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ft Ellie ♥ - vampyre of time and memory

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Maxim Lebedinski
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MessageSujet: ft Ellie ♥ - vampyre of time and memory Lun 12 Nov - 17:25

vampyre of time and memory



I want God to come and take me home coz I'm all alone in this crowd. Who are you to me? Who am I suppossed to be? Not exactly sure anymore.Mmm where's this going to? Can I follow through? Or just follow you, for a while.



Il était parfois des plaisirs inexpliqués, des odeurs improbables que nous adorions, des sons, des sensations. Tout comme il arrivait que nous en ayons d’autres en horreur, comme la sensation lorsque nous faisions grincer une fourchette dans une vieille casserole, ce vieux frisson dans la nuque que cela provoque, cet hérissement de poils. Dans les sensation bizarre que je reconnaissais adorer, c’était le rituel du rasage du matin. J’adorais le bruit que provoquait le rasoir sur ma peau, coupant de prêt la moindre repousse de cette barbe qui ne m’allait définitivement pas. Le tracé pur que laissait la lame au milieu de la mousse à raser. Et la sensation froide de celle-ci sur ma peau nue. Je m’arrêtais généralement souvent dans mon geste, sur la fin du processus, regardant un court instant cette lame au niveau de ma jugulaire, évaluant la quantité de sang qui affluerait si j’appuyais un peu plus fort sur cette peau d’albâtre. Je finissais généralement le travail sans aller plus loin dans mon questionnement, et évaluait plutôt mon résultat, veillant à la perfection de la manoeuvre. Je n’étais pas suicidaire. Non. Mais le sang avait toujours suscité ma fascination. C’était glauque et j’en conversais rarement sous peine d’être perçu comme un pur psychopathe. Et ici, à San Diego, ce n’était définitivement plus de mon intérêt d’amener ce genre d’image de moi.

Non, depuis que j’étais à San Diego, j’étais juste le patron de bar sans histoire, ou dont on ne cherchait pas à connaître l’histoire. C’était assez drôle de voir le patron d’un pub irlandais avoir un accent russe à couper au couteau, mais les gens évitaient bizarrement de trop me charrier sur ce fait, se rendant visiblement assez facilement compte qu’il y avait des sujets à ne pas aborder. Comme ma nationalité, mes origines par exemple. Les habitués du bar avaient facilement inculqué aux nouveaux les choses dont on évitait de parler ici. J’étais réputé pour être sympa, mais aussi assez secret, et renfermé sur ce qui m’avait amené ici. D’une certaine manière, cela avait le don d’attirer les gens, sans que je comprenne pourquoi, j’avais sans doute une force d’attraction insoupçonnée car malgré que mon pub ne fut pas du genre à être de la dernière mode, il attirait quand même du monde. J’étais assez fier de ma réussite, j’étais fier de l’Albion et du sentiment qu’il laissait sur les gens, car je l’avais moi-même monté de toute pièce, ré-inventé, rénové. A la sueur de mon front, j’en avais fait quelque chose de réel, un endroit où les gens venaient, se rencontraient, vivaient. Et en tout légalité, je n’avais plus à transpirer quand je croisais un flic. J’étais juste droit dans mes bottes. Enfin, ça c’était avant. J’avais récemment eu l’impression d’observer autour de moi, des fantômes de mon passé ressurgissant un peu partout, me donnant l’impression de devenir dingue. Comme si mon esprit commençait à défaillir, ne parvenait plus à faire fi de cette existence révolue pour moi. Ces regards, ces ombre mes poursuivaient. Réveillant de vieux sentiments insoupçonnés.

J’étais sans doute au bord de la scission.

Heureusement le soir arrivait toujours bien vite, et mon boulot me faisait reprendre mon esprit en main, me focalisant sur le présent, le plus important. Ce soir ne dérogeait pas à la règle. Une fois impeccable au niveau visuel, cheveux proprement coiffés, vêtements parfaitement accordés - c’était important pour moi de prendre un soin particulier à mon image - j’étais parti ouvrir le bar. Si les premières heures semblaient toujours un peu calmes, il arrivait toujours une heure le vendredi, où le monde affluait. Souvent des jeunes artistes me demandaient à se produire, j’avais déjà entendu quelques jolies voix, et d’autres un peu moindre, mais globalement les gens semblaient toujours prendre plaisir à être ici, et c’était le plus important pour moi. J’avais engagé un serveur pour m’aider dans les soir de rush, et celui-ci allait visiblement en être un. L’Albion avait rarement été aussi rempli. Je m’investissais une fois de plus au maximum pour faire de cette soirée un bon moment pour tout le monde. Je laissais toujours mes pensées sombres à la porte du pub, c’était pour moi la base d’une recette réussie.




