-il tout en posant sa main avec tendresse sur son bras


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Trisha Hermandez
Trisha Hermandez




Avatar : Sara Sampaio
Statut Civil : Célibataire
Occupation : Co-propriétaire du El Fuego ( mais officieusement dépense surtout l'argent de Tobias )
Age du perso : 28 ans ( 30 janvier )
Copyright : Avatar : Gabriella ( babs )

En savoir plus ?


MessageSujet: Re: Problèmes de gérance ~ Pv Ruardo Jeu 22 Nov - 21:51

Ma main vient rejoindre l’épaule de l’homme accroupi à côté de moi. Un geste totalement anodin et amical. Une manière pour moi de prouver que j’étais rassurée de le savoir présent. J’avoue que j’avais un peu peur qu’il ne décroche pas après notre nuit, vu qu’il semblait me fuir comme la peste. Mais je ne veux pas que cela change quoique ce soit dans notre relation, on a toujours pu se faire confiance, alors il ne faut pas que ça change. J’avais fait ce que je pouvais pas ne pas avoir un macabé dans mon établissement, mais je n’avais jamais eu à faire à quelqu’un de tellement drogué qu’il ne pouvait plus que s’étouffer dans son vomi. Je me montrais sûre de moi devant mon employée, mais Ruardo avait pu déceler cette lumière d’inquiétude dans mon regard. Preuve qu’il me connaissait bien ! Je n’en menais pas large. Je ne voulais pas attirer la police sur le El Fuego, surtout avec tous les derniers événements qui se sont passé ici. L’homme nous demande, comme pour détendre l’atmosphère de bien vouloir cacher l’horreur qu’il devait avoir sous les yeux. Et je regardais l’autre jeune femme, d’un regard, elle comprit de suite qu’elle devait se bouger et aller chercher de quoi obéir. Quand ses paroles deviennent rassurante, je ferme les yeux quelques secondes et ma main qui était jusque là sur son épaule vient passer dans mes cheveux alors qu’un long soupir bruyant passe le barrage de mes lèvres. Okay, c’est déjà quelque chose de bien !

Je me retourne et lui montre de mon pouce les affaires du gars qui sont bien pliées sur une chaise de la petite salle-de-bain attenante. Il a tout bien installé, ses affaires sont toutes tirées à quatre épingles, placées avec soin alors qu’il est venu salopé mon sol et ma couverture maintenant. Je ne me fis pas prier et j’allais directement vers la salle d’eau alors que l’escort venait placer une couverture d’appoint sur le gars. Je reviens à la chambre avant le Chicanos et je fouille toutes les poches. Je n’y trouve pas d’autres dose mais une bonne poignée d’argent. De quoi payer la nuit à une fille. Je fous le tout dans mon soutien alors que Ruardo fait à nouveau son entrée dans la pièce. Je soupire à ses paroles et je finis par ressortir la liasse de billets de là où je l’avais plantée, j’en prends un tiers pour moi, que je range à nouveau et je tends le reste à l’escort.

- Je te fais monter de l’eau et tu auras droit à un supplément si il ressort d’ici sur ses deux pieds demain matin ! Oh et ouvre les fenêtres, cette odeur est exécrable !

Je n’ai délibérément pas encore répondu à mon ami, alors que ma main était venue se déposer sur la sienne. L’oeil de l’escort avait été attiré par ce geste et d’un regard, je l’envoyais s’occuper de sa merde. Je me tourne alors vers l’homme et je lui fais signe du menton qu’on sort de la pièce. Et je sais qu’il va me suivre. D’ailleurs une fois que j’entends que j’entends la porte se refermer derrière moi et que je ne vois personne dans le couloir, je viens m’adosser au mur et je souffle ma tête venant elle aussi se poser sur le mur !

- Ca va mieux depuis que tu es arrivé !

Je prends une grande inspiration, remplissant le plus possible mes poumons d’air puis je me redresse, me décolle du mur d’un coup de rein puis je pose mon regard sur l’homme. Passant celui ci au peigne fin ! Putain, il a toujours autant de charme et il arriverait presque immédiatement à me faire oublier ce qu’il se passe dans la pièce à côté. Et le presque à son importance, car je n’en menais pas large avant son arrivée et là, je sens que mes nerfs se relâchent. Je sens un léger tremblement dans mes jambes et mes bras croisés devant ma poitrine.

- Bon allez viens, choisis toi une fille pour la nuit ou suit moi au bar qu’on se prenne un remontant ! Le tout payer par la maison bien entendu !

Je compte par ma petite pique lui faire comprendre que même si il m’attire énormément, je n’en ferai pas cure si il décide qu’on devrait rester amis. Si il veut plus un jour ou l’autre, je ne dirais pas non non plus. Mais gardez vous bien vos réflexions, je ne suis même pas sûre, moi qui n’ait jamais eu de relation stable, que je pourrai un jour me caser. Une fille sort à ce moment-là, disant au revoir à un gros porc. Putain, je ne sais pas comment elles font, surtout qu’ici, elles peuvent décider qui et quand. Enfin soit, l’argent est surement plus fort que la vision horrible que je viens de voir ! Une fois le gars parti, je l’arrête et lui demande d’apporter des recharges d’eau en bouteilles à la chambre trois. Puis j’en reviens à Eduardo pour connaître sa préférence sur la donzelle pour la nuit ou passer un moment en ma compagnie.

