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Intrigue n°2 - Libération musclée

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Crom Martigan
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MessageSujet: Intrigue n°2 - Libération musclée Dim 19 Aoû - 12:02


Une occasion s’est présentée à nous. Je ne sais pas comment je dois le prendre. Bien ou pas ! Car je ne fais aucune confiance à celui à qui j’ai parlé au téléphone au  sujet de Courtney. Ce fils de pute m’a donné l’adresse et le nombre de gardes qu’il y avait. C ‘est trop beau pour être vrai, mais on doit aller voir, pas besoin de tout le MC. Une petit équipe me suffit, car si jamais c’est un piège, il restera assez d’Irons pour protéger les familles.

Comme j’étais encore dans la rue à chercher des informations sur où elle aurait pu être depuis le jour de sa disparition, quand j’ai reçu ce coup de téléphone. Je ne sais pas faire autre chose que ça. C’est une occasion en or, j’ai envoyé plusieurs messages pour leur dire. « J’ai une info. je ne sais pas si c’est fiable. Mais au point où on en est cela en vaut la peine. Voilà le lieu du rendez vous ! Travis est en charge d’un fourgon du club et il doit apporter de quoi les tuer en masse. Allez les gars, on traine pas ! » Celui que j ‘ai envoyé à Travis était légèrement différent, car je lui ai donné deux trois indications supplémentaires et puis pour ce qui est du sujet logistique, c’est le meilleur.

Enfin là, je rouge à toute vitesse, car j’ai au moins trente minutes de trajet. J’ai pensé à faire appel à des autres gangs, car eux aussi y ont des proches, mais suffirait que ce soit un fake pour que cela devienne un bain de sang entre nous et eux. Mais si jamais ce coup de téléphone est réel, en  plus de récupérer ma fille, on choppe les autres et on gagne des alliés pour la deuxième partie de la guerre, car le sang va couler, quitte à fouiller toutes les maisons des quartiers latinos de merde.

Je suis arrivé en premier, c’est très calme. Je me suis garé à l’écart pour éviter de me faire voir. J’ai déjà tapé un coup d’oeil à leur planque et c’est un calme de mort. Il y a un 4x4 blanc. j’ai aperçu des ombres derrière les vitres de la “planque”. J’avais la haine, j’avais déjà envie d’aller et de tous les tuer, car c’est ce que je veux absolument faire. Hors de question de ramener des prisonniers ou bien pour les tuer plus tard, mais je n’ai pas eu beaucoup d’infos. Alors je décide à rebrousser chemin pour revenir près de la rue et voir mes frères arriver.

Alors je crois que j’aperçois une lumière arriver et cela me botte déjà, car quand tout le monde sera là, après un petit débrief, on se lance sans attendre et on éliminera la merde.

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Connor Martigan
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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Mer 22 Aoû - 16:13


Il avait laissé tomber sa cigarette et avait couru en direction de sa moto dès l’instant où il avait reçu le texto de son père. Il se foutait royalement que ce soit fiable ou non, le moteur de sa moto rugissait et cette dernière décollait déjà à grande vitesse. Toute la fatigue qu’il ressentait semblait diminuer tant le pic d’adrénaline accélérait les battements de son coeur et augmentait sa concentration. Ils n’avaient jusqu’ici pas eu la moindre information assez importante pour leur donner un espoir de la retrouver, du coup la seule possibilité qu’elle le soit… il était prêt ! Il assumera les conséquences si jamais c’est un piège, mais jamais il ne pourra vivre avec s’ils ne prennent pas au sérieux l’information et que sa soeur y était vraiment. Des têtes vont exploser, ils ont intérêt à être prêts….

La moto file à toute vitesse et Connor aurait sans doute poussé encore plus fortement l’accélérateur s’il ne s’était pas interdit de faire quoi que ce soit de stupide. Parce que s’il perdait le contrôle de sa moto et faisait un accident, ça allait nuire plutôt qu'aider et c’était hors de question. Il avait à peine plus de trente minutes de trajet à faire vu la vitesse à laquelle il trouvait et pourtant, il avait l’impression d’être forcé à rouler pendant des heures. Plus il approchait de la destination et plus ses jointures démangeait. Connor ralentit légèrement sa vitesse lorsqu’il su qu’il n’était plus très loin afin de ne pas trop attirer l’attention… quoi que son moteur et son cuir le faisait naturellement. Rapidement, il repère la moto de Crom déjà sur les lieux, mais pas de signe de son président sur les lieux et en cet instant il espère seulement ne pas arriver en retard pour la fête. Se stationnant à ses côtés, il a à peine le temps de descendre de sa moto et qu’il le voit plus loin, près de la rue. La musique si caractéristique d'une moto qui approche s’élève toujours derrière lui alors qu’il s’approche de son père. Connor a déjà hâte de venir saisir son arme dont il sent la pression dans son dos et d’entrer dans cette fichue bâtisse…. Il n’ose pas trop espérer qu’elle soit là, pas après les dernières déceptions.

« Hey. T’as vu quelque chose ? »


Il sait qu’il aurait à le répéter plus tard et qu’il aurait pu tout simplement attendre que tout le monde soit là. En temps normal, il aurait attendu et n’aurait pas poser la question, mais là ce n’est pas n’importe quelle sortie, il y a peut-être une Martigan là-dedans… C’est trop personnel pour qu’il soit capable d’être patient au point de ne pas chercher à savoir. Le ronronnement d’une moto le fait se retourner, les frères continuent d’arriver.
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Aedan J. Phillips
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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Jeu 23 Aoû - 17:16


Trop d'attente. Trop d'espoirs déçus. Trop de jours. Trop de nuits d'insomnies. Et cette putain de boule au ventre, qui reste, douloureuse. Cette sensation de plomb dans l'estomac qui vous donnerait l'envie de dégueuler. Et ce goût de fer qui persiste dans ma bouche. Je ne suis plus qu'un putain de zombie depuis qu'elle n'est plus là. Courtney a laissé un putain de vide que seule rempli la rage bestiale qui gronde de manière sourde. Personne n'arrive plus à m'arracher plus de quelques mots. Je l'imagine sans cesse, dans cette tête qui imagine trop, qui visualise sans cesse. Je l'imagine enfermée, affamée, malmenée. Rien que d'imaginer leurs putains de doigts se poser sur sa peau, mon esprit semble se fermer. Un courant d'électricité fige tout. Et je me rapproche un peu plus de l'animal.

Crom m'a demandé de me tenir prêt. Mais je n'ai pas assez de nouvelles. Je tourne en rond tel un lion en cage, attendant le moment où l'on me libérera pour dévorer tout ce que je trouverai sur mon passage. J'ai mal. Un putain d'ulcère se développe, envahi mon corps, et sa douleur irradie dans mes veines. A vif. Je suis assoiffé de sang. Je suis allé beaucoup trop loin, beaucoup trop vite dans cette relation, et maintenant je suis piégé par mes propres démons. Mes démons qui me poussent à la plus pure des bestialités.

Impossible de me concentrer. Mon oncle m'a renvoyé chez moi, incapable de comprendre ce que j'avais, il a pourtant bien saisi que mon travail ne serait que merdique tant que la situation n'avait pas évolué. Pour ne pas devenir fou, enfermé, je me suis entraîné, je me suis préparé. Je passe ma vie au stand de tir. Psychote à la moindre vibration que produit mon téléphone. Je veille nuit et jour, attendant. Attendant la fois où le tuyau serait le bon. Je m'évanouis parfois à moitié dans des songes où Courtney glisse ses doigts parfaits sur mon visage, me rassurant, me disant qu'elle est là. Mais quand j'ouvre les yeux, il n'y a que ce lit vide et froid, et toujours cette haine qui macère dans mon putain de corps chargé d'électricité.

