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# Une frontière à franchir | Gabriella & Annibal

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Annibal N. Reed
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MessageSujet: # Une frontière à franchir | Gabriella & Annibal Mar 20 Nov - 0:12


   

   

   

Une frontière à franchir
Celui qui a le choix, a aussi le tourment.

   


   
☾☾ « Je vais faire une course, tu me dis si ça bouge de ton côté ! À plus ! »

Il attrapa son casque de moto, ses lunettes et ses clés et fila. Il avait passé une bonne partie de la journée à attendre une injonction du juge pour perquisitionner une maison. Une maison qui posséderait un tunnel qui mènerait tout droit à Tijuana et par lequel ils feraient passer cocaïne et immigrant. C'est ça qui lui a fait penser à cette « course ». Cela faisait un moment qu'il n'avait pas vu Sanchez, il était sûrement temps de lui rafraîchir la mémoire. À moins qu'elle ne veuille plus obtenir ses papiers. Ce qui n'était pas pour lui déplaire. Il y avait suffisamment de chicanos avec papier dans le coin.

Il sortit du poste de police, enfourcha son H-D et prit la route de West District. Il adorait la mer, lui qui était de Los Angeles, qui a habité à Santa Monica, c'était son élément. Santa Monica... Une période de sa vie qui lui manque terriblement. Une époque simple, avec une famille unie et au grand complet.
Il tourna la poignée de gaz. Ce n'était pas le moment de sombrer dans de triste pensées. Il avait du boulot. Gabrielle Sanchez. Une mexicaine, infirmière et mannequin, qui voit son visa arrivé à expiration. Pour Annibal, c'était surtout une passerelle pour atteindre un des membres de l'Iron Brotherhood. Connor Martigan. Si elle lui donnait de quoi l'interpeller, lui ou le club, elle obtiendrait sa Green Card. En attendant, il se devait de lui rappeler ce qu'elle risquait de perdre.

Il arriva à destination. Comme à son habitude, il se gara un peu plus loin et il descendit de sa bécane. Il s'alluma une cigarette. Une mauvaise manie dont il n'a aucune envie de se passer. Sa santé, il ne s'en souciait plus depuis longtemps. Même s'il reconnaissait que les quintes de toux qui le prenait parfois était très désagréable, mais d'un côté, la nicotine, c'est tellement bon !
Annibal déambula un peu dans le quartier, regarda les environs d'un air nonchalant. Il ne flânait pas, il cherchait surtout à savoir s'il n'y avait pas des invités indésirables. Sanchez était en cheville avec le MC, la probabilité qu'un gars – peut-être Connor – se pointe chez elle, n'était pas nul et il ne voulait pas la compromettre. Il le ferait peut-être par la suite, mais pour le moment, elle pouvait encore se montrer utile.

Finalement, il prit la direction de l'immeuble de Sanchez. En arrivant devant, un groupe de surfer qui allait visiblement ce faire une session sortait de l'immeuble, un joint à la main. Les jeunes... Lui aussi a eu sa période drogue, mais quand il voyait les ravages que ça pouvait faire, il avait tendance à dramatiser tout. Il n'avait pas de temps à perdre à leur faire la morale, il jeta sa clope et il en profita pour se glisser derrière eux avant que la porte de l'immeuble ne se ferme, comme ça, il n'avait pas besoin de passer par l'interphone.
Il sortit un papier de sa poche « Appt. 129 ». Il se rendit devant la porte de l'appartement et écouta. Pas un bruit, il resta là quelques instants, puis enfin, un bruit, fugace, mais il reconnaissait là le son d'une télé. Il frappa à la porte.

Un « j'arrive » résonna quelque part dans l'appartement et la porte s'ouvrit après quelques instants.

«  Senorita Sanchez... Désolé pour cet visite surprise, mais je crois savoir que vous allez pas tarder à nous quitter. Je me devais de passer. Vous permettez ? »

Et sans y être convié, il franchit la porte. Si son ton était léger, son attitude était tout autre. Il ne venait pas pour des politesses hypocrites. Ce n'était pas son genre.
Quand il quitterait cette appartement, Gabrielle Sanchez aurait franchit une frontière, restait à savoir laquelle.  