[HJ: Les paroles en couleur sont en espagnol. XD ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Eduardo Flores
Eduardo Flores




Avatar : Richard Cabral

En savoir plus ?
Mes dossiers
Mes liens:
Signes particuliers:
Casier Judiciaire:



MessageSujet: Re: Problèmes de gérance ~ Pv Ruardo Lun 3 Déc - 17:57

Un sourire goguenard s'afficha sur ses lèvres lorsqu'en quittant la salle d'eau, il aperçu avec amusement la sulfureuse brune glisser quelques beaux billets verts dans son soutient-gorge. Son sourire s'étirait davantage en réalisant que la belle brune, tout en lâchant un soupir dépité, tendit une partie de son butin au jolie brin de fille en nuisette qui occupait cette chambre et qui allait visiblement cette nuit, jouer les baby-sitter pour yankee. Seigneur Dieu, pourquoi n'avait-il donc jamais eu de baby-sitter aussi sexy dans sa jeunesse ?
Le brun de son regard se posa sur Trisha alors que ses doigts se refermèrent sur sa main dès qu'il sentit le contact de cette dernière rechercher la sienne. C'était un geste naturel qui ne lui procurait absolument aucune gêne, après tout cela ne voulait rien dire, n'est-ce pas ? Sur l'invitation de la belle, tous deux quittèrent la chambre de la désolation ou du pathétique comme il l'avait surnommé intérieurement. Si tôt que la porte se referma derrière lui, avec en son sein ls acteurs d'une pièce des plus navrantes, Trisha laissa tout le poids de la pression qu'avait été la sienne, quitter ses frêles épaules en lâchant un profond soupir de soulagement, tout en s'adossant contre le mur du couloir.

- Ça va toujours mieux quand je suis dans les parages,
fanfaronna-t-il le regard taquin.

Et sans lui demander son autorisation, il la prit durant quelques secondes dans ses bras, parce qu'il sentait qu'elle en avait besoin. Il avait beau fanfaronner et faire le malin, il n'en perdait pas pour autant de vue l'essentiel. Trisha avait beau avoir réagit sans rien laissé paraître avec un professionnalisme à tout épreuve et un sang-froid qui n'était pas sans rappeler celui de son frangin, il n'en demeurait pas moins que la vision de ce type faisant une overdose dans sa chambre, l'avait quelque peu ébranlé. Elle avait beau en voir des vertes et des pas mûres et se forger une carapace, elle n'en restait pas pour autant totalement imperturbable ou insensible et pour l'heure, ce dont elle avait le plus besoin, c'était d'un bon remontant. Alors certes, il avait été tenté de choisir une fille au hasard juste pour voir sa réaction, mais justement, à quoi bon ? Il savait qu'elle n'en n'aurait trahit aucune, de plus, il n'avait aucune envie de passer la soirée avec quelqu'un d'autre qu'elle

- Je te choisis toi... murmura-t-il dans son oreille tout en se détachant d'elle avant de rajouter en plongeant son regard joueur dans le magnifique bleu de ses yeux, et le bar

Le bruit d'une porte s'ouvrant, le fit instinctivement reculer et se retourner dans la direction d'où provenait le bruit. Un homme d'une certaine opulence, quittait les lieux les joues bien rosis, visiblement satisfait par le moment qu'il venait de passer en tendre compagnie, ce qui lui tira un sourire mi-amusé mi-moqueur, tout en jetant un regard complice sur la superbe brune qui se trouvait dans ses bras quelques secondes plus tôt. Imperturbable, comme si rien ne l'atteignait, Trisha s'en retira donner de nouvelles directives à la fille qui était momentanément libérée de toute obligation. Eduardo ne saurait dire pour quelle raison au juste, mais il la trouvait terriblement sexy lorsqu'elle jouait les femmes d'affaires sure d'elle et inébranlable. La voyant revenir vers lui, il l'invita à son tour à le suivre à l'étage inférieur en la gratifiant d'un sourire, afin qu'elle se détende un peu et qu'elle oublie définitivement ce qui venait de se produire.

- Un whisky ?

Il ne fallut pas 5 minutes une fois leur commande passé, pour que leurs boissons se trouvent devant eux.
Que voulait-il vraiment ? En cet instant il dirait la liberté, mais il la possédait déjà et autant dire que depuis sa sortie de prison, il en profitait doublement, savourant chaque jour qui passait sans plus se préoccuper du passé ni même de l'avenir, juste du présent. Et en cet instant, il n'aurait aucune autre envie que celle de se trouver là où il se trouvait et la personne qui était à ses côtés y était indéniablement pour beaucoup.

- Bon on dirait bien que je suis bon pour me trouver un nom de super héros, que dirais-tu de sunman
lâcha-t-il avec le plus grand des sérieux tout en enfilant ses lunettes de soleil, ou Sexy man ? Non ça c'est trop évident...Mysterie man, proposa-t-il en haussant les sourcils. Oh oui ça c'est bon. Mais qu'aperçois-je ? Ne serait-ce pas l'ombre d'un sourire ? Tu te moques ? Demanda-t-il tout en retirant ses lunettes de soleil avant de reprendre vraiment son sérieux. T'as bien fait d'appeler. J'serais toujours là pour toi, lui assura-t-il en posant sa main sur la sienne sans la quitter du regard.

Eduardo ne mentait pas. Il lui arrivait de faire des promesses qu'il ne tenait pas toujours mais généralement il s'agissait de promesses mineurs, celles qu'il oubliait si tôt formulé comme réparer l'armoire branlante de la mama ou encore d'appeler à l'occasion une personne qu'il venait de croiser dans la rue et qu'il n'avait pas vu depuis longtemps,... mais les vraies promesses, celles qui avaient vraiment de l'importance, il ne les trahissait jamais. Trisha était toujours aussi belle, elle avait tout pour faire tourner la tête de n'importe quel homme normalement constitué : un corps à damner un saint bien sur, un regard hypnotique dans lequel se reflétait la tempête d'une passion déchainée mais aussi beaucoup d'intelligence. Elle était forte indéniablement, toutefois, elle gardait au fond d'elle une sensibilité indéniable

- Alors, à part une recrudescence de la population en sur poids qui semble avoir trouvé des diététiciennes à leurs goûts entre ces murs... quoi de neuf ? Los Zetas te font pas trop chier ?

