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Faire taire ses démons sous la musique. ft Miguel

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Alejandra Flores
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MessageSujet: Faire taire ses démons sous la musique. ft Miguel Lun 17 Déc - 16:56

Cela devait bien faire dix minutes qu’Alejandra était debout immobile, devant la porte de sa boutique qu’elle venait tout juste de verrouiller. Les voix des passants derrière elle s’élevaient, mais elle ne parvenait pas à véritablement entendre les mots qu’ils prononcent. Elle n’arrivait pas à y accorder d’attention, l’esprit trop occupé par les dernières heures qu’elle venait de passer. Depuis l’agression dont elle avait été victime, Alejandra avait du mal à passer du temps dans cette boutique pourtant si chère à son coeur. Elle se devait pourtant de le faire, la date de l’ouverture approchant à toute vitesse et c’était cette urgence qui lui donnait la force de se rendre dans ce lieu rempli de mauvais souvenir. Petit à petit, Alejandra parvenait à passer par-dessus, à les chasser une fraction à la fois dans l’espoir qu’un jour ce soit de l’histoire ancienne. Mais même si elle ne parvenait pas à l’avouer à celui qu’elle aimait comme un frère, elle était effrayée à l’idée de les croiser à nouveau et de cette fois ne pas avoir la chance qu’il s’agisse d’un avertissement seulement.

Expirant longuement, elle tentait de laisser ses idées sombres être emportées par le vent. Marchant jusqu’à son adorée ford fairlane 1966 rouge , Alejandra tournait la clé dans le contact et démarrait en direction de chez elle où elle s’imaginait déjà se glisser dans un réconfortant bain chaud. Une direction de laquelle elle dévia sur un coup de tête en apercevant le El Camino. Immobilisant sa voiture dans le premier stationnement qu’elle apercevait, Alejandra restait quelques minutes immobile à regarder l’entrée où des clients ne cessaient de défiler. Depuis cette fameuse soirée, la mexicaine évitait les endroits trop achalandés, préférant limiter au minimum les gens pouvant apercevoir cette balafre qu’elle portait toujours à la joue et qu’elle rêvait déjà de faire effacer. La vie nocturne lui manquait et l’envie d’aller y prendre quelques verres se faisait de plus en plus forte. Et puis peut-être que d’être entourée par une petite foule l'aidera à se sentir inatteignable, ne serait-ce que pour quelques heures. Abaissant le miroir de sa voiture, Alejandra fouillait dans son sac à main à la recherche de ses essentiels : un peu de blush, son rouge à lèvres fétiche et du mascara. Du bout des doigts, elle plaçait ses longs cheveux afin que les boucles masquent le plus possible cette marque qu’elle ne supportait plus pour enfin quitter sa voiture en direction de la boîte de nuit.

Poussant la porte, elle tentait de ne pas attarder son regard sur les clients déjà présent. Si en temps normal, d’attirer les regards la flattait, cette fois, elle espérait ne pas être regardée trop attentivement. Se faufilant jusqu’au bar, Alejandra repérait l’un des tabourets toujours disponible et venait s’y installer. Éternelle amoureuse de la danse, elle ne comptait pourtant pas aller faire un tour sur la piste déjà animée. Commandant un planteur qui ne tarda pas à lui être servi, Alejandra sirotait doucement le premier d’une longue série qu’elle comptait boire ce soir. Autant commencer en douceur. Ne pouvant rester insensible au rythme de la musique, la tête d'Alejandra suivait légèrement le rythme alors que d’une oreille, elle s’amusait à écouter la discussion des deux personnes à ses côtés qu’elle devinait venait tout juste de se rencontrer. Moins d’une trentaine de minutes s’étaient écoulées lorsqu’elle avalait les dernières goûtes de son premier verre, ne tardant pas à en commander un second identique. Ce nouveau devait être à moitié entamé lorsque pour la première fois, elle eut une impression forte d’être observée. Cherchant la source de cette impression du regard, elle ne mit pas de temps à la trouver. Ses prunelles croisèrent celle d’un homme à qui elle donnait la fin trentaine. Lui devinant des origines hispanique, il était soigné et séduisant. Elle aurait facilement pu croire que si elle avait son attention, c’était parce qu’elle lui plaisait, mais rien dans son regard ne laissait deviner des intentions séductrices à son égard. Alors elle savait que c’était avant tout ce Z caché avec maladresse qui attirait son attention. Lui adressant un petit sourire, elle détournait ensuite le regard pour le poser à nouveau sur le bar et sur son cocktail qui y était déposé. Malgré la musique, elle pouvait entendre des pas qui s’étaient rapprochés d’elle et sans même regarder, elle devinait que c’était lui.