Quand je reçois le message de Crom cette fois, mon regard reste figé dessus plus longtemps qu'il ne faut pour le lire. Je saisis mon arme de poing dans mon armoire, le glisse dans mon dos et enfile une veste ample par dessus. A peine une minute plus tard, je démarre ma bagnole en trombe. Dans ma tête un milliers d'images défilent, mais je n'arrive plus à savoir. J'ai peur d'y croire. Mais en tout cas je dois passer à l'action. Sinon je vais tout bonnement sombrer dans la folie et buter le moindre chicanos que je pourrais croiser. Ce n'est pas ce qu'on veut. Si je dois en buter, il faut qu'ils soient responsables. Il ne faut pas que je commette d'actes vains et insensés. Mes mains tremblent un peu sur le volant à l'idée de mon arme braquée sur le crâne d'un de ces enfoirés. Ce n'est pas un tremblement de peur. Mais un tremblement d'excitation et de folie combinée.

Pourtant je garde la tête froide. Le trajet – trop long à mon goût – me permet de vider mon esprit. Les paysages défilent à l'instar de mes pensées. Quand je me gare près de la rue indiquée – assez éloigné pour ne pas me faire repérer – mes idées sont au plus clair. Et finalement un espoir fou qui vient de se réveiller. Je sors de la bagnole, évalue les lieux, repère les endroits. Puis quand je perçois Crom et son fils, je me dirige vers eux, les mains enfoncées dans les poches de ma veste. Ma tête doit laisser paraître l'insomnie et les heures à tourner en rond. Mais mon apparence, j'en ai cure. Quand j'arrive à leurs côtés, ma bouche reste scellée, incapable de prononcer un son, je les salue d'un signe de tête entendu, attendant les autres, ainsi que les instructions, mais surtout maitrisant cette envie meurtrière qui dévaste tout sur son passage. Je jette un coup d'oeil vers le son que produisent les autres bécanes qui arrivent dans notre champ de vision.

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Jackson Alexander
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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Jeu 23 Aoû - 22:42

On est le quatrième jour sans nouvelle ! Alors quand le sms m’arrive, je n’attends pas qu’on me prouve que ma filleule se trouve à cette adresse, je me lance dans l’action. J’étais au clubhouse avec Travis et sa gamine. On cherchait tout ce qu’on pourrait trouver sur ces fils de putes. N’importe quoi, les maisons qui leur appartenait, les voitures qui étaient déclarées à leur putain de nom, tout et n’importe quoi. Je mets mon blouson sur le dos, je cours dans ma chambre prendre mon couteau, que je fous à ma ceinture, mon arme de poing qui va dans mon holster et je reviens dans la pièce principale. Je fais part des dernières nouvelles à Ellie puis je rejoins Travis qui est déjà en train d’embarquer des armes, munitions et tout le reste dans le van du club à la demande du président. Je lui dis alors que je le suis en bécane « L’adresse de rendez-vous est une des adresses trouvées par ta gamine, je suis sûre que c’est la bonne ! ». Je serais incapable de me retrouver dans un véhicule à quatre roues, j’ai besoin de l’adrénaline qui me prend déjà aux tripes.

On démarre, je suis heureux de suivre Travis sinon j’aurais risqué ma vie et ma liberté dans une course folle contre la montre. Je vais casser du latino aujourd’hui. Que Courtney soit là bas ou pas, je vais casser des gueules. Je vais en buter plus d’un. Putain, j’ai besoin de ça pour me calmer.  Mon arme et mes poings me démangent. Je ne pourrai plus tenir ma colère et ma frustration très longtemps silencieuse, elles ont besoin de s’exprimer.

Notre trajet est assez long et ça me démange de faire une pointe à une vitesse supérieure mais je garde le cap.  Je rage, mais personne ne peut m’entendre. Je balance des insultes à tous les gars au teint bronzés que je croise sur mon chemin, j’ai même fait un doigt d’honneur à quelques uns. Putain, eux aussi, avec leur sourire, toujours trop sûr d’eux, j’aimerais bien leur faire la peau. Leur faire ravaler leur insolence de merde. Mais heureusement, on arrive avant que je ne crée un carambolage à force de tester les limites des gens. Je vois déjà au loin Crom, Connor et Aedan. Putain, le boss a même demander à un gars extérieur de nous rejoindre. C’est que ce type a des couilles et surtout qu’il est dans l’estime du boss. Enfin soit, des bras de plus et une tête de plus, ça nous fera à tous plus de chance de rester en vie de cette folie meurtrière qui me prend. Je descends de bécane et je cours vers les autres, retirant mon casque

- Alors on sait quoi ? On fonce dans le tas ?

Je suis déjà prêt à y aller et à faire un carnage. Il ne restera plus âme qui vive. Je vérifie mon arme de poing et je piétine, je veux y aller, faut y aller. J’imagine Courtney dans cette baraque dégueulasse. Putain, si ils ont touché à un de  ses cheveux, je les torture avant de les tuer. Je jure devant Dieu que s’ils l’ont souillée je leur enfonce des trucs dans le cul, je les tue d’une balle dans la tête et après je balance leur corps dégueulasse et souillé eux aussi devant la barraque de leur famille. Une manière  de montrer qu’on ne rigole pas avec les Iron et qu’on touche pas à nos proches.

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Swan Robinson
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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Dim 26 Aoû - 10:57

Lorsque son téléphone a vibré, Swan l’a regardé pendant de longues secondes avant d’oser tendre la main pour l’attraper. Quatre putains de jours depuis les dernières nouvelles. Franchement, il a la trouille, à chaque fois que la technologie vibre, qu’une mauvaise nouvelle tombe. Et si on retrouvait le corps de Courtney, sûr le bas côté d’une route, comme toutes ces autres pauvres filles d’Amérique qu’on prend, à qui on fait du mal, et qu’on jette comme un putain de sac poubelle ? Mais il a eu peur pour rien. Parce que quand il a déverrouiller son téléphone, ce n’était qu’une pub stupide du chinois auquel ils commandent toujours quelque chose, avec Saoirse.

“ - Laisse tomber mec, ça s’rait trop beau d’trouver un truc aussi vite.” L’un des nomades ayant prit place à l'hôtel, se trouvant assis dans la cuisine de Swan, lui parle comme s’il savait quelque chose de l’attente qu’ils sont en train de subir.
“ - Parce qu’t’as l’habitude t’attendre de savoir où est ta fille, p’t’être ?”

Swan est sûr la défensive, comme tous les autres membres du club d’ailleurs. Il soupire en recrachant la fumée de sa clope, alors que les nomades continuent de parler. D’expliquer qu’ils sont sûr que ces connards de chicanos s’en sont prit à Courtney pour avoir quelque chose en échange. A quoi s’attendent-ils en prenant la fille Martignan ? C’est comme avoir touché au putain de Prince d’Angleterre. Swan, il ne peut s’empêcher de rire en entendant un gars dire qu’au moins, Courtney a une belle gueule comparé à ce coincé de British.