   
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MessageSujet: Re: # Une frontière à franchir | Gabriella & Annibal Jeu 29 Nov - 21:19


Une frontière à franchir - Annibal & Gabriella
J’ai appris la veille au soir que j’allais sûrement devoir retourner chez moi, au Mexique plus tôt que prévu. Je le sais car l’inspecteur O’Laughlin est venu me prévenir. Je ne sais pas ce que je dois faire, je ne sais pas si la menace est réelle, imminente. Je me demande pourquoi, comment, ce que je pourrais faire contre ça ! Parce que malgré ce qu’ils croient tous que ce soit aux visas ou à l’immigration, mon premier but est de réussir cette dernière année. Que mon internat se passe bien et que je puisse devenir médecin urgentiste. Mon premier but le voilà ! Alors je tente de rester concentrée sur mes derniers examens théoriques qui ne vont pas tarder. Entre ça, mon fils et mon internat, je n’ai plus une minute pour moi. Plus une minute pour penser au futur et aux soucis. Alors je me plonge corps et âme dans mon boulot pour l’université. Je relis tous mes cours, toutes les parties de livres que j’ai l’impression de ne pas avoir retenu, de ne pas détenir totalement. Je regarde des vidéos de mes dernières interventions, tentant de me rappeler les gestes que j’aurais du poser à la place de l’un ou l’autre. Enfin je bosse, je n’arrête pas de bosser.

J’ai d’ailleurs de la chance que mon fils, mon petit Corey, soit un ange, un bébé si sage qu’il me laisse du temps. Enfin la journée, car la nuit, c’est autre chose. Il a des crises de coliques qui me tiennent debout. Enfin je vais pas me plaindre, ce sont des moments supplémentaires où je bosse, alors qu’il boit son biberon, que je le promène dans mes bras, que je tente de calmer ses douleurs. Non parce qu’on a beau être médecin, ou presque, les douleurs qu’ont nos enfants sont autre chose, on a du mal à rester calme et impassible. Enfin après son bain, son biberon et son pampers propre, mon fils s’est enfin endormi. Alors j’ai pris mon cahier sur la dégénérescence musculaire et direction un bon long bain pour me détendre tout en faisant entrer une partie assez difficile pour moi dans mon crâne déjà bien trop bourré de choses bien moins amusantes que ça. Je crois que ce bain a bien duré une bonne heure, car quand j’en suis sortie, l’eau était glaciale et ma peau toute frippée. Une crème à la vanille passée sur tout le corps, un vieux jeans et un tee shirt noir sans forme enfilé, je retourne à mes révisions sur le balcon, profitant du léger soleil de Novembre.

Mais je suis coupée par quelqu’un qui frappe à la porte, surement encore le voisin du dessous qui manque de sucre, de sel ou je ne sais quoi cette fois-ci. Je soupire avec un petit sourire excédée sur le visage, puis je cours à l’intérieur criant que j’arrive. J’espère que la personne n’insistera pas, j’ai pas envie qu’il réveille mon petit bout qui dort dans sa chambre. Au passage, je coupe la télévision. Je ne sais pas, depuis tous les derniers événements, je me sens plus à mon aise avec un son familier en permanence dans la pièce, je sais que c’est idiot, mais je ne peux pas faire autrement. Ce n’est que lorsque je regarde par le Judas que je réalise qu’il est trop tard pour faire la morte, alors je me décide à ouvrir. Je n’aime pas ce flic, d’ailleurs en y pensant, je me demande si ce n’est pas lui qui a fait accélérer les choses avec les visa étudiants. Dès que j’ouvris la porte, son ton mesquin, sa manière d’être, tout en lui me dégoutait, mais je ne pouvais rien faire, je n’ai  même pas pu l’empêcher de rentrer. Alors je ferme la porte derrière lui, mais je reste à proximité de ma porte et surtout ma main dans ma poche où se trouve mon pantalon. Je le regarde de haut, ses phrases sont bien trouvées pour me foutre la trouille, il veut quoi ? Des infos ? Jamais ! J’ai bien appris avec ma famille à me la fermer. Quand on vient d’une famille mexicaine qui ne croit plus en la justice, la police ou avocat, on apprend en tout premier lieu à plus faire confiance dans les cartels, dans la familia que dans ces gens soit disant là pour nous protéger. « Vous voulez quoi ? J’ai pas beaucoup de temps à vous consacrer ! » Je le regarde droit dans les yeux, ne les baissant pas une seule fois ! Je serres la mâchoire et je m’empêche de lui dire directement de ficher le camp de mon habitation. « Mon retour au Mexique précipité au Mexique vient donc de vous ? »  Autant lui parler directement. Oui, je ne suis pas censée être à ce point au courant, mais je le suis alors je veux des réponses.
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MessageSujet: Re: # Une frontière à franchir | Gabriella & Annibal Ven 7 Déc - 15:28


