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Retour forcé à Mexico ( pv Connor )

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Gabriella Sanchez
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MessageSujet: Retour forcé à Mexico ( pv Connor ) Lun 12 Nov - 21:32


Retour forcé à Mexico - Connor & Gabriella
Je ne sais plus quoi faire. L’inspecteur O’Laughlin est venu me prévenir ce matin que mon rendez-vous au service des visas étudiants était plus important que ce que je n’avais pu imaginer. Depuis que j’ai appris cette nouvelle, je suis tiraillée par la peur, l’envie de pleurer, mais aussi la rage qui va me pousser à avancer et à tout faire pour rester dans ce pays. Au moins le temps de finir mes études ! Après, je ne sais même pas comment va se passer ma vie, je ne sais pas ce que je pourrai faire, je ne sais pas si je pourrai encore vivre pour ce projet qui me tient tant à coeur. Je ne sais pas ce que ma vie va devenir, mais je sais que je me battrai toujours pour mon fils, mon petit Corey. Pour qu’il vive une vie parfaite, loin des cartels, loin de ma famille qui m’a reniée alors que j’étais seule et enceinte, … J’aimerais dire loin de la guerre des gangs, mais la vérité est que ça voudrait dire loin de son père et ça, c’est bien une chose que je ne ferai jamais. Alors je prends une grande respiration, je prends quelques minutes pour caliner mon petit garçon, pour qu’il me donne de la force et je repars. Je le mets dans sa poussette, je vais voir Courtney pour lui demander si elle veut bien tenir son filleul, elle semble pas trop à son aise avec ça, mais accepte car elle n’est pas seule dans la forteresse, elle n’est jamais seule, et l’Iron qui est à ses côtés est papa de deux petits bouts, donc, je peux partir le coeur léger.

Je me rends au service des visas et j’assume tout ce qu’on m’envoie au visage. J’ai envie de leur hurler dessus qu’ils  n’ont pas le droit de briser mes rêves, l’avenir de mon fils et ma vie de famille pour des conneries, pour des bouts de papier et pour nada. Mais je tiens le coup, j’écoute attentivement, je tente de percer la faille, de me rappeler de tout ce que j’avais appris sur ces foutus visas, mais aucune idée me vient en tête. Alors quand je sors de là, la première personne à laquelle je pense, c’est Connor. J’ai besoin de lui et je lui ai promis que plus jamais je ne vivrai une épreuve qui me parait insurmontable sans lui en parler. Alors si cela n’avait pas impliquer que notre fils serait le premier impacté par cette décision administrative et politique, je crois que je me serais tue, mais là, je ne sais pas vers qui d’autre me tourner. Il est le premier auquel je pense en me levant, il est celui qui hante mes jours et embellit mes nuits, il est celui que j’aimerais avoir à mes côtés lorsque je m’endors, il est mon tout ! Je vais me battre pour recomposer notre famille et pour ça, j’ai besoin de lui ! Parce que malheureusement si je n’arrive pas à me sortir de cette situation houleuse, je vais devoir choisir entre finir mes études au Mexique ou bien vivre ici sans mon projet dans la clandestinité. Et aucune des deux solutions n’est envisageable. Laquelle je prendrais vous vous demandez, si j’étais vraiment obligée de choisir ? Et bien, je ne pourrais pas vous répondre. Ma famille et la médecine sont complémentaires pour moi, c’est ma vie, ça fait qui je suis !