Puis, alors qu’ils relançaient tous dans la partie de poker en route, le téléphone a sonné de nouveau. Swan profite d’un temps libre avec les nomades pour apprendre ce jeu qu’il veut désespérément connaître pour se rapprocher de Saoirse. Mais le nom qui s’est affiché sur son écran encore allumé, l’a tout de suite fait sauter sûr l’objet électronique. Swan, il a lu le message, et s’est tout de suite levé pour sortir de sa barraque. Alors que les autres lui crient d’attendre, d’expliquer, il est déjà parti.

Lorsqu’il arrive dehors, Swan, il s’énerve en une fraction de seconde lorsqu’il voit un flic mettre un sabot à sa bécane. Qu’est-ce qu’il est en train de foutre, ce connard ? En quelques enjambées, Swan se retrouve à ses côtés. S’il ne s’était pas contrôlé de justesse, il aurait attrapé le flic pour lui faire bouffer ce putain de sabot. Mais le motard apprend vite qu’on bloque son véhicule parce qu’il n’a pas payé ses dernières amandes. Il a encore plus envie de lui éclater la tête, mais Swan s’est contenté de jeter un regard mauvais à cette putain de boite aux lettres à laquelle il ne pense jamais.

En quelques minutes de plus, Swan apprend que la moitié des amandes datent de peu de temps. Ca l’énerve encore plus, surtout quand il apprend le montant à quatre chiffres qu’il doit payer s’il ne veut pas voir sa moto embarqué d’ici vingt-quatre heures. Il a alors interdit au flic de bouger, et est retourné chez lui pour fouiller dans une boîte où, Swan sait qu’il n’a pas le droit de mettre les mains. L’endroit secret où Saoirse range ses billets magiques. Parce qu'il doit vraiment se faire plus d'argent avec le club, le motard prend ce qu’il lui faut, pour les balancer dans la main du flic dans l’espoir qu’il enlève le sabot. Impossible de prendre la voiture de luxe pour aller là-bas, alors, il en vient à se mordre la lèvre jusqu’à ce qu’il puisse démarrer l’engin.

“ - T’es prêt, gros ?” Swan pose cette question à Travis, après avoir tapé contre sa portière, une fois arrêté à une intersection où ils se retrouvent, pas très loin du lieu de rendez-vous.

Swan dit que les nomades bougeront vite, qu’ils attendent un message au motel. Travis a fait du bon job pour préparer leur arrivée avec Sao. Il n’a rien dit à ce sujet à Travis, parce qu’il doit savoir que si Swan ne dit rien c’est que tout était bon. C’est quand il ouvre la bouche pour parler du taff que ça chie. Son moteur tourne alors qu’il sort son téléphone pour regarder l’heure. Il met un temps à fou à venir, c’est quoi cette merde ? La journée continue de vouloir s’acharner sûr lui. Le feu passe au vert, et au moment où il veut ranger son téléphone, il l’éclate par terre. Le motard pousse un cri de rage, et alors qu’il se baisse pour le ramasser, il voit l’état du truc et a envie de le jeter encore plus fort par terre. L’écran est complètement mort, comme son humeur d’ailleurs, car il se retourne pour faire un majestueux doigt d’honneur aux véhicules qui klaxonnent derrière lui.

Le motard, il a dépassé le vanne de Travis, et a mis seulement quelques minutes de plus que lui pour garer son véhicule à côtés des autres. En descendant, Swan remarque un autocollant sur sa bécane. Le mot que le flic avait posé, alors, il l’enlève avec rage. En arrivant près de ses confrères, il fait cramer le papier où son nom est marqué pour ne laisser aucune trace. Ce n’est que lorsque le papier est entièrement noir, qu’il l’effrite entre ses doigts pour le faire partir en une pluie de poussière.

“ - Qu’elle soit là ou pas,” Dit-il en espérant pourtant que Courtney soit captive à cette adresse, “ botter le cul de ces Chicos va me faire le plus grand bien !”

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Travis Falco
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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Ven 31 Aoû - 18:02

On arrive assez rapidement sur les lieux. Je suis suivi par Jackson, le vice-président et par Swan qui nous a rejoint sur le chemin. Moi, je n’ai pas foncé, j’ai respecté, à contre-coeur, les limites autorisées de vitesse, mais il ne faut pas oublier que les flics sont aux aguets et qu’ils nous coinceraient bien volontiers. Alors avec des AK dans le coffre du van, des munitions, des cagoules et sans oublier que j’ai pris, de mon propre chef, de quoi faire exploser la planque en repartant. Une bonne manière d’effacer toutes les traces du carnage que je compte bien effectué aujourd’hui. Je suis dans le même état que lorsque je me préparais à la guerre. Je suis dans un état presque de transe. Je parais calme, mais c’est parce que je sais déjà ce qui nous attend dans cette baraque. J’ai eu deux trois frayeurs sur la route, les aléas du boulot dans un sens, quand l’Iron, bien plus jeune que lui, a fait tomber son téléphone. Putain de petit con avais-je eu envie de lui crier quand il a fait un doigt d’honneur à tous les autres automobilistes. Je l’apprécie mais il est encore bien trop jeune d’esprit que pour faire le guerrier parfait ! Enfin, le temps l’amènera à cet état d’esprit, j’en suis sûr et certain. A son âge j’étais moi aussi fougueux, je m’en foutais des conséquences et j’en ai payé le prix plus d’une fois. Donc je ne doute pas de la suite.

Une fois arrivé, je ne me joins pas de suite aux autres. De toute façon, quoiqu’on dise, on va entrer, on va tuer, on va reprendre Courtney, si elle est là dedans et après, je les ferai partir avant de tout faire exploser. On est quand même dans un endroit assez désert pour que la déflagration ne ramène pas les poulets et les pompiers dans la dizaine de minutes. Ca nous laisse le temps de fuir sans avoir de problème. Je prends un grand sac et je viens le jeter aux pieds des gars, je l’ouvre et sans un mot de ma part, étant juste prêt à faire ce qu’il faut, je lance un AK à chaque membre ici présent. Puis je lance deux chargeurs à chacun !

- Y a plus qu’à y aller !

Puis je fais signe de tête à Crom que j’aimerais le voir quelques secondes. Je l’amène avec moi à l’arrière du van. Je ne cherche pas à cacher mes paroles, mais juste à lui montrer le matos. Il y a une bombe artisanale dans le coffre, je l’avais préparée à l’avance, y a plus qu’à connecter le tout et le boum fera disparaître tout ce qui reste.

- Un moyen d’effacer les preuves ?