« Bonsoir. »

Une salutation formulée sans même se retourner. Portant son verre à ses lèvres, la mexicaine en prenait une longue gorgée.

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Miguel Perrez
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MessageSujet: Re: Faire taire ses démons sous la musique. ft Miguel Mar 18 Déc - 10:29

In violent times
You shouldn't have to sell your soul

Les pions se mettent en place, bientôt sera l'heure de les avancer pour prendre l'ascendant sur l'ennemi et le détruire, sans possible retour en arrière, sans contre-attaque. C'est comme ça qu'il a toujours fonctionné en temps de guerre, car c'en était une, quoi qu'on en dise. Les Zetas ont voulu jouer aux durs, ils se sont attaqués à un bien trop gros morceau et l'erreur allait se payer sous peu. Cela avait déjà commencé de l'autre côté de la frontière et ça continuerait ici-même, à San Diego. Un plan qui réclame rigueur, patience et une vision large du jeu, prendre la hauteur avant de frapper. On appelle pas Miguel Perrez, l'Aigle, uniquement pour ses lames qu'il peut enfoncer dans votre corps sans que vous n'ayez le temps de cligner des yeux. Non, c'est un prédateur de sang-froid qui attend de frapper une fois qu'il a une fenêtre d'action direct contre ses ennemis et uniquement ses ennemis. Jamais il ne toucherait à des femmes ou des enfants, innocents. Étonnant de la part d'un membre du cartel de Sinaloa ? Pas forcément. Même les « narcos » ont un sens de l'honneur, bien à eux. Les Zetas eux, n'en ont aucun, voilà pourquoi il n'a aucun scrupules à leur égard. Et le run allait encore découvrir l'ampleur de leur bêtise ce soir.

Tous les soirs, à partir de 19h, El Camino s'éveille de son sommeil diurne. Un sommeil dont profite son propriétaire, lui qui est un véritable oiseau de nuit, qui vit une fois le soleil tombé. Ainsi veut le business, il est plus efficace dans ces conditions, l'esprit aux aguets, éclairé, vif. Miguel vit au rythme de ses affaires qui se déroulent la plupart du temps, dans les ombres, à la frontière de la légalité, une frontière très mince qu'il franchit parfois sans vergogne pour les différents trafics dont il est en charge ici. Ses réflexions sont majoritairement faites de lignes comptables, de point de rendez-vous, de pot de vins pour les douanes, d'itinéraires spéciaux à travers le désert pour que les marchandises transitent entre l'Oncle Sam et le Mexique. A côté de ça, la véritable raison de sa présence aux US, cet arrangement entre son père de substitution et le dirigeant des Vagos, une alliance scellée par le mariage. Une idée qu'il réfutait en bloc intérieurement, ne se pressant pas franchement sur le sujet jusqu'à sa rencontre. Il révise de jour en jour son jugement. Bref, beaucoup de chose en tête.