Je cherche alors après l’homme que j’aime. Je vais au club, il n’est pas là ! Je vais au garage, nada ! Donc le seul endroit où j’espère encore le trouver, c’est son appartement. Et là, je prie de toutes mes forces pour le trouver, mais le trouver seul. Je crois que dans mon état, je ne supporterais pas du tout de voir une femme pulpeuse et bien plus délurée que moi, plus intéressante  passionnée et belle que moi sortir de chez lui. En général, j’ai déjà du mal à apprendre qu’il a été avec untel ou untel, car je sais très bien que je ne suis pas celle qu’il lui faut, mais là, je pourrais très bien laissé tomber et partir sans rien lui dire ! Chaque marche que je monte, qui me rapproche du moment où je vais devoir lui parler, mon souffle se coupe, devient difficile et mon coeur bat de plus en plus vite et de plus en plus fort dans ma cage thoracique. Putain, comment je vais lui annoncer que je ne pourrai surement pas rester dans ce pays ? Qu’on veut que je retourne chez moi d’ici la fin du mois. Et là, j’ai le vertige, je dois me tenir quelques seconde au mur avant de frapper à sa porte, car je réalise qu’il ne me reste plus que 18 jours. 18 jours pour trouver une solution ! Ma main frappe trois coups sur sa porte du plus fort que je peux. Je suis rassurée d’entendre du bruit derrière la porte. Et quand je le vois venir m’ouvrir, mais que j’entends du bruit derrière lui, j’ai mon coeur qui s’arrête, une meuf ? Un Iron ? La télé ? Une impression ? Je lève le regard vers lui et lui demande « Je ne te dérange pas ? » Je tente de rester normale, de ne pas lui montrer de suite que quelque chose  cloche, même si je sais, le connaissant qu’il va vite le lire. Il a toujours lu en moi comme dans un livre ouvert, ça m’a toujours fait peur d’ailleurs, alors que pour moi, il reste une telle énigme que je tente vainement de déchiffrer  ! Je ne remarque même pas ce tic nerveux qui me tient le plus calme possible de l’extérieur. J’enroule une mèche de cheveux, toujours la même autour de mon index droit, je l’enroule puis la réenroule, puis recommence à nouveau !
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Connor Martigan
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MessageSujet: Re: Retour forcé à Mexico ( pv Connor ) Lun 19 Nov - 17:01


Bien installé sur son canapé, les pieds sur la petite table du salon &, son ordinateur portable sur les cuisses,  Connor répond à l’appel skype qu’il a précédemment raté à deux reprises. Un sourire éclair le visage du blond quand il voit le visage de sa mère apparaître à l’écran. L’inquiétude que ressent la femme est perceptible sur son visage, mais Connor fait exprès de ne pas le noter. Au cours des dernières années, elle avait fini par assez bien vivre avec son appartenance officiel à l’Iron Brotherhood, mais l’enlèvement de Courtney et la balle qui l’avait atteint en plus torse avait éveillé chez elles de vieilles craintes. Si Connor devait user de patience pour supporter les nombreux appels qu’elle lui faisait depuis les derniers mois. Il savait que ça valait la peine, après tout, ils avaient déjà diminués de façon importante depuis juillet.

« Hey maman. J’étais parti me chercher un truc à bouffer et je préférais attendre d’être ici pour te parler tranquillement. Quoi de nouveau ? »

Il fallait toujours qu’elle le voit et il n’appréciait pas particulièrement parler en facetime au bout milieu de la rue avec elle, alors attendre et utiliser d’autre moyen quand il atteignait son appartement lui semblait le meilleur moyen ! Surtout que les appels n’étaient jamais bien long, juste le temps de lui faire comprendre qu’il avait encore tous ses membres et qu’il ne s’était pas repris de balles depuis. La conversation durait d’ailleurs depuis quelques minutes quand des coups forts contre sa porte retentissaient. Fronçant légèrement les sourcils car il n’attendait personne et que Knox n’était pas du genre à frapper, il se demandait qui pouvait être derrière.

« Deux minutes, je reviens.  »

Même après qu’il est déposé l’ordinateur portable contre la table et qu’il se soit levé, Connor pouvait encore entendre la voix de sa mère derrière lui. Ouvrant la porte,  il restait un instant immobile, ravi de la voir, mais surtout surpris. Son regard reste ancré au sien un moment, elle est magnifique, comme toujours, mais il y a ce petit quelque chose dans son regard qui l’inquiète. « C’est Gabriella que j’entends ? » Connor soupire légèrement tout en ouvrant davantage la porte afin de la laisser entrer.

« Tu ne me dérange jamais. Viens, entre. »

Il aurait eu envie de s'enthousiasmer à l’idée de la voir venir lui rendre une visite surprise, mais il en est incapable. Parce qu’il sent bien qu’il y a un problème et si elle ne lui a pas simplement dit par téléphone, c’est que ça doit être important. La laissant passer, il refermait la porte derrière elle puis posait sa main au creu de son dos.

« Ça ne sera pas long. »

La délaissant quelques instants non pas sans jeter des regards furtifs vers elle dans l’espoir de détromper sa mauvaise impression, Connor s’agenouillait devant le portable resté ouvert. L’inquiétude sur le visage de sa mère avait disparu pour laisser place à une autre expression qui ne lui convenait pas vraiment plus. Les sourcils légèrement froncés, elle ne disait rien, mais il la connaissait suffisamment pour savoir qu’elle s'enthousiasmait dans l’espoir que les choses deviennent sérieuses avec la belle mexicaine.