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Trisha Hermandez
Trisha Hermandez




Avatar : Sara Sampaio
Statut Civil : Célibataire
Occupation : Co-propriétaire du El Fuego ( mais officieusement dépense surtout l'argent de Tobias )
Age du perso : 28 ans ( 30 janvier )
Copyright : Avatar : Gabriella ( babs )

En savoir plus ?


MessageSujet: Re: Problèmes de gérance ~ Pv Ruardo Jeu 6 Déc - 17:35

Une fois dans le couloir, je décompresse. Devant le Chicanos, je sais que je ne dois pas paraître. Et quand il me prend dans ses bras, je n’y vois rien de plus qu’un ami présent pour moi. Je pose ma tête dans le cuir. Cette odeur, bien que pas toujours agréable, me calme. C’est une odeur tellement familière maintenant pour moi, que j’y retrouve le calme et la sérénité très vite. J’hume ce parfum purement masculin et les yeux fermés, je me sens enfin me sentir mieux ! La boule de stress que j’avais jusqu’alors au creu de mon estomac se dénoue peu à peu pour faire place à l’apaisement. Mes bras se sont vite glissés autour de sa taille, sous sa grosse veste en cuir pour sentir qu’il est bien là et non le froid de cette texture. « Je te choisis toi … » Ses paroles avaient le don de me faire sourire en coin. Je pris une dernière grande respiration avant qu’il ne s’éloigne quelque peu pour rajouter que le bar faisait aussi partie de son programme. Je le regarde alors dans les yeux, un air taquin et joueur sur le visage. Je m’humidifie les lèvres, me levant quelque peu sur mes pointes de pieds pour me retrouver à sa taille quand une porte s’ouvre et met totalement fin à notre câlin de réconfort ! Si on peut l’appeler ainsi. Je soupire et reprends le masque de la patronne impitoyable. Dans un sens, il faut bien qu’il y ait un des patrons qui le soit non ? Car Tobias est bien trop gentil avec les filles, il fait style protecteur, mais ce n’est pas comme ça que l’argent rentrera dans les caisses. En affaire, les sentiments et la bonté n’ont rien à y faire ! Mais dans le fond, je me demande si cette manière qu’il a d’être bon et sympa avec les filles n’est pas simplement un moyen de se racheter ses autres péchés aux yeux de nuestro Dios !

On descend l’escalier qui nous mène vers la salle principale quatre à quatre. On se retrouve assis tous les deux sur les grands tabourets et je fais un signe positif de la tête quand il me propose un whisky. N’importe quoi ferait l’affaire, tant que c’est fort ! La belle Olivia, barmaid ici depuis un petit moment, vient nous servir sans tarder. Je la remercie puis je reporte totalement mon attention sur l’homme qui m’accompagne pour ce verre. Je prends le mien, je le fais tinter avec le sien puis j’en bois une gorgée. Ce breuvage ambré me réchauffe de l’intérieur, me fait même lâcher une petite grimace alors qu’il passe dans mon oesophage pour la première fois. Je repose ce verre sur le comptoir, jouant avec en le faisant tourner et mon regard venant s’ancrer dans celui de Ruardo. Surtout que ce dernier semble vouloir me voir sourire, il faut l’entendre se jeter des fleurs. Alors bien entendu qu’un rire amusé passe par moment le barrage de mes lèvres. Quelque chose de léger, de presque inaudible, mes yeux me trahissent plus que le bruit, je crois. Ils brillent à nouveau d’une lueur taquine, une lueur que j’aime également voir dans les yeux de mon ami. Mais quand il reformule la promesse qu’il m’a déjà fait si souvent silencieusement, mon regard se baisse vers mes genoux, le temps de reprendre un peu de contenance. Puis, me mordillant la lèvre inférieure de manière un peu stressée.

- Et moi, je serai toujours présente pour satisfaire tous tes désirs, guapo

Je lui fais alors un clin d’oeil puis je me mets à rire, mais il est vrai que cela ne me dérangerait pas qu’on ne dérappe encore une fois. notre seule nuit était plus qu’agréable, mais bien trop rapide à mon goût. Je ne parle pas de couple, d’amour fou et infini, mais de se donner du plaisir sans obligations. Pourtant, je sais que ça serait mieux que chacun reste correct de son côté. Je connais le passé du jeune homme, je sais qu’il aime les femmes, à un point tel que beaucoup de mes amies le connaissent aussi bien que moi, enfin sur le point physique. Car je sais que j’ai un petit plus à côté des autres, Ruardo et moi, nous sommes amis avant tout. De très bons amis ! On se connait, on se cherche également depuis tellement longtemps que ça devait dérapper un jour ou l’autre. J’ai déjà peur de la réaction de mi hermano le jour où il apprendra la vérité. Enfin si il l’apprend un jour ! Mais, Ruardo décide de revenir à une conversation plus froide, moins chaleureuse. Les Los Zetas ! Je pince un peu les lèvres, dans une grimace qui en dit long.

- Disons que les Los Zetas font pas trop chier quand ils viennent ici ! Ils viennent, ils ont leurs régulières, ils paient et ils se cassent. Y en a bien un qui voudrait se rapprocher de moi plutôt que des filles, mais si il s’approche trop, je l’accueille avec mon arme. Non celui qui m’ennuie le plus, c’est mi tio. Tobias t’a expliqué qu’il voulait me marier avec un gars du Sinaloa !

Je ne sais pas encore qui ce type, je ne sais pas du tout qui il est, à quoi il ressemble non plus. Avec ma chance, je vais me retrouver avec un vieux moche pas capable de se caser et qu’on va me refiler pour s’en débarrasser. Et qui sait peut-être que mon coup de coeur va sentir une pointe de jalousie, ce qui me ferait grandement plaisir ! Je bois alors mon verre et j’appelle Olivia pour qu’elle me refile la bouteille de whisky à moitié vide. Elle ne se fait pas attendre et vient me l’amener. Je me lève alors et avant de faire les quelques pas qui me séparent de mon bureau, où je dors quelques fois, je me retourne et lui fais signe de l’index de me suivre.