Tant de chose qui s'ajoutent aux dernières incartades des Zetas dont Olivo, l'un de ses hommes de mains, lui avait parlé. Ces enfoirés prenaient un peu trop de libertés, trop de confiance, ça s'arrêterait bientôt. Mais Aguilà n'aurait jamais imaginer tomber sur l'une des raisons qui ont poussé Sinaloa et Chicanos, le MC local, a discuter alliance en dehors de cette histoire de mariage. Il se tenait au bar, à sa place habituelle après de longues minutes de contemplation de cette foule qui revenait soir après soir, qu'importe le jour de la semaine. De cette fameuse place, Perrez avait une vue quasi-imprenable sur l'ensemble de la salle, des carrés VIP et de l'entrée. C'est là qu'il vit cette latina prendre place avec un comportement qui détonnait clairement dans le paysage. C'est comme si une aura de doute, de tristesse se mêlait à l'envie presque de disparaître comme une petite souris. Contraste saisissant avec la joie ambiante qui régnait tout autour d'elle, parfois motivée par une consommation d'alcool ou d'autres substances bien moins légales sur lesquelles il ferme presque les yeux. Miguel avait cette expérience du comportement humain, de la peur quelque soit son origine. La voir ici, dans son club, provenant d'une femme si jolie – il faut le dire- ça l'intrigue. Puis son attention est attirée par cette balafre que l'inconnue cachait un peu distraitement. Aguila s'installe à ses côtés, sans se montrer envahissant, demandant à son barman, une tequila.

- Bonsoir.

Il regarde devant lui, sa voix se fait porter sans mal aux oreilles de sa voisine.

- Pourquoi je sens que vous ne vous sentez pas à votre place dans tout ce monde ?

Une prunelle mordorée qui oblique alors vers la jeune femme. Il boit son verre d'une traite et le repose.

- Je m'appelle Miguel. Mais ici, la plupart des gens m'appelle Aguilà.

Il est assez diplomate pour ne pas attaquer directement sur cette blessure qui n'a pas l'air que simplement physique.
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Alejandra Flores
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MessageSujet: Re: Faire taire ses démons sous la musique. ft Miguel Mar 1 Jan - 20:26

Les prunelles d’Alejandra quittaient ce point invisible qu’elle fixait depuis un long moment déjà pour venir se poser sur l’inconnu qu’elle avait jusqu’ici tenté d’ignorer poliment. Silencieuse, Alejandra ne parvient pas à répondre naturellement à cette question qui est venue la surprendre. Alors elle plonge son regard dans celui de l’inconnu, comme si cela pouvait l’aider à savoir ce qu’il avait pu voir en elle pour être conscient du trouble qui l’habitait même s’il n’était pas parvenu à exprimer précisément le véritable besoin contradictoire qui l’habitait. Elle n’a pas souvenir d’avoir déjà croisé cet homme à quelque part, mais il dégage quelque chose qui lui laisse croire que cette question n’était pas qu’un moyen de briser la glace et de l’aborder.

« Vous n’avez pas tord… mais peut-être est-ce exactement ce que je recherche ? »


Cet établissement avait absolument tout pour qu’elle y passe un délicieux moment. Alejandra serait normalement la première à se faufiler jusqu’au centre de la piste de danse et à laisser son corps valser lascivement sous le rythme de la musique jusqu’à ne plus sentir ses jambes, mais aujourd’hui elle ne s’en sentait pas la force ni l’envie. Tout ce qu’elle voulait, c’était de chasser cette impression de solitude qui lui pesait sur les épaules même si pourtant, elle savait qu’elle pouvait compter sur primo & ses frères. Sans qu’elle ne sache pourquoi, c’était comme si ce n’était pas assez, comme si ne parvenait jamais à se sentir suffisamment entourée. Alors elle avait espéré que d’ainsi se faufiler au travers d’une foule apaiserait ses démons. Une tentative qui jusqu’à maintenant s'avérait un échec, car en plus de ne pas perdre sa peur, elle avait envie de se fondre dans la foule et de disparaître. Si Alejandra offre à l’homme un léger sourire lorsque celui-ci se présente à elle, c’est surtout la fin de sa phrase qui retient son attention.