J’attends son accord. Puis on partira direction la maison un peu abandonnée au milieu de nulle part. Je n’ai pas peur, je n’ai jamais eu peur. Je sais que je suis capable de faire mon métier sans bavure . Eux, je crois qu’ils savent ce qu’ils font, ils doivent déjà avoir eu à faire à ce genre d’adversaires non ? Sincèrement, je l’espère ! Je ne vais jamais avouer que j’ai peur de perdre la boule, que si mon “stress post traumatique” me prend, j’ai peur de péter un câble. Je me tais donc et je me prépare comme si je partais au front. Sauf que cette fois-ci, je suis le suiveur et non le meneur, il faut que je m’y habitue.
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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Dim 2 Sep - 12:48

Les gars arrivent chacun leur tour et je ne suis pas surpris qu’ils aient tous répondu à l’appel. J’aurais pu faire venir le gros de la cavalerie, mais si c’est un piège et que l’on se fait tuer comme des merdes et bien, il reste assez d’Iron pour continuer. Puis mon fils a contribué à sa descendance donc, une chance sur deux pour que ce soit un Martigan mâle. Mais arrêtons de penser et concentrons nous sur ce sauvetage. Connor me demande si j’ai vu quelque chose, je me redresse, le regarde et en même temps aperçois les autres, au loin, presque synchro.  « J ‘ai pas vu grand chose, un de leur pick up blanc et une silhouette…  » C’était calme, voir trop peut-être que le gars au SMS disait vrai. Mon beau fils est sur les lieux. Je hais l’appeler comme ça. Je ne sais pas si je me ferai à l’idée, mais sait-on jamais ! Je le regarde et lui rend son signe de tête. il ne m’a pas l’air d’être le plus bavard. Peut être qu’avec le temps, on ne pourra plus le faire taire. Le Vice Président est là, je suis heureux de partager ça avec lui, car on n’est pas à notre premier coup. Sauf que cette fois-ci on va éviter de tirer dans le tas et d’aller voir seulement après si il y a des survivants. Il m’a l’air des plus motivés « Pas grand chose, on va à la découverte. Nop, on va le plus doucement possible ! » Swan et Travis le suivent de près. Le jeune homme prend les choses du bon côté et nous dit que quoiqu’il arrive, on bottera des culs de Chicanos. il n’a pas tord, mais j’aimerais vraiment que ma fille soit là. Je vais surement la surprotéger par la suite. Je donne une tape sur son épaule et dis « C’est sûr, sauf s’ils ne font qu’une bouchée de nous. » et continue vers Travis qui laisse tombé un gros sac avec des Ak qu’il distribue sans attendre. Donnant aussi des chargeurs à chacun. L’armée l’a bien aidé sur ce coup là ! Je le suis et après ce que je vois me plait bien « Bien joué mon gars, T’as bien fait d’entrer dans les Iron ! » j’aime ça, les idées folles et j’espère que certains ne seront pas encore morts.

Je prends mon AK. « Bon les gars, on avance dans cette direction, y a une grande maison, c’est très calme, mais j’ai vu une silhouette. On ne tire que si on a pas le choix, car après, je ne sais pas comment cela va se passer. D’après le message, il y a plusieurs filles et elles sont toute au rez de chaussée dans des pièces différentes. On n’a aucune préparation, mais on a l’effet de surprise. Allez on y va ! » J’avoue que la pression est montée d’un coup. J’ai peur qu’une balle se perde et touche ma fille, mais on n’a pas le choix. Alors je prends l’avant de la troupe et je reste attentif. Je passe par où je suis arrivé tout à l’heure. Là, je me stoppe et dis tout bas « Deux équipes. Connor et Aedan, avec moi. Le reste avec Jackson ! »

On ne perd pas de temps, on passe vers l’avant. La maison a l’air grande, on peut entendre une radio allumée. il passe de la musique mexicaine. On peut voir plusieurs silhouettes. Un cris strident et des rires gras. Maintenant, on sait qu’ils ne sont pas seul. Des cris de filles me rassure sur le fait qu’elles soient bien là. J’ai mon arme en joug et je suis près à tirer à la moindre occasion. A quelques mètres de l’entrée, je me pose et regarde si les deux garçons sont bien derrière moi « Allez, je vous couvre ! » et les laisse passer devant moi.

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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Dim 9 Sep - 0:20

Le regard de Connor se pose sur Aedan alors qu'il avance vers eux. Le fait qu'il se bouge le cul jusqu'ici fait augmenter l'estime qu'il a pour lui. Non pas qu'il soit près à lui faire une confiance aveugle, mais il sait qu'il ne se mettrait pas ainsi en danger s'il ne tenait pas véritablement à elle alors ça compte pour lui. Le biker lui retourne son salut de la même façon avant de laisser son regard diverger vers l'arrière afin d'observer les autres frères qui viennent les rejoindre. Le coeur battant, le blond est ravi qu'ils soient restés fidèles à leur habitude et n'est pas traîné, il y a déjà tellement longtemps qu'il voulait éclater la gueule de ces enfoirés de mexicains. Jax est le prochain à s'approcher en courant dans leur direction et silencieusement, Connor ne peut s'empêcher d'être légèrement déçu par la réponse de son père à la proposition de Jackson. Il a sans aucun doute raison, il en est conscient, mais sa patience est disparue depuis bien trop longtemps pour qu'il soit capable d'accueillir ce plan comme une bonne nouvelle.

« Elle est là.» Il coupe Swan, parce qu’il est tout simplement hors de question de penser à la possibilité qu’elle ne soit pas là. Si ce commentaire lui déplaît, il est toutefois parfaitement d’accord avec la suite. « Moins il en restera mieux ce sera. »

Son arme le démange, il est près à s’en servir. Ses doigts la tape d’ailleurs dans un rythme aussi rapide que régulier, sa façon à lui de rester concentré le temps que son père parle à Travis puis revienne vers eux pour les informer de ce qui les attends. Lorsqu’il prend la parole, Connor hoche la tête pour seule réponse, il est prêt. Il faut entrer et la jouer discrètement, il va le faire, mais il a déjà hâte d’avoir l’autorisation de les tabasser. Les nerfs à vif, attentif au moindre mouvement suspect, Connor s’avance le premier pour entrer. Ils ont beau vouloir la jouer discrètement, vu le nombre de mexicain qui traîne là dedans, il sera difficile de ne pas se faire remarquer et pourtant, le voilà qui parvient à passer sans éveiller le moindre tourment. Son arme toujours en main, Connor se tient prêt à la remplacer par son couteau s’il venait à entendre des bas. Une mort plus souffrante, mais aussi moins bruyante conviendra parfaitement au connard qui pourrait le surprendre, mais toujours rien. D’un simple hochement de tête, il confirme alors à Aedan qu’il peut passer à son tour.

Les voix font grimper sa colère et les cris de femmes son inquiétude. Il n’aime pas qu’on puisse lui faire du mal et pourtant, une part de lui espère que l’un des cris sera le sien, simplement pour ainsi être certain qu’elle est toujours là. Si l’attention de Connor est entièrement tournée sur cet instant, il tente néanmoins de rester attentif au moins signe laissant comprendre que le groupe de Jax a été repéré.
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Aedan J. Phillips
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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Mar 11 Sep - 20:33


Ils arrivent un à un comme poussent des champignons. Très vite je me sens tel le maillon faible de l'équipe, l'élément mystère, celui qu'on ne sait pas s'il va savoir assurer ou va juste se chier dessus au premier tir, au premier mort. Je suis étonné que personne n'ait son commentaire à faire sur le sujet. Mais rien ne me démonte, j'en ai un peu rien à foutre de ce qu'ils ont à penser de moi, en fait, ils ont eu suffisamment confiance que pour me prévenir, et je n'avais rien de plus à espérer. Malgré tout, je reste sur le qui-vive, j'observe, silencieux, à l'affut de la moindre faille, au moindre truc qui pourrait se tourner contre moi. Tout ce que je sais c'est que Courtney est peut-être dans cette baraque, et que je ne partirais pas d'ici sans en avoir eu le coeur net.