« Oui c’est Gabriella. Je dois te laisser maman, je te rappelle plus tard c’est promis. Je t’aime. »

Éteignant l’appel, il fermait également le portable et venait prendre place sur le canapé, l’invitant à venir s’asseoir à côté de lui. Quelque chose grouillait dans son estomac, mais il faisait de son mieux pour ne pas lui montrer son impatient besoin de savoir ce qui se passait présentement. Au moins, il était convaincue que le problème ne touchait pas leur fils, sans quoi elle ne se serait jamais éloignée de lui.

« Qu’est-ce qui se passe ? »

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MessageSujet: Re: Retour forcé à Mexico ( pv Connor ) Sam 24 Nov - 17:56


Retour forcé à Mexico - Connor & Gabriella
« Prend ton temps ! » J’entre alors et je fais les cent pas dans cet appartement que je ne connaissais pas avant. Je regarde les photos accrochées au mur, je regarde les clichés de notre fils, de notre vie, se mêlant aux photos de son club ! Quand j’entends la voix de sa maman résonner, un sourire nait tout de même sur mes lèvres, surtout lorsqu’elle demande si c’est bien moi qui suit arrivée. Je me suis toujours bien entendue avec la maman de Connor. Elle me parlait souvent de son fils, des bêtises qu’il faisait enfant, prouvant ses dires par des photos, elle aimait son fils, quoiqu’il fasse et qui qu’il devienne et j’ai toujours admiré ça et respecter ça chez cette femme. Je l’aime beaucoup ! Je me souviens de toutes ces journées à cuisiner ensemble ou ces moments partagés devant un bon repas, Connor tournant en rond car la vie de famille morne n’est pas pour lui. Les habitudes, la monotonie, ça l’ennuie au plus haut point. Il ne disait rien, mais je pouvais le voir dans son regard.  Alors quand il va se rasseoir devant sa table basse, je tente de lui faire signe de dire bonjour de ma part, mais il coupe assez vite la conversation avec elle. Dommage ! Il n’aurait rien dû couper pour moi. D’ailleurs, alors qu’il s’avance à nouveau vers moi, mon regard ne le quitte pas. Comment lui dire ça ? Je n’ai aucunement envie qu’il croit que je viens juste pour lui demander de l’aide. Alors je me mordille légèrement, dans un geste presque invisible à celui qui ne me connaît pas et je vais le rejoindre sur le divan. Je m’assois proche de lui, trop proche. J ‘ai le coeur battant, alors que je suis à quelques centimètres de lui, il y a plein de questions qui me viennent en tête. Est-ce que tout doit se finir ainsi ? Est-ce que je ne devrais pas y mettre un terme de manière personnelle ? Parce que le soucis est là, je ne pourrai pas rester dans ce pays et même si il n’y officiellement qu’une frontière physique qui nous séparera, plus rien ne sera pareil. Lui, sa vie est ici, avec son club, avec sa famille. Moi, je vais aller me perdre dans la ville appartenant aux Los Zetas, je vais devoir faire profil bas et me battre chaque jour que Dieu mettra encore sur ma route pour y arriver, pour construire peu à peu mon projet mon rêve ! Donc c’est ainsi que ça va se finir   ?  On ne se verra plus que par de brefs instants à une frontière pour que notre fils voit son père et sa mère. Je sais que je dois lui dire, mais je n’y arrive pas ! Je n’ai pas envie de plomber encore plus l’ambiance alors qu’on est enfin à deux dans une pièce, alors qu’on va enfin pouvoir reparler de ces mots qu’on a échangé lorsque notre fils se battait pour sa vie. Je l’aime et je l’aimerai toujours, je ne veux pas que ça finisse comme ça, je ne veux pas gâcher un de nos derniers moments ensemble, alors je m’approche de lui encore un peu plus, mon regard toujours ancré dans le sien.