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Ellie S. MacLowlands
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MessageSujet: Re: ft Ellie ♥ - vampyre of time and memory Jeu 15 Nov - 16:37


Vampyre of time and memory - Maxim & Ellie
Je suis à la maison, je tente de créer la musique de film que Kurt Warner m’a demandé !  Je pars d’une base vide et je pars surtout d’un rien. Généralement, je crée sur ma vie, mon passé, mes ressentis, mes douleurs, mes doutes et mes bonheurs. Mais là, je dois partir d’un simple scénario qu’on ne m’a même pas donné entier. Alors je bloque, je fais quelques notes sur mon piano, puis je me relève pour faire les cent pas. Je ne regrette pas, je dois juste trouver le début, les quatre ou cinq notes qui vont me permettre de me lancer, de créer quelque chose qui sort de mes tripes mais qui, en même temps, pourrait coller au style du film. Mais rien ne vient et cela pourtant plus que quatre heures que je suis dessus.  Et mon cerveau commence légèrement à me lâcher, à être totalement récalcitrant.

Chose que je ne fais plus depuis que je suis réellement avec Crom, je vais vers le meuble dans la cuisine. Le meuble au dessus de la hotte. Il ne sert à rien, je monte sur une chaise pour l’atteindre et caché dans le fond, il y a toujours ma réserve de cocaïne. La seule chose qui me fait tellement sortir de mon quotidien, de ma vie que j’arrive à créer, à  me libérer de mes peurs et de mes doutes. Alors, je reviens sur le bord de mon piano, je crée ma ligne et à l’aide d’un billet roulé, je me l’enfile. Je prends quelques secondes, les yeux fermés, la tête se vide peu à peu; Je me mets dans l’esprit des images de ce que j’ai appris au sujet du scénario. Je tente de m’imprégner. Je sais que je ne dois pas faire une merveille en une soirée, mais je dois au moins proposer quelque chose de bon à Kurt dans une semaine.

Et là, mes doigts se mettent à pianoter un peu n’importe quoi sur les touches noires et blanches de mon piano devant moi. Je fredonne ! Je ne fais pas attention à ce que je joue, je laisse juste mon corps réagir aux images que j’ai en tête. Et une fois qu’un son me plait, que quelques notes mises bout à bout donne quelque chose de pas mal, je me remets face au piano à queue, je pose mon pied sur la pédale et je m’y mets. Je continue à laisser la drogue débrider mon imagination. Et j’écris, j’écris une musique qui me semble tout de même très bonne à l’oreille. J’ai l’impression de me retrouver, d’être à nouveau un peu plus cette jeune fille que j’étais avant de quitter ma maison, ma vie, avant de prendre ce boulot. Pas que je ne l’aime pas ou que j’ai honte de faire quoique ce soit, mais ce n’était pas mon rêve, pas ma vie, pas mes envies. J’écris, je joue, je fredonne, je donne enfin vie à cette musique que j’avais en tête et qui ne voulait pas se laisser entendre.

Une fois fini, fière de moi, je n’ai plus qu’une envie, sortir, danser, chanter, m'amuser et continuer à planer, à me sentir si bien, si haut, si calme. Je n’avais plus pris de coke depuis tellement longtemps que j’en avais oublié les bienfaits sur mon moral et mon imagination. D’ailleurs, je n’en prends que lorsque je compose, cela vous en dis long sur le fait que je n’avais plus bosser ma musique depuis tellement longtemps. Je me reposais juste sur mes acquis, alors la rencontre avec Kurt est une bénédiction dans ma vie.

Je ne sais pas pourquoi mes pieds m’ont amené dans Downtown, mais vu mon petit ensemble rouge écarlate, je ne vais pas m’empêcher de rentrer dans un établissement, le premier qui me tiltera et  d’y prendre un verre avant de me décider  à rentrer chez moi ou à voir si Crom serait toujours réveillé. Et là, un pub irlandais est mis sur mon trajet. Comme si c’était le destin qui le mettait devant mon regard. Je sourie et je rentre, pas besoin de soudoyer le videur, il me laisse passer avec un bonjour très agréable sortant de sa bouche. Et là, je le vois. C’est lui non ? C’ est Maxim ? Le beau Maxim qui remplissait tous mes rêves quand j’étais adolescente non ? Je n’ai pas l’impression qu’il me reconnaît, je vois juste son signe de tête pour me saluer. Je vais à une table et attend lorsque le serveur vient pour lui poser la question. Et je ne me suis pas trompé, j’avais tout de suite reconnu son regard, son air renfermé et sa bouche que j’avais toujours rêver d’embrasser. Cela me fait sourire, me fait retomber dans ma vie d’avant, mon passé que je tente de cacher à tout le monde même à mon mec. Je demande au serveur, quand il m’amène mon whisky pur malt, si je peux utiliser leur scène et leur piano. Il n’y voit pas d’objection. Je vois à son regard qu’il espère que je sache jouer, je me mordille la lèvre, j’hésite, je bois une gorgée de mon verre et puis je me lance.

Je monte sur scène, je m’assois à ce piano, je pose mon verre sur le bord. Je ferme les yeux, prends une grande respiration et tente de me rappeler comment commençait cette chanson que je devais interpréter à chaque événement que mes parents organisaient. Cette musique si particulière, écossaise, que tout le monde lors des soirées mondaines MacLowland connaissaient, donc Maxim aussi ! Et là, je commence à jouer. J’ouvre les yeux et je n’ose pas le regarder, alors que ma voix commence à s’élever dans la salle s’étant tue dès les premières notes.
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Nymphadora Tonks ☽ You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
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