 

 

 

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C'était tout un savoir-faire de faire pression sur quelqu'un. L'intimider, le faire chanter, lui montrer qu'on a les cartes en main, tout en gardant une dose de mystère tout de même. Le doute doit s'immiscer, c'est le doute qui remettra en cause les convictions personnels de la victime, le doute qui fera place à la peur et c'est celle-ci qui conduira une personne, comme madame Sanchez, à parler.
De plus, Annibal n'était pas pressé, il avait tout le temps nécessaire, par contre, elle, visiblement elle n'était pas ravie de le voir ici. Cela jouait à son avantage. Si elle voulait se débarrasser de lui rapidement, elle savait ce qu'elle avait à faire.

« Voyons Madame Sanchez, ce n'est pas une façon de parler à un invité. Un invité qui ne est là pour vous apporter du soutien de surcroît. Nous prendrons donc le temps nécessaire si cela ne vous dérange pas. »

Et même si cela la dérangée en fait. Lui, responsable du retour précipité ? Non. Enfin... Ou si ? Peut-être en avait-il touché un mot ou deux il y a quelques temps déjà, mais cela lui paraissait si loin. Il savait que si ce n'était rien pour lui – une simple phrase glissé à une connaissance en buvant un café – cela représentait beaucoup pour son interlocutrice. Faire preuve de détachement, comme s'il en avait pas grand chose à faire, voilà qui énerverait madame.

« Possible, je sais plus. Vous savez, on en renvoi à la frontière tout les jours alors... Allez, ne faite pas cette tête, tout n'est pas perdu. Vous avez quelque chose à boire ? »

Pendant qu'il discutait, il marchait dans l'appartement, regardait le mobilier. Elle savait donc que son visa expiré plus tôt que prévu... Bah, après tout, le service de l'immigration était un des plus corrompus puis, Sanchez, avec ses yeux de biche pouvait même faire parler un muet. Cela l'arrangeait qu'elle soit au courant. Comme ça, elle n'aurait pas l'esprit embrouillée par la surprise et ils éviteraient de perdre du temps en question inutile.
Le flic se baissa pour ramasser un jouet. Il le regarda quelques instants et sourit avec de le poser sur un meuble.

« C'est vrai que vous avez un enfant en bas âge, j'avais oublié. Vous perdez pas de temps hein, pour vous reproduire... C'est dans les gênes. »

Un petit commentaire raciste, histoire de faire monter un peu plus la pression. Il aurait pût s'en passer, mais il voulait qu'elle sache à qui elle avait affaire. Oui, c'était un connard et ce n'était que le début.

« Un départ anticipé n'est pas à votre convenance j'imagine ? Vous ne pourrez même pas finir votre scolarité non ? Pourtant, vous faites de gros efforts paraît-il. Vous seriez même douée. Comme quoi, tout arrive. Tant de travail et d'investissement pour rien, c'est regrettable. »

Il tira une chaise, prit place et invita Gabriella à faire de même, comme s'il était chez lui. Il sortit ensuite une blague à tabac de sa poche et commença à se rouler une cigarette. Il avait envie de fumer.

« Mais le plus regrettable dans tout ça, c'est que vous, vous allez être renvoyé à la frontière, mais vous comprendrez qu'on ne peut pas vous laisser prendre votre enfant si nous ne sommes pas sûr que foyer convenable l'attend au Mexique. On est pas des bêtes. »

Il sourit et porta sa cigarette à sa bouche pour la coller avec un petit coup de langue. Tout en faisant cela, il ne lâchait pas son interlocutrice du regard. Il sortit une enveloppe marron de l'intérieur de sa veste et la posa sur la table avant de la pousser devant la maîtresse de maison.

« Puis-je fumer ? »

La lettre contenait un formulaire, le formulaire à remplir pour obtenir la Green Card mais aussi une lettre de recommandation, écrite de sa main, mais non signé. Il laissait le soin à Gabriella de faire la découverte par elle-même.