- Dans quelques minutes la salle sera bondée, alors ça te dit pas qu’on aille plutôt se mettre tranquille dans le divan de mon bureau ?

En vérité, je ne lui laisse pas le choix et j’y vais directement. On sera plus à l’aise pour discuter et puis, j’ai pas envie qu’on appelle mi hermano parce que les filles ont beaucoup trop de respect pour lui et qu’elles pourraient croire gagner des points en me vendant au beau propriétaire des lieux !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Eduardo Flores
Eduardo Flores




Avatar : Richard Cabral

En savoir plus ?
Mes dossiers
Mes liens:
Signes particuliers:
Casier Judiciaire:



MessageSujet: Re: Problèmes de gérance ~ Pv Ruardo Mar 1 Jan - 12:14

Un sourire Goguenard affiché à ses lèvres, un regard qui brillait d'une lueur particulière et qui en disait bien plus que ce qu'il ne dirait jamais à haute voix, furent ses seules réponses alors que la sublime brune lui faisait la promesse de toujours combler ses désirs, et en un sens, elle le faisait déjà. Eduardo avait toujours aimé sa compagnie, bien sur, il l'avait toujours vu comme une femme très belle, très séduisante, sexy et intelligente, mais elle était avant tout la petite soeur de Tobias, son meilleur ami, or, il y avait trois règles d'or en amitié à ne jamais trahir : Ne jamais sortir avec une ex de son frangin -heureusement pour lui, il était fils unique-, ne jamais sortir avec la soeur de son meilleur ami, et la troisième... il ne s'en rappelait plus mais elle ne devait pas être si importante que ça s'il l'avait oublié au point de la jeter aux orties. Eduardo savait qu'il jouait avec le feu, pourtant, il ne pouvait pas s'en empêcher. Trisha n'en valait-elle pas la peine ? Bien sur que si, et puis même s'il redoutait quelque peu la réaction de Tobias s'il venait à l'apprendre, il se rassurait comme il pouvait en se disant qu'il ne faisait aucun mal à Trisha, jamais il n'en serait capable d'ailleurs. Ils étaient simplement deux adultes consentant qui passait du bon temps ensemble, et.... était-ce vraiment tout ?

S'il aimait entendre son rire résonner, et qu'il ferait absolument tout pour le préserver, il aimait tout autant son courage et sa force. Trisha n'était pas de ceux qui s'en laissait facilement compter et malgré ce qui venait de se passer avec l'autre crétin qui piquait à présent un roupillon dans la chambre avec une nurse sexy, elle n'était pas le genre de femme qui se laissait impressionner facilement et c'était aussi ça, qu'il trouvait très attirant chez elle. Elle avait certes un corps de déesse et il serait bien le dernier à ne pas le remarquer mais elle avait avant tout une personnalité forte et douce à la fois, le genre de femme que l'on ne rencontrait qu'une fois dans une vie tout simplement parce qu'elle était unique.  Aborder les Los Zetas alors qu'il passait un agréable moment avec elle, pouvait sembler stupide, mais Eduardo ne pouvait s'empêcher de ne pas être tranquille. Il les trouvait tous beaucoup trop calme actuellement, en réalité il regrettait l'époque où ils n'avaient pas posé leurs yeux sur cette ville , leur ville. Ce lieu où les gamins du quartiers pouvaient jouer en toute insouciance, où chacun respectait des règles et un code d'honneur bien précis. Aujourd'hui les Los Zetas instaurait un nouvel ère, et cherchait à prendre le contrôle et en toute franchise, et bien que ça lui coutait de devoir l'admettre, Eduardo se demandait combien de temps encore ils allaient bien pouvoir leur résister. Parfois, et bien qu'il n'était pas prêt à renoncer, il avait l'impression de se dresser face à un Tsunami gigantesque, déferlant sur eux et que rien ne pourrait arrêter, tant qu'ils n'auraient pas tout engloutis
Un petit ricanement s'échappa de ses lèvres en entendant Trisha lui expliquer qu'elle était prête à dissuader les ardeurs de l'un d'entre eux qui se montrait un peu trop pressent à son égard. Trisha avait beau être une belle plante, elle était telle une rose avec des épines bien acérées lorsque l'on s'y frottait de trop prêt sans la cueillir avec le respect et la délicatesse qu'elle méritait. La suite cependant fut beaucoup moins amusante et complétement inattendu. Recrachant le contenu de son verre sous le coup de la surprise, il posa un regard effaré sur la jeune femme. Avait-il bien compris ce qu'elle venait de lui dire ? Ce que son oncle voulait faire ? Non... il avait mal comprit ! Ou était-ce elle qui se jouait de lui et lui faisait une blague qu'il ne trouvait ni à son goût ni même amusante ? Pourtant à bien regarder ses magnifiques yeux il n'y voyait aucune malice ni le moindre signe de plaisanterie

- T'es sérieuse ?!! Ne put-il s'empêcher de lâcher alors même qu'il connaissait pourtant très bien la réponse