Je sourie tendrement, je sens déjà ma respiration s’accélérer de cette proximité entre nos deux corps. Il a toujours eu ce pouvoir sur moi. Un regard et je fond totalement, m’offrant à lui ! Une caresse, simple caresse et je frissonne, je me sens frissonner jusqu’au plus profond de mon être. Je n’attends qu’un signe, n’importe lequel pour oser me lancer. Et après avoir déglutit difficilement, je finis par prendre la parole alors que ma gorge et ma bouche sont secs. «  Je n’arrive plus à me passer de toi ! »  Je me rapproche encore plus dangereusement, j’attends de lire dans son regard que lui aussi en a envie, mais rien ne vient. Je ne sais pas si c’est de la surprise ou de l’envie , je ne sais plus si c’est ce qu’il désire. Avant chaque geste, chaque regard, je lisais en lui, je savais ce qu’il voulait de moi. Je pouvais me faire tendre, sensuelle, désirable, enfantine, féminine, femme fatale, je pouvais être celle qu’il voulait pour lui plaire. Je n’avais pas besoin de me forcer, car mon seul et unique but a toujours été de lui plaire, d’être celle qu’il méritait. Mon visage se rapproche encore, nos souffles se mélangent et j’ai qu’une envie, c’est de l’embrasser, de sentir ses mains parcourir ma peau, mon corps comme avant, de sentir tout ce qu’on ressent l’un pour l’autre. Nos lèvres se frôlent à peine, je ferme les yeux et je lui dis « Met un terme à cette torture … » Je n’irai pas plus loin, je reste là, j’attends le coeur battant s’il en a autant envie que moi ou non. Je lui parlerai après, bien après, peut être, sûrement ! Mais après ! Je veux me perdre dans ses  bras et ressentir qu’il me désire encore. Encore une fois !
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MessageSujet: Re: Retour forcé à Mexico ( pv Connor ) Lun 3 Déc - 14:39


Connor avait noué ses mains l’une avec l’autre dès l’instant où Gabriella s’était posée près de lui. Ce n’était toutefois pas uniquement parce que cette mimique l’aidait à réfléchir à ce qui pouvait bien inquiéter la magnifique mexicaine. C’était surtout parce qu’ainsi, il pourra s’empêcher de poser sa main contre sa cuisse dans le plus naturel des gestes. La jambe de Connor bouge légèrement à un rythme irrégulier, signe d’impatience face au temps qu’elle met à répondre à sa question. Il sait que quelque chose ne va pas et plus elle tarde à lui dévoiler ce qui l’amène ici aujourd’hui et plus l’inquiétude de l’homme grimpe. Parce qu’il la connaît assez pour savoir que ce qui la met dans un tel état n’est pas futile. Il est en convaincu et il n’a jamais bien supporté de voir la seule femme qu’il ait jamais réellement aimé avoir le moindre ennui. C’est sans aucun doute l’inquiétude qui ne cesse de le tenailler qui l’aide à garder la tête froide et à ne rien faire qu’elle pourrait trouver déplacé alors qu’elle s’approche de lui. Son doux parfum est facilement perceptible, lui donnant terriblement envie de blottir sa tête contre son cou afin d’en profiter d’avantage et d’y déposer de multiples baiser, mais Connor ne fait rien, trop obstiné pour croire qu’elle pourrait avoir la même envie que lui. Son regard l'envoute et doucement, il dénoue ses main afin de venir posée l’une d’entre elle contre le canapé, son auriculaire effleurant sa cuisse afin de l’encourager d’avantage et prononcer les mots qui l’ont portée jusqu’ici.

Des mots auxquels jamais il n’aurait pu s’attendre. Malgré la véracité et la puissance du moment passé à l’hôpital à la naissance de leur fils et de tous les autres qui ont suivi et qui auraient dû être pour lui de grandes évidences. Connor ne réalise pas tout de suite que cette demande de Gabriella ne vient pas de son imagination. Oh il y a rêvé plusieurs fois, mais l’homme s’était répété tellement de fois qu’ils n’étaient pas fait l’un pour l’autre après leur rupture qu’il avait fini par le croire. Par vouloir la voir être heureuse et par le fait même, être le plus loin possible de lui.