« Et moi Alejandra. » Portant son verre à ses lèvres, la Mexicaine en bois une nouvelle gorgée avant de lui poser cette question qu’elle ne peut retenir. « J’en devine que vous êtes un habitué ? Ou encore un employé ? Pour ma part, c’est la première fois que je viens ici. »

La première et sans doute pas la dernière, mais elle se garde d’ajouter cette pensée. Ne décrochant pas son regard de Miguel, Alejandra ne parvient pas à simplement trouver une excuse pour lui fausser compagnie comme elle l’aurait fait avec tout homme tentant de la charmer ce soir. Elle ne parvient pas à comprendre pourquoi il l’approche, mais elle n’a pas l’impression qu’elle devra sous peu couper court à la conversation. Abandonnant l’idée de chercher à comprendre, elle portait une dernière fois à ses lèvres son verre, elle vient le vider de son délicieux contenu. et le déposait contre le comptoir au côté du verre de tequila vide de son interlocuteur.

« En désirez-vous un deuxième ? »

Puis en fonction de sa réponse, Alejandra demande au barman un deuxième cocktail et la consommation souhaitée par Miguel. Une fois la commande effectuée, elle reporte son attention vers lui. Les lèvres entrouvertes, elle passe bien près de lui demander quelles sont les raisons l’ayant menées jusqu’à elle, mais elle se retient au dernier moment. La Mexicaine craint que cette question puisse paraître rude, alors elle choisit plutôt d’attendre, convaincue que l’homme lui dévoilera la réponse bien assez tôt.

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Miguel Perrez
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MessageSujet: Re: Faire taire ses démons sous la musique. ft Miguel Dim 6 Jan - 16:22

In violent times
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En effet, Miguel n'avait pas d'arrière-pensée quant à cette jeune femme qui se tenait là. Aucune visée séductrice de quelques manières que ce soit. Il y a quelques temps peut-être aurait t'il joué à ce petit jeu, mais une petite diablesse hantait déjà ses pensées. Ça aussi c'était plutôt inédit quand on donnait l'oiseau de nuit qu'est Aguilà, charmeur invétéré à qui cela n'aurait pas gêné de courir deux lièvres à la fois comme le dit l'expression. Des changements à la fois poussé par cette mission qui l'a conduit ici et à cette rencontre qui lui a fait revoir certains jugements quant au plan d'un père adoptif qui a réellement pensé à tout pour le bien de leur organisation. C'est justement en lien avec le cartel que s'explique sa présence près de l'inconnue à la mine pensive, presque morose, absente quand tout autour d'eux, il y a l'effusion, l'effervescence... Il est observateur et quand quelque chose se détache si clairement dans un décor qui a lui-même crée, Miguel le remarque. Le brun ne peut s'empêcher de sourire alors pour lui-même, vague rictus personnel. Il avait vu juste. Tout comme ce qu'il a crû voir sur cette peau délicate.


- Enchanté Alejandra. Ce que vous recherchez ? Reprendre cette place qui semble s'être perdue en cours de route ?  


Dit il dans un espagnol parfait, devant tout de même hausser un peu le ton histoire d'être compris. A sa proposition, le Mexicain opine du chef, une deuxième Tequilà, pourquoi pas ? L'idée n'est pas non plus de finir la tête à l'envers. En tant que patron de la boîte cela ferait désordre. Sauf qu'il fait un signe au barman, son employé. Il n'allait tout de même pas s'enivrer sur le compte d'une demoiselle en détresse tout de même. Puis, certes un peu macho mais pas goujat pour autant, Miguel a tout de même un semblant d'élégance et de galanterie.

- Laissez-moi vous l'offrir. C'est le moindre des choses. La première fois donc ?  Qu'est-ce qui vous a poussé à franchir le pas de la porte ?