Alors qu'il tentait de digérer la nouvelle, sans réellement y parvenir, Trisha fit signe à la jolie barmaid de leur apporter le reste de la bouteille.  Est-ce Tobias lui avait parlé de cette histoire ? Il n'en n'avait pas le souvenir en tout cas. Il savait très bien que par moment il pouvait être tête en l'air, ne pas écouter réellement ce qu'on lui disait, mais ça, ça il était persuadé qu'il l'aurait entendu ou du moins qu'il y aurait prêté attention. Non a bien y réfléchir, il savait que Tobias ne lui en avait pas encore parlé, mais il ne lui jetait pas la pierre. Pas un seul instant il ne songea au fait qu'il ai pu lui délibérément lui cacher cette information, à vrai dire, ça ne lui traversa même pas l'esprit car s'il y avait bien une chose dont Eduardo était sur et certain était qu'aucun d'eux n'avait de secret l'un pour l'autre. Si Tobias n'avait pas eut le temps de lui en parler c'était tout simplement parce que c'était la folie en ce moment et que dans cette ville, plus rien ne tournait rond !
Lorsque Trisha l'invita à la suivre dans son bureau, son verre à la main, Eduardo se leva spontanément. Il lui paraissait également plus logique de poursuivre cette conversation dans un lieu plus discret, car si quelques minutes plus tôt il pensait s'y enfermer à double tour pour y abriter une étreinte des plus indécentes, surtout à la manière dont elle lui avait fait signe pour qu'il la suive, mais à présent, il voulait absolument terminer cette conversation. Trisha, se marier ? Emilio était d'accord avec ça ? Avec un gars de Sinaloa ? Sérieusement ?

Eduardo ne prêta pas attention au chemin qui le conduisit jusqu'au bureau de Trisha, un chemin qu'il connaissait par coeur, tout comme cette pièce d'ailleurs. C'était un peu comme s'il avait quitté le bar pour apparaître soudainement dans ce bureau comme par magie. Tout était en état, des dossiers trainaient sur le bureau, un registre de compte visiblement s'il en jugeait par la présence de la calculatrice qui se trouvait à proximité. Peut-être étudiait-t-elle son budget juste avant qu'elle ne l'appelle...
Verrouillant la porte à clé derrière lui, pour être certain de ne pas être dérangé, il leva sur elle son regard sombre, se perdant durant un instant dans le regard de cette femme que l'on voulait marier. Mais que s'imaginait-il ? Que Trisha resterait toujours disponible ? Non bien sur, mais pas comme ça, pas si tôt, pas si vite et surement pas de cette manière. La rejoignant son quitter son regard du sien, il tendit légèrement son bras dans sa direction

- Sers-moi un autre verre, je crois que je vais en avoir besoin, lâcha-t-il dans un soupire avant de se laisser tomber sur le canapé. Non Tobias m'en a pas encore parlé, mais en même temps on c'est pas beaucoup vu et j't'avoue que c'est un peu la folie en ce moment. Racontes-moi. C'est qui ce mec ? Tu l'connais ? Emilio est au courant ? Et Tobias qu'est-ce qu'il a dit ? Il est d'accord avec ça ?

Il imaginait mal Tobias vendre sa soeur au premier venu, mais paradoxalement, il le voyait tout aussi mal s'opposer à Emilio si ce dernier avait validé ce projet, lui-même ne s'y risquerait pas. Tenter de le convaincre était une chose, s'opposer à lui en était une autre.

-  J'comprends pas ! T'es pas une femme qu'on met en cage


Non, pas Trisha

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Trisha Hermandez
Trisha Hermandez




Avatar : Sara Sampaio
Statut Civil : Célibataire
Occupation : Co-propriétaire du El Fuego ( mais officieusement dépense surtout l'argent de Tobias )
Age du perso : 28 ans ( 30 janvier )
Copyright : Avatar : Gabriella ( babs )

En savoir plus ?


MessageSujet: Re: Problèmes de gérance ~ Pv Ruardo Dim 20 Jan - 1:06

Quand le biker recracha son breuvage alors qu’elle venait d’évoquer ce mariage qui lui pend au nez, elle ne put s’empêcher de rire. Un rire cristallin qui baignant toute la pièce. Je n’aurais jamais pu imaginer une telle réaction. J’espérais brièvement que cela m’aiderait à gagner ses faveurs et que j’aurais une avance sur son être. Je ne sais pas à sa réaction, j’ai espérer que c’était une pointe de jalousie qui l’emportait, plutôt que de la surprise pure et dure. Je le regardais quelques instants dans les yeux. Son regard si sombre, si dur me suppliait presque de lui répondre, alors dans un autre rire très bref, je me levais pour l’inviter à me suivre dans mon bureau. Laissant planer une partie du doute et du mystère. Je faisais rouler mes hanches, je jouais de tout pour le faire tomber sous mon charme. J’ai un réel crush pour cet homme et généralement, j’ai ce que je désire beaucoup plus rapidement. Je n’ai qu’à faire deux trois oeillades, à minauder un peu et hop le tour était joué. Avec Ruardo, c’était différent, plus difficile, plus inexplicable, plus mystérieux et surtout plus amusant. Plus il tentait de résister, plus il avait mon frère dans les pensées, plus il me faisait comprendre qu’on faisait une connerie et plus moi, j’avais envie de lui, de lui faire tourner la tête. J’avais toujours eu cet esprit de contradiction extrême, mais je crois sincèrement que cet homme, sans le faire exprès m’a embarqué dans ses filets.

L’homme verrouilla le bureau, nous donnant la possibilité de discuter ou bien plus encore si l’envie nous en prenait. Je viens pousser quelque peu mes dossiers et viens poser mes fesses sur ce même bureau. Je croise mes jambes sensuellement devant lui, ne quittant pas son regard hypnotisant. Puis je prends son verre à sa demande et lui sers un autre alcool, histoire de le tenir dans l’action. Mais il semble vouloir continuer à parler, alors je l’écoute, passant une main dans mes cheveux pour les remettre vers l’arrière. Mais je finis par me lever à mon tour pour venir avec les deux verres remplis à ses côtés. Je lui tends le sien, frôlant au passage ses doigts, jouant de tous les charmes que je pouvais pour lui faire comprendre que je m’en foutais un peu des désirs de mon oncle, de mon cousin ou tout autre personne. Je savais ce que je voulais et je l’aurais, en l'occurrence, lui ! Je sais que c’est pas dans mon intérêt de me mettre avec un chicanos. Pas qu’il soit moins bien que les autres, mais c’était le meilleur ami de mi hermano, l’employé de mon cousin et il risquait sa vie à chaque fois qu’il mettait un pied dehors. Eduardo est, et je le sais très bien, le genre de gars qui ne s’attache pas, qui s’en fout un peu des femmes qui lui tombent tout cuit dans les bras, il ne les respecte que le temps de s’amuser un peu, d’une nuit de pure passion, mais je savais qu’il n’était pas que ça; Je voulais, peut être à moi même dans un sens, prouver qu’il était bien plus que cette étiquette qu’on lui avait collé sur le dos. A juste valeur jusqu’à présent, je dois bien l’avouer ! Mais il voulait toute l’histoire et je lui faisais totalement confiance, donc je me lançais après un long soupire qui souleva ma poitrine brusquement pour se rabaisser tellement lentement.