Celui que je sais s'appeler Travis s'est garé avec le fourgon. Il distribue les AK47, et je me retrouve bien vite avec le mien dans les bras, pas super à l'aise avec l'idée de tirer avec une arme que je connais à peine. Crom le sait, je lui en ai déjà touché un mot, il m'a montré les grandes lignes, je sais bien comment ça fonctionne, mais de là à me sentir à l'aise sur le terrain, c'est une autre affaire. Je ne serai soulagé que lorsque je démonterai l'un d'eux avec mes poings. Une arme c'est presque trop facile. J'ai l’irrépressible envie de sentir des os de chicanos craquer sous le poids et la pression de mes phalanges. Malgré que le fait de tenir cette arme me déstabilise un peu, je n'en montre rien. Je ne veux pas avoir à donner raison à leur inquiétudes. Ils ont l'habitude de ce genre de manoeuvre, pour ma part, tout cela est plus que nouveau. Je mentirai si je disais qu'une pointe de peur ne s'éveillait pas au creux de mon ventre. Mais cette sensation est anodine comparé à la rage que j'éprouve... Et aussi à une certaine excitation.

Crom s'éloigne avec Travis, j'en profite pour inspirer légèrement et me refocaliser sur l'objectif. Ne pas se disperser. Rester concentré. Apparemment il y aurait plusieurs filles d'embarquées là-dedans, je n'ose imaginer ce qu'on va pouvoir y trouver. Le fait qu'elles soient prétendument au rez-de-chaussée devrait nous être utile, nous aurons moins à fouiller avant de peut-être atteindre notre objectif. Je me sens étrangement confiant. Mais cette confiance finit par s'atténuer quand Crom nous dispatche, et que l'on approche avec lui et Connor de la baraque en silence. J'entends des voix. Trop de voix, mais aussi la manifestation de cris. Des femmes. Cette idée m'aide, mais le fait de me rapprocher de l'action me rend nerveux.

Crom nous fait passer devant, Connor entre en premier et me fait signe que la voie est libre et que je peux rentrer. Aussi discrètement que possible, je suis ses pas et coupe instinctivement mon souffle tandis que mon regard analyse de suite l'endroit. Un couloir, plusieurs portes. J'évite consciemment celle d'où sortent les voix conversant en espagnol. Je m'arrête à côté de l'une d'entre elle, et croise le regard de Crom et Connor, pour m'assurer de leur accord – autant éviter de me faire des ennemis maintenant – avant de tenter d'ouvrir la porte. Elle n'oppose aucune résistance, mon regard s'habitue à l'obscurité de la pièce. Deux femmes, attachées, ouvrent de grands yeux en m'apercevant. Sûr qu'un mec armé d'un AK47 ça ne doit pas rassurer. L'une ouvre la bouche mais je lui ordonne silencieusement d'un geste rapide de se taire, ce qu'elle fait, heureusement. Sans doute a-t-elle remarqué que je ne faisais pas partie de ses enfoirés de ravisseurs. Le fait de découvrir ces femmes emprisonnées ici me font monter un sentiment contradictoire. Un d'espoir, à l'idée qu'une de ces portes renferme ma Courtney, l'autre qui alimente ma colère à voir dans quel état ces pauvres filles sont laissées. Je tente de contrôler l'instinct meurtrier qui m'anime d'un coup tandis que je rentre dans la pièce pour leur venir en aide.

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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Mar 18 Sep - 18:20

Les Martigans et le mec de Courtney passent par l’avant. Par contre, Swan et le prospect me suivent par l’arrière. On passe sur le côté de la maison, on s’abaisse quand on passe devant des fenêtres, même si elles paraissent bloquées par des morceaux de bois, on évite de se faire voir par un jour entre deux planches. On fait attention de ne pas marcher sur un piège ou un morceau de bois pourri qui pourrait croquer sous notre poid. Et on arrive à l’arrière de la barraque sans se faire repérer. Il y a une vitre à la porte qui mène vers une arrière cuisine ou un truc du style. Il y a là de grands frigos qui semblent ne pas fonctionner et malgré la porte fermée, il y a une odeur de mort. Je remonte alors mon tee shirt devant mon nez et je fais signe qu’on va entrer et que je vais regarder directement sur la droite et Swan sur la gauche, au cas où, il y aurait un garde posté là quelques part dans le noir. Une fois qu’ils ont tous les deux montré leur approbation, j’entre par la porte qui s’ouvre toute seule. Un sourire conquis naît sur mon visage jusque là grave. Ils nous ont carrément prémâché le boulot les cons. Autant nous rendre les filles et se tirer soit même une balle dans la tête nop ?

Nous entrons et je retiens un relan sure quand l’odeur me prend au nez. Deux cadavres sont là, dans un divan. Il y a un homme qui a surement été torturé avant d’être tué lâchement. Et en dessous, putain, une meuf, les cheveux noirs corbeaux, toute fine et svelte de corpulence, des talons hauts aux pieds. Je me déplace, mon arme toujours devant moi, au cas où un enfoiré de latino de merde rentrerait dans la pièce et je viens prendre la chevelure de la gonzesse dans ma main. Tremblant, stressé, je me sens douloureusement soulagé de voir que ce n’est pas ma filleule. Putain, on pourrait croire que je suis sans le coeur, quand on voit que je soupire d’aise à ce visage déformé par la peur qu’elle a du ressentir avant la mort. Mais aujourd’hui, au dessus de tout le reste, j’espère surtout retrouver cette jeune femme qui est un peu comme ma fille de coeur. On est tous dans le même panier ici, stressé, énervé, en colère et surtout prêt à tout.

Mais au moment où je relève la tête, je remarque que dans la pièce à côté, il y a au moins deux gars qui jouent aux cartes. Ils ne nous ont pas encore entendus alors je reviens sur mes pas et quand je lève le regard pour voir par la porte si il yen a d’autres, ce sont nos trois autres gars que je vois commencer à fouiller les pièces dans l’immense couloir devant nous. Je fais un signe de se taire aux gars. Un index sur les lèvres ! Puis je leur montre par signe qu’il y a des LZ derrière le mur où ils se trouvent. Ils ne nous ont pas entendu, mais on va devoir passer par cette pièce là pour continuer nos recherches, donc avoir énormément de chance, ou de malchance, que ces enfoirés donnent l’alerte. Je regarde alors Swan et je lui montre qu’on va devoir foncer dans le tas et tenter de les faire taire au plus vite. Putain de merde, hors de question que je reste ici à ne rien foutre pour deux ou trois gars débiles qui mènent la garde. On doit se lancer… Un… Deux …. on entre dans la pièce les AK prêt à tirer dans le tas !

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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Dim 23 Sep - 12:59

Swan est un gamin de vingt-huit ans qui n’a pas peur de grand chose. En fait, c’est le genre de mec qui prend les choses comme elles viennent. Qu’elles soient bonnes ou mauvaises, il agit en fonction, mais qui n’hésite pas à le faire. Ce n’est pas la première fois qu’il part en mission avec ses frères. Bien au contraire, car c’est dans ce genre de moment qu’il se sent utile, réellement lui-même. A l’aise. Avec un AK47 entre les doigts, qu’il a l’habitude de manier. Son doigt n’est plus douloureux, il a retrouvé sa couleur, mais Swan sait que ce n’est pas le moment de faire le con. Avec ses frères, dans une période intense, dure, et frigorifiante par la tension que tout ça leur fait ressentir, Swan ne cherche pas à commettre d’erreur. Il est conscient de ce qui l’entoure, et n’a pas peur de l’affronter.