« Gabriella... »

Son prénom est murmuré dans un souffle presque inaudible, ses sourcils légèrement froncés cherchent à savoir si elle est véritablement là où s’il s’est assoupi sur ce canapé et s’est endormi. Le visage de la belle se rapproche davantage du sien et cette simple proximité fait s’éveiller son corps. Un éveil qui devient complet dès l’instant où elle l’invite ouvertement à retrouver ce corps qui lui manque ardemment. Si ça n’avait pas été Gabriella, il y aurait compris bien plus rapidement les intentions, car aucun sentiment ne serait entré en ligne de compte. Si ça n’avait pas été elle, il aurait baisé sans grande passion, simplement pour satisfaire son ego et son envie avant de l’inviter avec charme à dégager rapidement de son appartement dès que ce serait fini. Avec elle, tout était différent et unique. Il savait que ce ne serait pas qu’une simple baise, pas pour lui et certainement pas pour elle. Il a envie de lui dire tout ce sur quoi il est resté muet les derniers mois, mais la douce pression dans son bas-ventre l’empêche de se concentrer bien longtemps.

Si l’hésitation a pu paraître longue, dès l’instant où il s’empare de ses lèvres, Connor le fait entièrement. Son coeur s’accélérant de retrouver cette femme de qui il avait été séparé trop longtemps. Le baiser déjà passionné devient langoureux, ses mains parcourent le corps parfait de Gabriella, d’abord pour la caresser, mais ensuite pour la guider doucement afin qu’elle s’allonge sur ce canapé. Dès l’instant où son corps se love contre elle, elle peut déjà sentir à quel point, il répond à son appel. Se séparant quelques instants le regard brûlant de l’homme ne la délaisse en aucun instant pendant qu’il s'affaire à libérer leurs corps des trop nombreuses barrières de tissus qui les empêchent de se retrouver. Replongeant contre elle dès que leurs corps nus peuvent se caresser, ses lèvres viennent retrouver les siennes et ses mains s’assurent qu’ils partagent tous les deux la même impatience de ne faire plus qu’un. Éloignant légèrement son visage le temps de la regarder dans les yeux pour s’assurer de son approbation, ce n’est que lorsqu’il l’obtient qu’il fait enfin ce qu’ils attendaient tous les deux et que doucement, il commence à apaiser leur famine sans jamais quitter son regard. Immortalisant cet instant dans sa mémoire jusqu’à ce que l’appel de ses lèvres ne soit trop grande.

Ce n’est que lorsque la féliciter les emporte tous les deux que son corps s’immobilise. Rompant l’union entre eux, Connor ne se défait toutefois pas de la proximité, restant contre elle et gardant son appui pour ne pas l’écraser. D’une main, il vient dégager son visage des cheveux qui l’encombre. Silencieux, il profite de cet instant encore un peu, un sourire éclairant son visage.

« J’ai pas envie que ce soit que l’histoire d’une fois. »

Ce serait pourtant, sans aucun doute, plus “facile” ainsi. Leur mode de vie n’allait pas changer, ni leur vision de ce qu’il devait être. Connor savait que jamais il ne pourrait devenir l’homme qu’il lui souhaitait, il ne voulait pas se dénaturer tout comme il refusait de la voir faire de même. Tout ce temps passé loin d’elle, cette balle qui l’avait atteint de plein fouet et la naissance de leur fils lui avait toutefois fait comprendre qu’il était prêt à faire des efforts pour au moins trouver un moyen pour que ça fonctionne,

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MessageSujet: Re: Retour forcé à Mexico ( pv Connor ) Ven 7 Déc - 16:18


Retour forcé à Mexico - Connor & Gabriella
J’ai l’espace d’un instant eu l’impression que sa peur de s’engager, de me faire du mal allait être plus forte que l’envie que nous ressentons l’un pour l’autre. Pourtant chaque partie de mon corps, de ma peau, de tout mon être l’appelait. Il n’y avait aucun autre endroit où je voulais me trouver à cet instant précis autre que dans ses bras. Je sais maintenant que je risque de partir direction ma ville natale, que je risque de ne plus le voir aussi souvent et je n’ai plus envie de perdre une seule seconde de plus à avoir peur. Je l’aime et c’est lui que je veux. Lui, tel qu’il est, avec sa fougue et cette rage qui le guident. Lui, avec son cuir, sa vie tourmentée, sa famille, ses amis. Je le veux lui, malgré la douleur que j’ai ressentie, je le veux LUI ! Alors quand ses lèvres s’approprient à nouveau les miennes, ma respiration s’accélèrent et mes mains ne mettent pas longtemps avant de retrouver ce corps que j’ai déjà tellement de fois caressé. Mes gestes sont doux mais passionné en même temps. Les siens ne perdent pas de temps, me prouvant de la sorte qu’il n’attendait également que ça. Un geste, une phrase de ma part  !