- En gros, c’est un gros poisson du cartel de Sinaloa. Mon cabrón d’oncle a vendu ma main à ce gars contre une alliance. Bénéfique pour vous, pour lui, mais surtout pour le bien du quartier où nous vivons. En gros, si je me marie, nous aurons l’aide totale du Sinaloa, pas simplement quelques gars. Mais non, je ne sais même pas à quoi il ressemble, ni qui il est. Je sais juste qu’il est déjà en ville.

Puis je prends une grande respiration et je finis par ajouter, sans réelles convictions, au sujet de mon cousin.

- Tobias, je crois qu’il soutiendra mon choix quoiqu’il arrive. Mais el Juez, c’est différent. Emilio a besoin de cette alliance pour qu’il n’y plus de morts ni d’attaques dans nos familles et amis. Donc je ne sais pas ce qu’il en pense. Tu sais, il est tout aussi silencieux avec moi qu’avec une totale inconnue !

Je ne doute pas que mi primo m’aime sincèrement, mais en même temps, je n’ai aucune certitude quand il s’agit de lui. Je n’ai jamais su lire en lui, ni même savoir ce qu’il pensait. Serait-il de mon côté si ça arrivait ? Accepterait-il mon choix quelqu’il soit ? Car il est vrai que même si je suis réticente à me marier, je dois y penser sincèrement. Pas pour moi, mais pour tous les autres. Et même pour lui à qui j’ouvre mon coeur sincèrement et simplement.

Mais à la dernière phrase du beau mexicain, je bois une rasade de cet alcool blanc, puis je pose mon verre dans des gestes lents et calculés sur la table basse devant nous. Me penchant pour lui donner une vue parfaite sur mon décolleté. Rien de bien vulgaire, mais assez alléchant pour lui plaire. Je l’espère et le crois en tout cas. Puis je me redresse, venant me placer au fond de mon divan, pour me mettre à mon aise et je tends un bras qui se pose sur le dossier, pour que ma main vienne caresser sa nuque dans un geste tendre et doux ! Juste du bout des doigts, le frôlant, remontant légèrement vers la naissance de sa tignasse.

- Et quel genre de femme suis-je alors ? Dis moi ce que je suis pour toi !

_________________
la felicidad es una elección!
il y a les hommes dont on rêve, et ceux avec qui l’on dort, il y a les hommes qu’on regrette, et ceux qui laissent des remords, il y a les hommes que l’on aime, et ceux qu’on aurait pu aimer,puis un jour il y a l'homme qu’on attendait. ▬ Encore faut-il faire le bon choix.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Eduardo Flores
Eduardo Flores




Avatar : Richard Cabral

En savoir plus ?
Mes dossiers
Mes liens:
Signes particuliers:
Casier Judiciaire:



MessageSujet: Re: Problèmes de gérance ~ Pv Ruardo Lun 4 Fév - 21:54

Lorsqu'il l'avait entendu rire après qu'il eut recraché ce délicieux nectar qu'il n'avait pas pour habitude de gâcher aussi stupidement, il avait cru, l'espace d'un instant, qu'elle s'était foutue de sa gueule en lui faisant une mauvaise blague et qu'il s'était fait avoir comme un bleu mais il se trompait. Cette histoire de mariage était on ne peut plus sérieuse, et il devait bien l'admettre... ça le rendait fou. Pourquoi ? Parce qu'il s'agissait de Trisha. La petite soeur de su Hermano, parce qu'elle était de la famille et qu'il voulait la protéger, parce qu'il lui était inconcevable qu'on la traite comme une simple monnaie d'échange...
Il parvenait à se convaincre sans peine que s'il rejetait si violemment cette idée c'était pour toutes ces raisons, mais il savait très bien aussi, s'il voulait être parfaitement honnête avec lui-même que ce n'était pas les seules raisons. Il y avait chez Trisha quelque chose de différent qu'il n'avait trouvé chez aucune autre auparavant, quelque chose d'insaisissable et enivrant. Elle faisait naître en lui des émotions qui lui étaient totalement étranger jusqu'alors : Il avait envie de la faire rire non pas pour la séduire mais parce qu'il aimait l'entendre rire. Il éprouvait le besoin de la protéger parce qu'il ne pouvait supporter l'idée qu'on lui fasse du mal, il ressentait ce besoin de la toucher, de l'embrasser, de l'aimer pour se sentir complet... Et actuellement, il découvrait pour la toute première fois, un sentiment qui lui était totalement étranger : la jalousie.

Trisha était libre comme l'air, elle n'appartenait à personne et en un sens ce côté insaisissable lui avait permis de se complaire dans cette relation ambiguë et sans lendemain. Pourtant aujourd'hui cette liberté était menacée. Aujourd'hui, quelqu'un avait brandit une épée de Damoclès au-dessus de sa tête et pourtant, elle ne paraissait pas s'en inquiéter réellement et agissait même avec une certaine indifférence. S'enfichait-elle sincèrement ou avait-elle déjà accepté son sort ? Cette annonce en ce qui le concernait avait agit sur lui comme un électro-choc, parce qu'il réalisait qu'il allait la perdre... Mais pouvait-on seulement perdre quelqu'un qui ne vous avait jamais réellement appartenu ?