Il devient l’ombre de son Vice-Président dès lors où il y est assigné. Il a fermé les yeux une dernière fois, en pensant à Saoirse parce qu’il sait qu’il pourrait ne pas la revoir. Puis, il a laissé l’image de la rousse s’effacer pour se concentrer uniquement sur le visage de Courtney. C’est pour elle qu’ils sont ici. Pour la reprendre et la mettre en sécurité. Pour elle, des hommes vont mourir aujourd’hui. Si d’autres femmes peuvent être sauvées, tant mieux. Mais si elles doivent aussi périr pour que la pépite brune soit saine et sauve, Swan sait qu’il n’hésitera pas une seule seconde. Alors, il a suivi Jackson sans faire le moindre bruit. Évitant chaque obstacle, mais tournant son regard dans tous les sens pour être sûr que personne n’a les yeux vissés sur eux. En entrant dans la maison pourrie, c’est la gauche qui attire son attention. Mais il n’y a rien, comme si ces mexicains de merde se croyaient les maîtres du monde, enfermé dans une bulle où ils n’ont pas besoin d’hommes postés aux entrées pour leur sécurité. L’arme se baisse rapidement parce qu’il n’y a rien à tirer.

L’odeur est prenante, immonde. Elle donne à Swan l’envie de vomir ses tripes, parce qu’il la reconnaît. Il n’y a pas cinquantes trucs qui donnent cette putain d’odeur. Même son amie qui travaille à la morgue n’a pas cette odeur, non. Les corps qui pourrissent ici doivent être là depuis longtemps déjà. Swan, il allait cracher silencieusement à terre, mais il se retient de justesse en se disant qu’il est hors de question de laisser son putain d’ADN ici. Alors, il imite son chef et se contente de cacher son nez avec son tee-shirt. Le corps de cette femme lui provoque la même pensée. Courtney ? Swan, il n’a pas pu s’en approcher mais a posé son regard sûr Jackson, jusqu’à ce que son soupire le pousse à se détendre lui-même. Cette micro-peur, elle aura eu le don de le regonfler à bloc pour suivre les ordres de son Vice-Président. Lorsque celui-ci tombe dans tirer dans le tas, Swan n’hésite pas.

Une fois entrés dans la pièce, les choses vont vites. Même si les enculés de LZ étaient concentrés sur leur putain de partie de carte, ils relèvent vite la tête lorsqu’ils voient trois gars entrer dans la pièce en pointant sur eux des flingues. Le premier se lève, veut prendre son arme ou un truc du genre. Mais c’est le deuxième qui attire l’oeil de Swan. Il n’a pas l’instinct de vouloir se défendre, mais celui de chercher son téléphone dans sa poche. Il veut prévenir du monde, et c’est certainement pas la meilleure des choses à faire. En deux pas, Swan se retrouve dans la bonne direction, et n’hésite pas à tirer un coup de feu unique vers l’homme. La balle atteint la main du mexicain qui tenait son téléphone. Ce débile se met à hurler, mais l’engin tombe à terre. Il va crever, comme il a buté cette fille. Swan, il s’avance. Tire encore pour le blesser mortellement, mais le mec est costaud, il ne se laisse pas tomber comme ça. Le motard récupère le téléphone de cet enculé lorsqu’il tombe raide mort par un coup de poing dans le nez qui a finit de l’achever.

“ - Faut la trouver.” Dit-il à peine à voix basse, maintenant que des coups de feux ont retentis, il n’y a plus vraiment rien à cacher. “ Elles sont p’être pas seules là-d’dans.”

Des mecs pourraient bien être avec des filles, dans ces différentes pièces qu’il faut fouiller jusqu’à trouver la moindre trace de Courtney. Avec des intrus dans la baraque, si des mexicos sont encore là, Swan se dit qu’ils hésiteront pas à buter les filles pour s’en sortir. Le téléphone de celui-là pourra être utile plus tard, mais au moins, maintenant, il est dans l’incapacité de s’en servir. L’autre aussi est crevé, à deux, face à trois hommes aux crocs serrés, n’avaient pas la moindre chance.

C’est dans le serment qu’il a prêté à ses frères, qu’il puise sa force. Swan, lors de cette mission, écoutera le moindre ordre sorti de la bouche de son Président, ou de son Vice-Pré. Il n’hésitera pas à tuer, encore. Ou à torturer si on lui dit de le faire. De sa vie, il défendra ses frères jusqu’à ce que Courtney soit retrouvée saine et sauve. Maintenant qu’ils ont les pieds dans le plat, il n’y a plus rien qui pourra l’arrêter. Swan, il sera prêt à tout pour venir à bout de leur mission.


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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Lun 1 Oct - 18:52

C’est mon AK dans les mains, mon couteau prêt à égorger un de ces enfoirés si on arrive à garder le silence que je rentre dans cette baraque qui sent la mort. On sait que dans ce genre de situation que c’est toujours mieux de ne faire aucun bruit, seul moyen de ne faire aucun blessés dans nos rangs. Alors je suis mes supérieurs, mes frères tout en ouvrant grands les yeux et en gardant les oreilles bien tendues. Ces deux corps, je ne les regarde pas contrairement aux deux autres. Je garde l’espoir et en plus, si c’est malheureusement la fille du président, ce ne sera plus une mission sauvetage mais suicide. Et là, ce sera une toute autre histoire. Moi, je vais me placer à côté de la porte ouverte, je tends encore une fois l’oreille, si il y a un gars qui passe, je le tue d’un coup de couteau et je le fais tomber dans les moindres bruits.

Jackson, soulagé, revenant vers nous voit directement que deux, ou plus, hommes sont en train de jouer aux cartes dans la pièce à côté. Je n’ai pas le temps de parler de silence que Swan tire une fois dans la main d’un des deux gars. Deux fois et ne le tue toujours pas. Putain, on est mal barré ! Si tu tires, tu tues, tu cherches pas à garder un enfoiré en vie. C’est un ennemi et je croyais qu’on ne ferait pas de survivants. Moi, lorsque le deuxième sort son arme,  je lève la mienne une fois et avec une seule et unique balle sous l’oeil, je le tue d’un coup net. Il ne bougera plus. On entend dès lors des pas dans l’étage supérieur, ça court, ça se prépare. Il faut trouver la porte qui mène aux escaliers pour pouvoir se protéger et prévenir d’une merde.

- Putain, ça bouge en haut, faut se grouiller !

Il y a une porte qui s’ouvre dans un coin de cette dernière pièce qu’on vient de découvrir. Le gars lève son arme prêt à tirer sur mes potes, il vient de la cave, son jeans couvert de sang, ses mains même chose, je ne cherche pas, je suis juste à côté de la porte qu’il vient d’ouvrir alors, je donne un coup dans son arme pour la faire tomber ou au moins la faire se baisser, je l’attrape d’un geste vif par la tignasse et je plante mon couteau dans son oreille. S’en est finit de lui. Il s’écroule et j’entends d’autres gars qui sont prêt à monter. Alors je range mon couteau que je n’ai pas pris le temps d’essuyer dans ma ceinture et je lève mon AK. Je me place de manière à ne pas être touché, mais à leur faire la peau si jamais ils passent la porte. Je fais signe à Swan et Jackson, d’avancer. Une fois tous ces fils de putes remontés, je vais aller voir au sous-sols si y a pas une femme.