Le ton est avenant. Cependant, Aguilà ne laisse pas pour autant croire qu'il pourrait la prendre en pitié. De la compassion ? Peut-être. De la curiosité ? C'est sûr. Après tout, en bon catholique qu'il est, il se doit de prêter une oreille attentive aux personnes qui en auraient besoin. Enfin quand ça l'arrange. Dieu l'absout bien souvent pour ses péchés, pour une fois qu'il fait quelque chose de « bien ». Simplement, les raisons ne sont pas si altruistes qu'elles pourraient l'être. Enfin pas totalement.

- Pour répondre à votre question. Disons que je suis... plus qu'un habitué. Dites-moi. Est-ce que cela vous paraîtrait inconvenant de vous proposer de discuter dans un endroit moins sonore ? Je vous assure, rien de malveillant là dedans.

Miguel souriait, avenant, levant une main en l'air comme pour jurer sur tous les saints de la sincérité de ces propos. Il désignait de la tête, une alcôve du carré VIP qui n'était pas occupé, et pour cause. Elle lui était réservée, servant parfois à quelques discussions et invités de marque qu'il pouvait recevoir. Aguilà évitait autant que faire se peut, de montrer de but en blanc, que tout ça lui appartenait.
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MessageSujet: Re: Faire taire ses démons sous la musique. ft Miguel Dim 13 Jan - 23:49

Un sourire poli venait se dessiner sur le visage de la mexicaine et doucement, elle opinait la tête pour lui confirmer qu’elle acceptait son offre. Elle ne dirait pas non s’il tenait à ce qu’elle ne soit pas celle payant cette nouvelle consommation qu’elle avait demandée pour eux. Alejandra voyait dans la finesse de l’espagnol de Miguel qu’il ne semblait pas se trouver en sol américain depuis bien des années. Aucun accent américanisé n’était perceptible dans sa voix. C’est d’ailleurs maintenant qu’elle savait qu’il le parlait si bien qu’elle délaissait complètement l’anglais pour se concentrer sur cette langue qu’elle aimait tant.

« Je vous remercie. Pour ce qui est de ma présence ici, je crois que j’ai suivi l’inspiration du moment. »

C’était sincère, il avait beau ne pas parvenir à éteindre ces émotions complexes qui ne cessaient de la tourmenter, elle était en mesure de voir leur haut potentiel de ce lieux où elle comptait bien venir faire la fête dès qu’elle s’en sentirait capable.

« Ce ne sera pas ma seule visite je peux déjà vous le confirmer. »

Et elle est presque certaine de le recroiser lorsqu’elle reviendra, car elle sent bien qu’un lien unique l’unis à cet endroit. Elle ne peut d’ailleurs pas s’empêcher de lui poser la question. Après tout il est celui étant venue l’aborder alors il ne peut se plaindre qu’elle cherche à comprendre davantage les raisons. Si elle n’obtenait qu’en partie la réponse à sa question, la mexicaine ne cherchait pas à en savoir plus, bien trop habituée avec Ruardo de ne pas chercher à être trop curieuse. Alejandra se questionnait sur la première impression qu’elle s’était faite de lui lorsqu’il lui proposait de la suivre dans un endroit plus intime. Elle était prête à refuser cette proposition lorsqu’elle comprenait ce à quoi il faisait référence. Hochant alors la tête, elle décidait d’accepter cette proposition, apportant avec elle son verre. Suivant le chemin qui l’amenait à la zone VIP, Alejandra en observait chaque détail. L’endroit avait été décoré avec goût à l’image du reste du club.

«Et de quoi avez-vous envie de discuter ? »

Elle ne peut s’empêcher d’être intriguée. Ses lèvres se porte à son verre et doucement, elle avance vers l’un des sièges disponible pour y prendre place. Elle n’est pas encore certaine de comprendre, mais elle est ravie, finalement d’avoir été invitée à l’écart. D’ici, en retrait de tout ce monde, elle se sent mieux qu’elle n’aurait pu le croire.
 

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