Nous nous retrouvons enfin et pour moi c’est un peu comme une évidence, une délivrance, comme si nos deux corps n’étaient fait que pour ça. Cette longue danse langoureuse,  passionnelle et charnelle. Ses caresses, ses baisers, mes ongles dans la peau de son dos, mes cris de plaisir, tout est tellement parfait. Je m’offre totalement à lui, je suis sienne comme je l’ai toujours été. Je le laisse prendre totalement possession de mon corps, je ne suis que jouet entre ses mains, je ne suis que plaisir et désir quand je suis à ses côtés. Alors ces va et vient, son coeur qui s’accélèrent pour venir jouer un duo parfait avec les battements du mien et ce prénom « Connor » qui passe le barrage de mes lèvres une fois que tous les deux nous arrivons au nirvana. J’aimerais tellement que ce moment ne s’arrête pas, que je puisse ne plus quitter ses bras, que mon coeur ne cesse plus de s’accélérer ainsi, de passer des battements.

J’aime ce silence qu’il impose dans un premier temps, je tente de graver ce moment précis dans ma mémoire. Son regard amoureux, ses yeux encore brumeux de ce que nous venons de faire, je crois qu’il n’a jamais été aussi beau qu’après avoir fait l’amour. Et moi, je ne me sens belle que par son regard, il est, j’ai l’impression, le seul qui me voit vraiment. Mais cette phrase, cette supplique, je me mordille la lèvre et je romps ce contact visuel. J’aimerais lui dire que je ne le quitterai plus, que je ne compte plus lui laisser le loisir de faire plaisir à une autre que moi, mais que puis-je encore lui promettre alors que je ne sais pas si je serai encore dans ses bras à la fin du mois. Si il n’y avait pas cette date fatidique qui est au dessus de ma tête comme une épée de Damoclès, j’aurais rigolé que la dernière fois où il m’a dit ça, on venait de créer Corey ! J’aurais rigolé aussi ! Je resserre juste mon étreinte et mon corps contre le sien. « Je n’en ai pas envie non plus, Connor  ! » Je viens l’embrasser à nouveau, tentant de faire durer ce moment, que je continue au possible d’anesthésier mes sentiments.

Au bout de quelques longues minutes dans ses bras, silencieuse, profitant juste du moment présent, je me mets à rougir. Il le sait, je n’ai jamais aimé me montrer nue ainsi, généralement, je suis du genre à reprendre le drap pour me cacher ou m’enrouler dedans. Et là, c’est la première fois depuis cet accouchement difficile, première fois depuis que j’ai donné naissance à son fils. Mes doigts caressent son dos, ses bras, dessinant de mes doigts chacun de ses muscles, chacun de ses tatouages, venant même se perdre à un moment sur son torse, sur cette cicatrice encore fraîche que j’ai soigné, pour laquelle j’ai eu si peur de le perdre. Mon regard ne perdant pas le sien un seul instant. Je n’ai pas besoin de regarder pour connaître chaque partie de son corps, chaque dessin qui orne son corps. « Et si ce soir, après ta journée, tu revenais chez moi ? » Je veux profiter le plus possible d’être à ses côtés. Mais je dois lui parler, je dois être franche, je dois absolument me forcer à lui dire. Je prends alors une grande respiration et je me redresse, le forçant de la sorte à en faire de même. Puis je prends son tee-shirt qui traine à terre à nos côtés, et comme avant, comme une ancienne habitude qui revient très rapidement, je l’enfile pour me cacher. Puis un doigt vient enrouler une mèche de mes cheveux frénétiquement. Je l’enroule autour et le laisse aller pour recommencer juste après. « Il faudrait qu’on parle de quelque chose … » Je prends alors sa main pour arrêter ce manège dans ma chevelure, j’enlace nos doigts et je finis par lui dire « On a révoquer mon visa, j’ai jusqu’au dernier jour du mois pour retourner au Mexique ! » Le fait de l’avoir retrouver, de savoir qu’il tient toujours autant à moi, que je lui donne toujours autant envie m’a permis de relativiser. Nous ne serons pas si loin que ça, je pourrai toujours me démerder pour venir certains weekend en douce, je ne sais pas, je serais prête à tout pour être avec lui. A tout, même au pire et à l’illégal.

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