Un coup de feu est à nouveau tirer de l’autre côté de la maison. Putain, un cri de gars. Je ne reconnais pas la voix, mais la douleur peut la changer. J’espère que c’est pas un des nôtres. Mais je me tais, je me concentre pour ne pas louper un truc et couvrir les arrières de mes potes en même temps que garder mon attention sur ceux qui remontent de la cavé. Une fois les deux remontés et butés, je me mets à descendre pour découvrir une véritable scène d’horreur !
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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Mer 10 Oct - 19:56


Je crois que la meilleure idée dans le fait de faire deux équipes, c’était de les emmerder pour ne pas leur laisser de chance de survie. il faut leur montrer qu’on a plein de ressources. Le problème, c’est qu’on a pris de gros risques, on ne savait pas qui et quoi. A l’extérieur, je joue mon rôle de soutien et garde ma vue attentive à tout ce qui pouvait me paraître suspect et couvre leur avance. Pour le moment nos actions furtives fonctionnent plutôt bien. Mon fils est le premier à entrer suivi de près par Aedan, le volontaire amoureux, car sinon je ne vois pas pourquoi il serait là. Après ça, je les suis et me dépêche, car je ne veux rien raté. Je veux tous les tuer. J’avoue une chose, c’est que c’est beaucoup trop calme. Je pose une main sur l’épaule de Connor pour lui dire à l’oreille « Couvre nous et surtout lui ! » Si il se fait tuer, comment le dire à Courtney si on la retrouve. Ok, cela fait beaucoup si, mais lui dire « Écoute, il s’est fait tuer et il est là allongé dans son sang !  » serait trop difficile. Aedan, d’ailleurs, semble moins sur de lui et cela se voit sur son visage. Mais ça va, il gère encore assez bien. J’ai déjà vu des prospects fuir à la première embrouille. Il a l’air d’avoir trouvé quelque chose. Alors je le suis et vois sa trouvaille. Plusieurs filles, la peur se lit dans leurs yeux. Je le regarde faire et lui dis « On s’occupe d’elle après, tant qu’on a pas retrouvé Courtney saine et sauve, on continue ! » Je ne veux pas de mal à ces filles, car quand tout sera fini, elle vont me servir à conforter ma position à San Diego et rallier d’autres dans la guerre face aux Los Zetas.

Je ne sais pas où est le deuxième groupe, mais à mon avis, ils devraient être comme nous  déjà rentrer. La discrétion est optimale et c’est cool. Je vois bien que mes gars sont en train de gérer, mais au bont d’un moment, j’entends que ça chauffe. Des bruits, des mots en espagnol, mais le son est assez étouffé. j’avance pour aller voir, mais c’est une grande maison et je m’attends toujours à ce qu’un connard sorte de nulle part. Je fais un signe à Connor pour lui dire que tout est ok. Pour le moment je vois plusieurs portes, mais dans cet endroit, je sors mon arme de poing et place le AK derrière mon dos. Avec ça, en main, je sens que je me sens plus à l’aise et mes réflexes sont plus naturels. Je rate rarement ma cible. Soudain, une porte s’ouvre et pour éviter de faire du bruit, je lui éclate mon arme sur la gueule à une de ces vitesse. Le Los Zetas, étourdi, recule dans ce qui est une chiotte. Je saute dessus, mais c’est à ce moment là que j’entends des coups de feu, suivi de cris. Ils sont bien trop proche à mon goût. Sur le moment, je suis occupé et je frappe de toutes mes forces sur la tête de l’autre. Mon combat n’est pas loyal, mais dans l’état où je suis, ça me soulage un peu. Ce qui est sûr, sa mère ne va pas le reconnaître. Je le tire contre le mur et avant de le jeter hors d’ici, je lui plante mon couteau dans l’oeil, ce qui le tue.  Je vais vous avouer qu’il était coriace. Je le pousse à toute vitesse sur la porte d’en face qui s’ouvre de sa chute.

Il fait noir à l’intérieur, alors je pointe mon arme sur une forme qui bouge et avance vers elle. Lorsque j’allume la lumière, je vois ma fille là. quand je récupère mon couteau, cela me rappelle de sales souvenirs avec les Vagos, mais sur le coup, je continue et crie « Je l’ai trouvée ! » J’ai entendu un cri, c’est un des nôtres, j’en suis sure, mais je ne peux pas la laisser là et lui retire le bandeau et la détache vite fait et la serre dans mes bras « T’inquiète pas ma belle, c’est fini ! On va vite te faire sortir d’ici ! » Je suis pas bien à l’idée de savoir ce qu’elle a pu vivre ici, mais ce qui est sûr, c’est qu’il vont tous me le payer, mais je sais que dans le fond, une partie de moi c’est éteinte avec cette histoire.

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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Lun 22 Oct - 23:56


Le rythme cardiaque de Connor augmente au fur et à mesure qu’ils avancent dans la maison. S’il aurait aimé voir Courtney saine et sauve parmi toutes les filles dans l’un des chambres, il ne perd pas espoir. Parce que déjà, pour une fois, ces salauds ne s’attendaient pas à les voir débarquer et n’ont pas pu placer leurs pions à l’avance ! Elles n’ont rien fait de mal et elles ne se feront pas faire de mal non plus, ils n’ont simplement pas de temps à perdre à s’en occuper pour le moment, il y a bien plus important qui les attends quelque part. Du mois il le souhaite.

Passant rapidement sa langue sur ses lèvres sèches, Connor couvre son père avec attention. Plus ils avancent, et plus il est facile de sentir que tout ne restera pas aussi tranquille bien longtemps et c’est pile à cet instant que la porte s’ouvre sur l’un de ses foutus enfoiré. Près à appuyer sur la détente en cas de problème Connor laisse son père gérer lorsqu’il constate qu’il est en contrôle de la situation, faisant un signe de tête à Aedan pour qu’il continue d’avancer avec lui dans le couloir. À en juger par les voix, il n’était pas seuls et ils doivent absolument trouver ses petits copains avec qu’il ne les trouve, sauf qu’il est trop tard. Leur présence à fini par être remarquée et Connor a à peine le temps de pousser Aedan vers l’une des pièces vides qu’ils viennent de vérifier afin de se mettre à l’abris que des balles sifflent dans leur direction. Connor a presque atteint la porte lorsqu’il sent une vive douleur traverser son épaule. Ne retenant pas une douloureuse plainte, il se laisse tomber contre le sol afin d’être assis et parvient mal à trouver son souffle.

« Fuck ! » L’arme dans la main contraire à l’épaule où il vient de se prendre une balle, l’adrénaline augmente en flèche. « Rien de grave ? » Il espère, parce que ses chances de survivre sont bien meilleure face à cette balle qui vient de l’atteindre que face à Courtney s’il doit lui arriver quelque chose ! Sortant la tête du cadrage de la porte, Connor tire en direction des hommes. Tellement concentrer à supporter la douleur et dégager la voie, il ne pourrait même pas dire si Aedan tire lui aussi, mais il est certain que oui. Ils sont rapidement parvenu à descendre les deux types qui les avaient surpris en tirant dans leur direction. Quand Connor entend son père crier qu’il l’a trouvé, Connor appui sa tête contre la porte, un sourire aux lèvres. Un énorme poids le libère et en temps normal, il se serait précipité vers eux, mais son hoodies est déjà imbibé de sang et sa plaie ne semble pas prête d’arrêter de saigner. « Elle va me tuer… » Connor murmure ces mots pour lui-même avec un petit sourire au visage en imaginant celui de Gabriella. Elle va avoir raison d’être fâchée, quelques centimètre de plus et il serait déjà mort car il n’avait pas pris la peine de mettre une veste, mais il n’avait pas pensé aux risques. Il avait juste penser à sa soeur adorée qui était finalement bel et bien ici ! Se relevant difficilement, il restait appuyé contre le couloir en les attendant. Son sourire s'agrandit malgré la douleur en voyant le visage de Courtney. Il a bien envie de continuer de buter ses salopards pour leurs faire regretter, mais pour l’instant, il faut la ramener à la maison et prendre soin d’elle. Voyant qu’ils approchent, il marche devant eux, espérant qu’ils ne porteront pas trop d’attention à sa blessure.