 

 
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MessageSujet: Re: # Une frontière à franchir | Gabriella & Annibal Jeu 13 Déc - 18:44


Une frontière à franchir - Annibal & Gabriella
« J’ai l’impression que même si ça me dérangerait, cela ne changerait rien pour vous ! » Lui dis-je sur un ton froid. De toute façon, que puis-je faire ? Je n’ai pas la force physique pour le faire sortir de chez moi et le menacer d’appeler la police ne changerait rien du tout. Je soupire, fermant une fraction de seconde les yeux, irritée de sa présence, mais quasiment obligée de le subir. J’avais du mal à garder mon calme, certains diront que ce sont les hormones qui descendent, moi je  vous parle de peur. Peur de devoir quitter le pays qui m’a adopté, peur de retourner dans la violence des ghettos mexicains. Pour beaucoup ce n’est qu’une frontière à franchir, pour moi c’est une déclaration de guerre pour un cartel trop bien installé dans ma ville natale.

Alors quand il me demande si j’ai quelque chose à boire, je referme mes bras devant ma poitrine et je lui dis, ne le quittant pas une seule seconde des yeux  « Pas pour vous dont je ne suis qu’un numéro sur une liste ! » Je soutiens son regard, ne jamais montrer que j’ai peur, que je le redoute plus que tout. Et puis comme ma famille me l’a toujours appris, ne jamais faire confiance à la police ou la justice quelle qu’elle soit. Chez nous, au Mexique, soit tu es loyal, tu sais tenir ta langue ou tu meurs. C’est aussi simple que ça. On m’a toujours appris à me taire, j’ai été drillée pour ça depuis que je suis née, alors il pourra danser sur sa tête si il le voulait, jamais je ne parlerai. Jamais ! De toute façon, plus fourbe qu’un flic, je n’en connais pas beaucoup !

Et là sa prochaine réflexion me le prouve directement. Si il croit sincèrement que c’est de la sorte qu’il me fera parler, il se foure le doigt dans l’oeil et bien profond. Les menaces et les insultes ne fonctionnent pas avec moi. Elles ne font que me murer dans un silence encore plus agressif. Il enchaîne sur tout le temps que j’ai passé sur mes études et qui ne servira finalement à rien ! Je ne suis pas dupe, je le sais. Les études au Mexique, en médecine, ne valent pas les Etats-Unis, sauf si tu vas à Mexico City, mais il sera hors de question que je reparte aussi loin de Connor. Ici, et même à Tijuana, je pourrai le voir tous les jours, son fils pourra avoir son père tout prêt de lui également. Les études sont secondaires dans ma vie. Mon fils restera avant toute chose prioritaire. Toujours ! Je le suis toujours du regard alors qu’il va s’installer à ma table de salle à manger pour m’inviter à en faire de même. Dans un silence de cathédrale je le suis jusqu’à cette pièce, mais je vais plutôt m’adosser au grand buffet de l’autre côté de la table, pour lui faire face. Je ne bouge plus et je crois qu’il tente le tout pour le tout en me parlant de mon fils. Et là, une lueur de peur doit passer dans mon regard, que je tente de balayer tout de suite par les paroles de Jon. Ces paroles qui me disaient que justement c’est cet enfant qui pourrait me faire rester dans mon pays d’adoption, mais ça je me tais, je ne dis rien là dessus. Alors je soupire à sa prochaine demande, prenant l’enveloppe qu’il me tend « Non, on ne fume pas à l’intérieur, je vous rappelle au cas où vous auriez la mémoire courte qu’il y a un enfant en bas âge ici ! » Et si il a un coeur, il ne fumera pas. Pas pour moi, mais pour mon petit bout qui a eu de trop gros soucis de santé que pour subir de la pollution de cette sorte.

Je sors alors le tout de l’enveloppe. Je les regarde vite fait puis je repose le tout, demande de Green Card et lettre des plus hypocrite sur la table. Et d’un coup de main, je les fais repartir vers lui. « Vous voulez quoi ? Parce que je ne vois même pas ce que je pourrais faire pour vous ? » Je joue l’idiote, cela ne peut concerner que deux choses. Un, les Irons et bien entendu le père et le grand père de mon fils, mon lien encore très étroit avec eux. Ou bien de deux, les Los Zetas, vu qu’une grande partie de ma famille, du côté masculin en font partie et que du côté féminin, ils les soutiennent autant moralement que financièrement. Je garde la tête haute et je retourne, à reculons m'appuyer contre le buffet. Même si je lui donne l’idée ou l’espoir que je parle, il ne m’aura pas. J’ai peur bien entendu, je ne vais pas mentir, peur pour mon fils, pour mon homme, pour ma famille, peur pour tout ce que j’ai construit ici, mais je ne suis pas une balance. Je ne le serai jamais !

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