Un type du Sinola... il comprenait parfaitement ce qui avait motivé Emilio mais il y avait forcément une autre solution ! Ces types ne fonctionnaient qu'au fric, aux ventes d'armes,à la drogue... mais ça... Pourquoi Trisha ? Des belles femmes ce n'était pas ce qui manquait ici alors quoi ? Qu'est-ce que Trisha avait de si spécial pour qu'un gros bonnet du Sinola préfère obtenir sa main en échange d'une alliance avec les Chicanos plutôt qu'autre chose ? Et bordel, qu'est-ce qui était passé par la tête d'Emilio pour accepter un tel chantage ?!!!! Il y avait forcément une autre solution, il le fallait s'était obligé parce qu'il ne pouvait pas en être autrement. Si ce mariage était scellé, Eduardo savait très bien qu'il ne pourrait pas allait à l'encontre d'El Juez, mais l'accepter cela signifiait la perdre, et ça, plus il en prenait conscience, plus cela devenait inenvisageable. Pourquoi ? Par esprit de contradiction ? Cela aurait effectivement pu être le cas, après tout c'était dans sa nature de faire tout l'inverse de ce qu'on lui demandait. Sa mère rêvait de le voir se stabiliser, de le voir entretenir une relation sérieuse, avoir une belle-fille, des petits-enfants... lui préférait de loin papillonner. On lui imposait un film que tout le monde aimait, il allait forcément trouver à redire.... c'était ainsi pour tout, sauf pour les Chicanos. D'ordinaire il se rangeait toujours derrière les décisions que pouvait prendre El Juez et ce même, sans discuter tout simplement parce qu'Emilio avait son respect. A ses yeux, Emilio était une légende vivante, un homme charismatique qui en imposait naturellement. Toutes les décisions qu'il prenait étaient nécessaires jamais il ne lui serait venu à l'esprit d'oser ne serait que songer à en contester une seule ! Quand à Tobias, il était son hermano, son frère non pas de sang mais de coeur. Ils étaient toujours sur la même longueurs d'ondes que ce soit pour la bringue, les bécanes, les femmes, les chicanos, la baston ou leur vision des choses quelque soit le domaine.
S'intéressait-il à Trisha parce qu'il violait une sorte d'interdit tacite ? Cela aurait effectivement pu être ça, mais le prétendre aurait été un odieux mensonge. Trisha lui plaisait non pas parce qu'elle était la soeur de Tobias, mais parce qu'elle était elle tout simplement. Si elle n'avait pas été la soeur de Tobias, il y a bien longtemps qu'il lui aurait sauté dessus et qu'il l'aurait tout aussi vite oublié. Le fait que Trisha soit justement la soeur de su hermano lui avait permis de voir au-delà de ce qu'elle était réellement, de ne pas céder à ses pulsions primaires, d'apprendre à la connaître, de résister avant de finalement tomber sous son charme. Ce petit jeu du chat et de la souris qu'ils avaient entretenus pendant quelques temps, loin de parvenir à le rendre raisonnable n'avait fait qu'accentuer cette attirance qu'il éprouvait pour elle, et qu'elle faisait naître en lui.
Ils avaient fatalement fini par déraper et conscient de son erreur, Eduardo avait essayé d'instaurer une distance entre eux qu'il avait été bien incapable de tenir plus de quelques jours, et aujourd'hui, face à elle, il se savait perdu d'avance.
La jolie vu qu'elle lui offrait sur son décolté, sa manière à la fois nonchalante et lascive qu'elle avait d'étendre son bras le long du dossier, ses doigts fins qui vienaient caresser sa nuque, et cette voix enjôleuse et taquine qui lui demandait quel genre de femme elle était à ses yeux avait achevé cette bataille qu'il menait avec lui-même et qui était perdu d'avance depuis bien longtemps. Totalement hypnotisé par le bleu de son regard, Ed ne la quitta pas des yeux pendant qu'il tendait son bras pour poser son verre sur la table basse à côté du sien, un sourire goguenard s'affichant sur ses lèvres. S'approchant alors d'elle, il entreprit de répondre à cette vaste question sur la personne qu'elle était

- Ben déjà pour commencer t'es plutôt bien roulé,
ne put-il s'empêcher de la taquiner avant de plonger son regard dans le sien avec un sérieux qui ne lui était pas réellement coutumier. Une femme incroyablement belle et sexy, souffla-t-il dans son oreille avant de lui en mordiller le lobe, Intelligente, poursuivit-il entre deux baisers qui glissaient le long de son cou, déterminée, chuchota-t-il alors que sa main remontait le long de sa cuisse, forte et fragile à la fois, murmura-t-il en en plongeant son regard dans le sien pendant que sa main remontait le long de son dos, indépendante....

Il y avait tellement d'autres qualificatifs pour la définir, elle était à la fois tout ça et bien plus encore. Quand à la manière dont il la voyait, était-il réellement nécessaire de le lui dire ? Il préférait de loin le lui montrer. Eduardo glissa une main derrière sa nuque et l’attira vers lui pour apposer ses lèvres sur les siennes et il la serra contre lui afin de partager un baiser passionné…
Rapidement sa seconde main se mit à errer sous sa chemise caressant sa peau dorée, douce et parfumé. Levant un regard enfiévré sur elle, il s'arrêta durant un court instant et la fixa. Il n'y avait nul besoin de mot pour comprendre le désir qu'elle faisait monter en lui et qui le tenaillait. Arborant un sourire, il se pencha vers elle et lui mordilla la lèvre inférieur tout en la faisant légèrement basculer sur le divan pendant que ses mains commencèrent à glisser sur ce corps magnifique aux courbes sensuelles. Il n'était plus l'heure de parler de mariage, d'Emilio, de Tobias ou de qui que ce soit,... désormais seul comptait cet instant, ce moment où leurs deux corps se conquéraient l'un l'autre dans une découverte aussi bien passionné qu'enfiévré

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Trisha Hermandez
Trisha Hermandez




Avatar : Sara Sampaio
Statut Civil : Célibataire
Occupation : Co-propriétaire du El Fuego ( mais officieusement dépense surtout l'argent de Tobias )
Age du perso : 28 ans ( 30 janvier )
Copyright : Avatar : Gabriella ( babs )

En savoir plus ?