« Je vous couvre… au cas où il en aurait d’autre. »

Ce qui n’était pas faux, mais il l’aurait fait même en sachant qu’ils étaient complètement seuls. La main qui ne tient pas son arme fait pression sur sa blessure. En cet instant, il meurt d'envie de prendre Courtney dans ses bras, mais le simple fait de sortir d'ici sans s'effrondrer et trop laisser paraître qu'il souffre prend toute son énergie.


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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Sam 3 Nov - 13:26

Après plusieurs heures de calme, où seuls quelques rires vinrent jusqu’à moi, d’un coup, tout semble se précipiter, se déchirer à l’extérieur de la pièce ! Des coups de feu ! Des cris ! Des  bruits de bagarre ! Je fais pour la première fois une chose  que je n’aurais pas faite au par avant, je prie ! Je prie pour que ce soit ma famille et surtout qu’il ne leur arrive rien ! Je prie pour avoir une chance même infime de sortir d’ici vivante ! Car depuis hier soir, tout semble s’être précipité, tout semble avoir pris une dimension totalement autre. Le stress est palpable, la tension qu’il y ait eu des personnes inconnues, même si ce sont surement des randonneurs perdus, qui sont arrivés jusqu’à nous. Tout ça semble précipité les choses. Je suis dans le noir complet, j’ai les pieds et les poings lié par des colsons. Je suis seule avec l’obscurité et les bruits venant de l’extérieur ! Je ne supporte plus rien, tellement ma tête me fait mal. Je ne supporte plus les bruits, la lumière quand quelqu’un décide de passer la porte ni même l’odeur de vomis ou de nourriture. D’ailleurs le bruit des mouches se fait déjà entendre à l’autre bout de la pièce, là où le latino avait placé sa bouffe dégueulasse.

D’un coup la porte s’ouvre. C’est comme si on me plantait un couteau dans la nuque tellement la lumière ravive ma douleur au crâne, mais je ne tourne pas le regard. Je plisse juste les yeux pour pouvoir apercevoir la personne qui est là, face à moi, silencieux. Quand cette personne ouvre la lumière du plafonnier, je dois fermer les yeux quelques secondes, ce qui fait que la première chose que j’entends et reconnais c’est sa voix. « Papa » Après ça tout va très rapidement, trop pour mon cerveau embrouillé, mon père vient me libérer et me serre dans ses bras, mais les coups de feu continuent, les cris se font entendre dont au moins un qui est reconnaissable mon frère ! Je pleure, j’ai peur, encore plus que tous ces derniers jours, car j’ai peur pour eux ! Mais je souffle un bon coup puis lorsque mon père se recule, je sèche mes larmes d’un revers de la main et je lui dis « Va les aider, on doit tous sortir d’ici vivant. Je reste là ! je bouge pas ! » Je sais que maintenant je suis hors de danger, mais je sais qu’ils doivent en finir avec ces enfoirés. Je sais qu’ils doivent d’abord se dépatouiller de toute cette merde. J’ai plein d e questions en tête. Comment ont-ils su que j’étais là alors qu’on m’a changé tellement de fois de place ? Qui est là ? Que se passe-t-il dans le couloir et les autres pièces ? D’une main puis de l’autre je serre  mes poignets qui me font extrêmement mal ! Et je le pousse du regard  à repartir aider mon frère et les autres.

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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 - Libération musclée Sam 10 Nov - 18:44


Des coups de feu. Je tourne la tête vers la porte ouverte de la pièce dans laquelle je viens d'entrer. Merde, déjà ? Je me mets à espérer, à espérer que putain, ce ne soit pas l'un des nôtres. Je ne connais pas réellement les Irons, mais on est dans le même bateau. Alors, ouais j'espère que personne de notre camp n'est blessé. Le problème c'est que maintenant, tout le monde est alerté. Ça va grouiller de partout. Les gonzesses de cette première pièce, on s'en occupera après, je suis d'accord avec Crom, et c'est un peu égoïste, mais l'état d'urgence est déclaré, il faut retrouver Courtney avant qu'ils ne s'en prennent à elle. S'il n'y a qu'un visage à sauver, c'est le sien. J'ordonne aux femmes derrière moi de rester calme et rejoint le couloir rapidement, sur les talons de Connor. Soudain une porte s'ouvre à la volée, je pointe mon AK47 dans sa direction mais Crom maîtrise visiblement la situation. A sa façon de s'acharner sur le chicanos, je comprends à quel point nous sommes tous dans un état de nervosité extrême. La colère, l'attente, la peur de ne pas la retrouver, ça nous bouffe tous, ça ressort tout ce qu'il y a de plus sombre en nous. J'avance toujours avec Connor, AK47 prêt à tirer à tout instant.

J'ai à peine le temps de dire ouf que Connor me pousse dans une pièce vide tandis que notre position est visiblement repérée, des tirs sifflent dans le couloir. J'entends l'exclamation de douleur de Connor, il a été touché, putain ! Je saisis mon arme et tire sur l'ennemi qui arrive dans le couloir, pas le temps de checker l'état de mon beau-frère, restant à couvert, évitant les balles de ma planque forcée. Tout va très vite, ça défile dans ma tête, tout devient un putain d'automatisme, plus de peur, juste un désir de survie et plus aucune compassion pour la moindre de ces merdes de chicanos. J'ai cru entendre Crom dire quelque chose au loin à un moment, mais je suis incapable de dire quoi. Quand un calme étrange se fait finalement dans le couloir, j'entends du bruit derrière moi, et réalise seulement que je suis face à un escalier qui mène à l'étage. Un mec en déboule et je l'attrape de justesse par le poignet tandis qu'il pointait déjà son arme de poing sur moi la balle qu'il tire atterrit dans le plafond. Une lutte éprouvante s'en suit. Je le plaque contre le mur et lui donne un coup de boule, mais ça ne suffit pas à l'assommer, juste à lui péter le nez. Plus solide qu'il n'y parait. Je lui fait une balayette dans le pied et il tombe à la renverse sur l'escalier. Alors plus aucune arme n'est nécessaire, je me mets à la tabasser violemment avec mes poings, pris d'une rage qui me dépasse : « Elle est où, enfoiré ?! » Comment il peut savoir qui je cherche précisément, j'en sais rien, mais  ce sentiment lourd qui pèse sur mon foutu estomac depuis quelques jours prend consistance et s'évacue dans mes poings qui ne lui laissent de toute façon pas le temps de répondre. Je sens ses os craquer sous mes poings violents qui ne lui laissent pas de répis.

Je sors finalement mon arme de poing et la dirige vers son front pour l'achever quand je me prends une balle d'un nouvel assaillant débarquant de l'escalier. Mon épaule par en arrière sous le choc de la balle qui se fiche dans mes muscles m'arrachant une exclamation de douleur. Heureusement je tiens mon arme de l'autre main, je lève celle-ci et abats ce nouvel ennemi d'une balle dans le crâne. Il tombe en arrière. Ses yeux exorbités contemplent le vide de sa propre mort. Je respire profondément et baisse les yeux sur la plaie qui gicle dans mon épaule. Je m'appuie contre le mur et reprends mon souffle.

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