MessageSujet: Re: Problèmes de gérance ~ Pv Ruardo Ven 8 Fév - 11:50

Il n’a eu qu’à relever son regard sur moi après ma question pour que je comprennes. Ses gestes venant juste appuyé mon ressenti. Un sourire charmé nait sur mon visage alors que son regard est loin de me laisser insensible. Alors que j’avais lâché un rire nerveux lorsqu’il lâcha la première phrase, le reste me fit juste craquer. Il y avait toujours eu en Ruardo quelque chose de différent, de dangereux, d’attirant, d’électrique. Et si avant, je mettais ce que je ressentais sur le dos de l’interdit, aujourd’hui je sais qu’il me plait. Plus que je ne devrais l’admettre vu la place importante qu’il a dans la vie de mon frère ! Mais choisit-on la personne qui nous fait vibrer au point de perdre toutes notions et toutes valeurs lorsqu’il est près de nous. Ses lèvres dans mon cou, j’en ferme les yeux alors qu’un long frisson me parcourt l’échine. Ce n’est que lorsqu’il se détache de mon corps, qu’il peut lire l’envie dans mon regard. Chacun des pores de ma peau transpire le désir que je ressens pour lui à l’instant. Mon regard envieux ne peux se détacher du sien alors que sa main se joue de moi, remontant le long de ma cuisse. Je ne bougeais pas, je ne faisais que profiter du moment. Profiter avant que mes mains ne puissent plus tenir loin de son corps animé par la même bestialité que le mien.

Et ce n’est que lorsque nos lèvres se rencontrent enfin, me donnant encore plus d'images coquines en tête que je viens d’une main caresser sa nuque et de l’autre descendant lentement, le long de son torse, pour en arriver à la frontière entre son pantalon et son tee shirt. Mais je ne veux pas aller trop rapidement, alors avant de venir toucher sa peau à mon tour, mes deux mains s’obstinent à vouloir lui enlever son blouson pour le faire tomber derrière nous alors que lui, d’un geste leste me fait basculer vers l’arrière. Ne voulant pas que ce baiser se termine trop rapidement, de ma main remontée dans sa chevelure noire ébène, je presse un peu plus nos lèvres l’une contre l’autre, mettant plus de sensualité dans ce doux échange. Mais mes mains devenaient bien plus aventureuses. Venant toutes les deux sous son tee-shirt pour en savourer la peau, marquée de tatouages et de cicatrices dont j’aimerais un peu plus connaître chaque histoire. Cet homme, pour la première fois, me donne l’envie de tout connaître de l’autre. De ne pas être simplement un besoin éphémère ! Alors que nos langues se retrouvent enfin pour elles aussi se désirer, danser de manière si langoureuses, mes doigts parcourent la peau de son dos, laissant par moment mes émotions prendre le dessus et mes ongles s’imprimer dans sa peau.

D’un coup, je sens que la chaleur dans la pièce augmente beaucoup trop, que mon coeur s’emballe et que mes mains ne cherchent plus qu’une chose enlever tout ce qu’il y a encore de trop sur son corps et sur le mien. Je veux sentir sa peau contre la mienne, je veux pouvoir ressentir son coeur battre sous sa peau. Nos gestes sont plus précis, plus passionnel, nous ne sommes plus guidé que par l’envie que l’autre fait naitre en nous. Et alors que ses mains se font de plus en plus aventureuses sur mon corps offert, je soupire. Ne pouvant m’empêcher d’être tremblante, offerte, brûlante. Une de mes mains vient sur son torse et je le force de se reculer légèrement, le temps que j’ouvre mon chemisier, pour venir l’enlever alors que mes lèvres parcourent déjà la peau de son cou, de sa mâchoire, laissant mes dents y marquer par moment une pression. J’ai envie de lui, qu’on ne fasse plus qu’un, j’ai envie de le sentir devenir fou, son coeur s’emballer et ses mains s’ancrer dans ma chair alors qu’il atteindra le moment culminant de notre ébat ! Ne pensant plus à rien d’autre qu’à mon corps qui ne peut que se réveiller sous ce que j’ai lu dans son regard ! Je n’ai plus aucune once de culpabilité par rapport à mon frère, à leur amitié que je n’ai pas envie de briser, je n’ai plus aucun ressentit, mon esprit divague juste sous cette tension sexuelle qu’on n’arrive plus à gérer lorsque nous sommes tous les deux dans la même pièce.

_________________
la felicidad es una elección!
il y a les hommes dont on rêve, et ceux avec qui l’on dort, il y a les hommes qu’on regrette, et ceux qui laissent des remords, il y a les hommes que l’on aime, et ceux qu’on aurait pu aimer,puis un jour il y a l'homme qu’on attendait. ▬ Encore faut-il faire le bon choix.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé






En savoir plus ?


MessageSujet: Re: Problèmes de gérance ~ Pv Ruardo

Revenir en haut Aller en bas

Problèmes de gérance ~ Pv Ruardo

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» GIFI un amour de caniche toy femelle de 10 ans (34)
» L'explosion demographique, une bombe a retardement
» Miyaki Yuuji {OK}
» Gros problèmes de pc :-(
» Croix-des-Bouquets, un calvaire

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Californication :: San Diego :: San Ysidro :: El Fuego Club-